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=> Mine Kwama =

redolegna
redolegna
Niveau 10
18 février 2005 à 21:21:36

Histoire, première partie.

Histoire Générale sur les Kwamas et les Dwemers.

Les Kwamas ont toujours suscité admiration, peur ou, dans le cas où les Pains les observaient, mépris. Ces derniers ont depuis longtemps adopté une attitude méfiante vis-à-vis de notre espèce, quand elle n’était pas purement et simplement belliqueuse. Mes récentes recherches sur le Morrowind m’ont conduit à des conclusions étonnantes sur l’origine de ce comportement.
L’histoire des Kwamas remonte à l’aube des temps. Au commencement de leur histoire, les Dwemers rencontrèrent les Kwamas et les apprivoisèrent. Ils leur apprirent à creuser des mines et protégèrent leurs reines. Les deux espèces prospérèrent longtemps ensemble et leur gloire fut sans égale.
Mais l’autre peuple du Morrowind, les Chimers, devinrent jaloux de la puissance sans cesse croissante de leurs rivaux. Ils résolurent de se doter d’un chef, Lord Nérévar qui mena leurs plus grands généraux dans une bataille où les Dwemers furent écrasés, en dépit de leur avancée technologique. Les Chimers les traquèrent, et ils ne durent leur salut qu’aux cavernes où les Kwamas les abritèrent.
Il apparut bien vite que les Chimers ne pardonneraient jamais aux Kwamas d’avoir protégé leurs ennemis. Ils fouillèrent les mines, tuèrent les reines pondeuses, abattirent les scribs, massacrèrent les soldats, firent un carnage des ouvriers… Les deux peuples opprimés durent fuir, comme cela fut leur lot tout au long de leur triste histoire.
Apeurés, pourchassés, les Dwemers scellèrent du mieux qu’ils purent les grottes où ils vivaient et se livrèrent à des expériences thaumaturgiques d’une portée considérable. À la fin de leurs recherches, ils envoyèrent un des leurs dans ce qui est maintenant le Pestarium de Dyvaith Fyr pour qu’il se souvienne à jamais de leur sort et ne pardonne jamais aux Chimers. Après quoi, ils accomplirent tous un rituel et se transformèrent en Kwamas. Les Chimers, âpres au gain, les réduisirent en esclavage, sans se douter une seconde de leur vraie nature.
Mais l’un d’entre eux tua Nérévar, qui regrettait son geste, et découvrit le secret des Kwamas. Son nom était Dagoth Ur, et il attira à lui une foule de fidèles. Suivant les méthodes dwemers, il les changea en Pains des cendres. Ces êtres devinrent vite redoutables, dotés de pouvoirs effrayants, leurs chefs se livrant au cannibalisme, commettant les crimes les plus noirs…
C’est de ce jour que la grande Azura, protectrice des Dwemers et des Kwamas, maudit les Chimers survivants et les appela Dunmers. Ceux-ci continuèrent l’exploitation des Kwamas, mais, ignorants de la véritable apparence des Pains, ils les dévorèrent. Dagoth Ur dut se retirer dans les tréfonds d’un volcan pour ne pas être mangé à son tour. Il s’arrogea le titre de Grand Pain et dissémina ses fidèles dans tout Tamriel, les infiltrant même dans l’Oblivion.
Azura, folle de chagrin devant la disparition des Dwemers, fit apparaître le Nérévarine, réincarnation du plus grand des Chimers. Elle le dota de la compassion et de la haine de l’esclavage. C’est lui qui prit le titre d’Empereur kwama dans les mines, sous le nom de Kwama_rchimage. Il structura la société, la rendit plus puissante et la libéra de ses entraves.
Mais cela n’était que le premier de ses bienfaits envers le peuple kwama. Soucieux de lui apporter une paix durable, le héros affronta le Grand Pain, résista à ses propositions, et détruisit sa terrifiante machine qui devait détruire les mines par une succession de tremblements de terre et l’enfouissement des tunnels. La joie des Kwamas fut de courte durée : une nouvelle menace était apparue au Sud, dans la région de Longsanglot. Si Sotha Sil était partisan du pardon pour les Kwamas et leurs frères Dwemers, Dame Almalexia s’opposa si farouchement à lui qu’elle le tua. En voyant le corps sans vie et abominablement torturé du Tribun, l’Empereur éclata de rage et punit de mort la tueuse.
Le péril suivant vint du Nord. Les Skaals et les Impériaux se révélaient impuissants à contenir les assauts d’une puissance maléfique. Bien que celle-ci ne visât pas les Kwamas particulièrement, ils étaient apeurés de la chasse qu’on pourrait leur donner. L’Empereur se rendit à Solstheim pour éclaircir les rumeurs peu claires qui en provenaient. Après avoir été initié aux mystères skaals, le Nérévarine eut à combattre les redoutables loups-garous du seigneur chasseur nommé Hircine ou Enkil selon les versions. Il parvint à en débarrasser le monde et affranchit définitivement les Kwamas de la peur et de leurs faux maîtres, les Dunmers.

