Oh le cooon j´ avais oubli" un chapitre désolé
Bon ça donne ça normalement:
6
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Ils furent réveillés au milieu de la nuit par des bruits en provenance des environs. Des bruits d’ équipement s’ entrechoquants comme si plusieurs personnes couraient dans leur direction. Marvano avait lui aussi été réveillé et bondit sur ses pieds, épée à la main, ses hommes se déployaient autours du campement, torche à la main. Les bruits se rapprochaient. Aux bruits d’armes s’entrechoquants s’ ajoutaient des petits cris de rages.
-Des gobelins ! hurla un soldat.
-Delnaro, Avildus ! Allez chercher les prisonniers ! beugla Marvano.
Maro qui était déjà debout,chercha son épée mais ne la trouva pas là où il l’avait laissée. Ses hommes s’étaient réveillés en même temps que lui et cherchaient leurs armes.
-Chef ! Où sont nos armes ? demanda le Rougegarde à l’intention de Maro.
-Euh… Je ne sais pas je ne trouve plus non plus la mienne.
Les premiers gobelins avaient déjà jailli du couvert des arbres et couraient en direction des hommes de Marvano. Deux gobelins traversèrent les lignes des soldats et, s’éloignant du combat, tentèrent de s’approcher des chevaux mais le premier reçu une flèche une flèche entre les omoplates et le deuxième fut rattrapé par un Bréton qui lui abattit sa masse sur le crâne.
-Bordel Avildus ! J’croyais vous avoir dit à toi et Delnaro d’ aller chercher ces putains de prisonniers ! hurla Marvano.
-Des prisonniers ? répéta Azann.
-Comment ça des « prisonniers » ? demanda Maro a Azann.
-Le chef des légionnaires nous a appelé les « prisonniers » répondit le Rougegarde.
-Mais il est complètement …Une flèche siffla aux oreilles d’Arvell l’empêchant de finir sa phrase.
-Bon, on doit retrouver nos armes. Passant derrière les lignes des hommes de Marvano, Maro entra dans la tente de ce dernier. Leurs armes étaient là, il les ramassa et regarda le reste de la pièce sans rien chercher de particulier mais en se disant qu’il trouverait peut-être quelque chose d’utile. A côté du lit de Marvano traînaient plusieurs lettres et instructions. Maro les ramassa toutes et sortit rejoindre ses hommes.Marvano déboula vers lui au moment où il sortait de la tente. Sans réfléchir, Maro lui asséna un coup de boule en plein visage. Le chef des légionnaires gisait par terre, inconscient. Les gardes impériaux venaient de massacrer les derniers gobelins quand le Rougegarde dénommé Delnaro trouva son chef étendu devant sa tente. Quand il l’eut remis sur pied, les hommes de Maro étaient déjà loin.
7
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Ils couraient sans s’arrêter depuis plusieurs minutes. Un bon kilomètre les séparait de ceux qui risquaient de devenir leurs poursuivants. Ils s’arrêtèrent dans des broussailles à quelques mètres du sentier. Malheureusement les hommes de Marvano avaient des chevaux et ceux de Maro étaient à pieds. Accroupis dans les fourrés, Maro sortit les papiers qu’il avait volés dans la tente et regarda toutes les enveloppes. Il s’arrêta sur celle portant le sceau impérial et l’ouvrit. Elle contenait les ordres de Marvano. Maro lu à voix haute :
« Marvano, vous ordres sont les suivants. Vous devez ramener des légionnaires en poste dans les Jerall. Ils sont actuellement à Bruma. Ils sont étroitement surveillés par les gardes. Ils sont soupçonnés d’avoir déserté leur poste. Ils n’avaient pas le droit de laisser le fort sans défense. Cette région a toujours été tourmentée et les Nordiques locaux ont toujours été hostiles aux légions patrouillant dans le secteur. Le fort est sans doute sous leur contrôle à cette heure-ci. Ils ne savent pas qu’ils sont surveillés. Le motif de leur fuite est inconnu. Étrangement, ils n’ont pas l’air de se douter qu’ils sont poursuivis. Si vous le pouvez, gardez un effet de surprise, faites-vous passer pour un groupe de soldats chargés de les rapatrier. La région pullule de gobelins, restez sur vos gardes. Ramenez l’officier vivant. Si les autres essayent de s’enfuir, abattez-les. »
À part ça la lettre parlait de choses et d’ autres et elle était signé par Hieronymus Lex en personne. Les hommes de Maro étaient ébahis. Des bruits de sabots se faisaient déjà entendre au loin… Les légionnaires n’avaient pas perdu de temps. Maro et ses hommes étaient tapis dans les fourrés. Les hommes de Marvano avaient ralenti, et scrutaient les buissons aux abords du chemin avec leurs torches. La nuit était si noire que les légionnaires de Marvano ne voyait pas plus loin que leurs torches. Quant à ceux de Maro ils étaient couchés, et ils avaient cessé de respirer. L’un de leurs poursuivants passa sa torche au-dessus de leurs têtes et reparti plus loin sur le chemin. Ils attendirent plusieurs minutes que les légionnaires s’éloignent.