Nous coulons depuis des jours heureux dans nos mines. Grâces en soient rendues à notre empereur ! Louons-le de nous avoir offert la liberté !

La bataille entre les Dwemers et les Chimers.

Lorsque Dumac, grand chef des Dwemers, eut appris que Lord Nérévar et ses troupes approchaient des terres sacrées des Kwamas, son ire ne connut plus de bornes. Si grand fut son courroux que ses guerriers tremblèrent à sa vue et que le vent lui-même cessa de murmurer. Car en vérité, Dumac était le plus intrépide combattant que le sol béni de Tamriel avait jamais porté, et sa voix couvrait l’orage et sa force pliait l’immense chêne aux racines profondes. Nul ne pouvait le vaincre et nul de ses ennemis n’avait osé lui tenir tête, tant était terrible son regard.
Dumac aux mille mines ceignit son armure et fit appeler devant lui Kagrénac, le plus subtil et le plus ingénieux des Dwemers. Il lui ordonna de façonner pour son peuple les meilleures épées et que les forges ne vinssent jamais à s’arrêter, aussi longtemps que les méprisables Chimers lutteraient contre les puissants Dwemers.
Kagrénac le rusé se rendit alors au plus profond des cavernes et trouva le plus pur mithril, afin de modeler de nouvelles armes au redoutable Dumac, le chef adoré des Dwemers. Dans les ténèbres de son atelier mystérieux, l’artisan créa une dague que tous appeleraient Lamentation. Et passèrent trente jours avant que le maître ait fini son ouvrage, tant cette lame contenait de pouvoir.
Mais les desseins de Kagrénac étaient plus vastes. Le Dwemer forgea également un gant de pouvoir qui fut la Garde spectrale et un marteau, Broyeur. Et après trois fois trente jours, Kagrénac se présenta à nouveau devant Dumac, le grand chef des Dwemers, et celui-ci fut content de voir le fruit des travaux de son forgeron, car les armes étaient les plus belles et les meilleures que l’on eût jamais forgé.
Les mages kwamas s’approchèrent et l’empereur lui-même vint à la rencontre de Dumac, pour enchanter les trois terribles artefacts. Ils conférèrent l’immortalité à leur porteur et Dumac fut content, car cela était les sorts les plus beaux et les meilleurs que l’on eût jamais incanté.
Alors, Dumac et ses braves partirent en guerre et ils remportèrent maintes et maintes batailles et les Chimers moururent en nombre et les Dwemers furent victorieux. Mais les pernicieux elfes invitèrent Dumac sous leur tente sous de faux et flatteurs prétextes, et Dumac, qui ne connaissait pas en son cœur sincère la tromperie, vint à eux et accepta de faire la paix avec les vicieux Chimers.
Mais le chef bien-aimé, trop confiant, s’était dépouillé de ses armes, assurant qu’il sortirait sauf du camp. Las ! Lord Nérévar et ses Tribuns le tuèrent par traîtrise et ravirent et sa brillante armure et ses armes. Puis le maléfique Dagoth Ur, le maudit parmi les maudits, jeta le corps du grand Dumac dans les flammes de son volcan. Mais Dumac était le plus fort de tous les êtres de Tamriel et il n’était qu’évanoui. Au bord de l’abîme, il saisit une roche que trois hommes ne pourraient soulever et la jeta au visage du perfide Chimer, le défigurant à jamais.
Dumac le preux, qui se vidait de son sang, maudit les Chimers, et Azura l’entendit. Pour s’assurer de la mort du plus grand des chefs, les mauvais Chimers l’avaient frappé de leurs lames empoisonnées et son sang le brûlait. Mourant de douleur, le malheureux chef se lança dans le plus grand gouffre de la montagne de feu et disparut à la vue de tous.
Une grande clameur s’éleva des rangs des Dwemers, et ils tuèrent tous les Chimers qu’ils trouvèrent. Mais Nérévar sortit de sa tente, armé comme l’avait été Dumac, et la puissance des outils de Kagrénac était telle que les Dwemers fuirent devant lui. Mais le triomphe de Nérévar fut de courte durée. Lui aussi subit le sort de Dumac et les Kwamas s’emparèrent de son corps pour qu’eux seuls sachent où il était enterré. Les Tribuns se partagèrent les outils, mais ils furent dupés par le Grand Pain, et seul Vivec garda l’artefact qu’il avait dérobé.
Kagrénac pleura longtemps la perte de ses merveilleuses armes, mais quand vint le temps de la métamorphose, il devint le nouvel empereur kwama. Le Nérévarine ne fut pas la réincarnation du seul Nérévar, mais aussi de Dumac et de Kagrénac, les deux frères. D’aucuns ont prétendu que si cet être de légende était aussi celle de Nérévar, c’était pour mieux fédérer les Dunmers contre leurs ancêtres maléfiques, les Pains à l’esprit noir…

Les errances du peuple kwama.

La mort de Dumac aux mille mines fut la plus grande douleur des Dwemers et peu d’entre eux échappèrent au terrifiant Lord Nérévar, armé des outils de Kagrénac. Leur nombre fut si réduit que, sans l’aide providentielle des Kwamas, leur nom lui-même aurait disparu de la surface du Morrowind. Mais la légende ne s’arrête pas là : les Chimers, profondément jaloux des prouesses accomplies par les Dwemers en matière de magie, se retranchèrent pour la plupart dans le volcan géant Vvardenfell et, après bien des essais infructueux et mortels, se métamorphosèrent en Pains. Le reste d’entre eux fut maudit par Azura et aboutit aux Dunmers que nous connaissons aujourd’hui.
Les premières années des Dwemers sous une forme différente de la leur furent extrêmement pénibles : leur mémoire tourmentée se souvenaient des vaillants guerriers tombés au champ d’honneur, et leur âme priait Azura et l’esprit de Dumac pour une vengeance prompte et exemplaire. Le travail dans les mines, si rudimentaire et opposé à leurs recherches mécaniques, les épuisait, les empêchait de répondre aux coups des contremaîtres dunmers, et même leur défendait de se rendre compte qu’un Pain approchait et allait détruire la mine et sa population pour jamais.
Pendant plusieurs siècles, il en alla ainsi, mais les mémoires s’effacèrent peu à peu, et les deux cultures se fondirent en une seule, basée sur les rituels kwamas mais emprunte de références à la vie des Dwemers. Bien entendu, même ces pratiques sont tombées en désuétude de nos jours, et les Kwamas ne s’inclinent que devant l’Empereur-Nérévarine et Azura, protectrice de l’espèce.
Au fil du temps, les ouvriers et les soldats se firent plus résistants, plus endurants qu’ils ne l’avaient été. Les Dunmers ne s’aventurèrent plus à les malmener et une entente fragile se noua entre les peuples.
À cette nouvelle, Dagoth Ur provoqua une nouvelle éruption de son volcan et lança une attaque massive de ses Pains, dirigée cette fois vers les quelques maisons des elfes noirs. Si grande fut sa perversité qu’il s’employa à faire creuser des tunnels caractéristiques des Kwamas sous les masures afin de les faire s’effondrer.
En rétorsion, les Dunmers pillèrent les mines et tuèrent les reines, soutenus dans l’ombre par le maudit Dagoth, et les Kwamas durent à nouveau s’exiler. Après cette vague de massacres, l’amitié se renoua progressivement, et les anciens Dwemers laissèrent des plans dans les maisons des Dunmers récemment décédés. En découvrant les schémas et les dessins, les elfes s’en inspirèrent pour bâtir des maisons plus solides et inattaquables selon les méthodes des Pains. De nomades, les Dunmers se firent sédentaires : Almalexia partit sur le continent pour surveiller le reste de Tamriel et éventuellement le soumettre à son empire, Vivec resta sur l’île pour surveiller les menées malveillantes de Dagoth qui se terrait toujours, lui et son visage broyé et dissimulé sous un masque.
Sotha Sil partit le dernier et fonda une cité mécanique quelque part dans le Morrowind. Là, s’appuyant sur les connaissances les plus développées des Dwemers que ses recherches et son amitié avec le peuple kwama lui avait fait découvrir, il perfectionna les arts mécaniques et s’entoura d’êtres-robots.
Les plus grandes cités de la province, à part Longsanglot car Almalexia était viscéralement anti-Kwama, ont été, d’après les mythes, trouvées déjà fondées par les nomades. Seuls les petits villages comme Scyda Nihyn et les forteresses dunmers furent créés plus tard.
Les plus beaux bâtiments furent érigés par des ouvriers kwamas en quelques nuits, sous la protection des soldats. Certains, traqués par les Pains, se réfugièrent dans les égouts. Des fouilles archéologiques récentes ont mis au jour un certain nombre de cadavres, plutôt bien conservés, de Pains et de Kwamas. La disposition d’un bon nombre de corps laissent entendre qu’ils sont morts pour la plupart dans de violents combats souterrains, que les habitants définissaient comme « les échos d’une lutte de titans ». Il est probable que les sons furent très amplifiés par les canalisations d’eau mais pourquoi les Kwamas survivants ne se sont-ils pas montrés, puisqu’ils étaient victorieux dans la plupart des cas ( l’enfouissement de leurs morts en atteste) ?
Le doute plane, mais certains spécialistes ont affirmé que leur sens aigu du devoir et de la discipline les ont poussés à dissimuler leur présence aux yeux des Dunmers, facilement irritables et très hostiles au surnaturel chez les autres peuplades. Si cette réponse ne satisfait pas tous les esprits scientifiques des Collèges impériaux, un grand nombre d’entre eux l’admettent comme théorie la plus probable.
Toutes ces innovations ne se firent pas dans le dessein philanthropique, il convient de l’admettre : la conduite des Kwamas fut principalement dictée par un besoin urgent d’un allié puissant et des cités bien établies étaient le meilleur moyen pour eux de résister aux Pains. L’arrivée des Impériaux de Cyrodil changea complètement la donne politique du Morrowind et le comportement de ceux que les Dunmers considéraient encore comme des êtres stupides, d’à peine plus de valeur qu’un insecte désagréable. Les événements ultérieurs donnèrent tort aux elfes noirs, trop méprisants et inadaptés.

spy_new
spy_new
Niveau 10
18 février 2005 à 21:21:47

Soit faut lancer une grande campagne de recrutement, soit en dégradez...

firetiti
firetiti
Niveau 10
18 février 2005 à 21:22:43

ou en arrétant les promotions... Mais ce temps n´est pas encore venu.

redolegna
redolegna
Niveau 10
18 février 2005 à 21:23:53

Histoire, deuxième partie ( message trop long, gna, gna et gna, gna)
Histoire Générale sur les Kwamas et les Dwemers.

L’espérance retrouvée du peuple kwama.

Les troubles politiques ont souvent séparé les différentes Maisons des Dunmers. Le dossier kwama ne fut pas le moindre de leur sujet de discorde. La plus adaptable des factions, les Hlaalus, s’opposait à l’esclavage systématique d’une espèce qu’ils estimaient, à raison d’ailleurs, intelligente. Les Drès et les Telvannis, ennemis des libertés chez les non-Dunmers, comme purent s’en apercevoir les Pains, étaient farouchement contre une réévaluation des statuts kwamas. Les Rédorans et les Indorils restant neutres dans cette affaire, il n’y eut pas de changements perceptibles, à part dans certaines mines rebellées qui furent malheureusement écrasées par une répression très violente et immédiate.
L’œcuménisme des populations se fit jour lors de la venue des Nordiques, farouches hommes libres, et surtout des Impériaux, peu partisans de l’esclavage. Leur préférence alla aux positions hlaalus, et, rapidement, la situation se débloqua et évolua vers une issue plus favorable pour nous. D’aucuns suggérèrent que les Kwamas, en tant qu’êtres pensants devaient être autorisés à fonder une guilde et-ou une faction mais les Kwamas déclinèrent l’offre en arguant qu’alors les mêmes propositions auraient dû être faites aux Pains, ce qu’aucun ancien Dwemer ne serait prêt à accepter.
Pour célébrer leur victoire politique, les Kwamas fondèrent une nouvelle caste, les éclaireurs, plus agressifs que les soldats et à l’autonomie plus grande. Leur rôle fut d’éloigner les intrus, c’est-à-dire à peu près tout le monde. Leur mission fut étendue à reconnaître le terrain et à détruire tous les Pains peu après. Leur courte vue les empêche souvent de faire la différence et plus d’un passant inoffensif a subi leur attaque. S’ils ne sont pas souvent mortels, le contact de leur bave est en revanche fatal à n’importe quel Pain. L’un d’eux, qui vit dans la même mine que notre empereur, semble depuis peu avoir disparu et son absence nous fait cruellement souffrir, nous et les braillards des falaises avec qui il aimait roucouler gaiement.
L’arrivée des Impériaux coïncida avec l’activité accrue du Vvardenfell, et les Kwamas ne purent s’empêcher de craindre un retour du Grand Pain. Les hommes de Cyrodil ne s’intégraient pas facilement dans une société aussi xénophobe que celle des Dunmers et seule leur alliance avec les Hlaalus et les Kwamas les sauva d’une tentative de sécession. Les Dres et les Telvannis suscitèrent des troubles, mais aucune faction n’arriva à affranchir la province de l’Empire.
Sous la houlette impériale, les conditions minières s’améliorèrent. L’intérêt de l’Empire reposait plutôt dans les matières premières comme l’ébonite et le commerce des œufs kwamas resta peu développé à l’échelle de Tamriel, mais les sujets des Septim s’employèrent à ce que tous les tunnels soient éclairés et étayés. Le nombre d’accidents diminua considérablement de ce jour, et les Kwamas en furent reconnaissants.
Mais même ainsi, la servitude demeurait, et l’espoir du retour de Dumac commençait à s’affaiblir. Or, un jour, un de nos éclaireurs, qui rôdait près du bourg de Scyda Nihyn, déclara avoir aperçu un homme sortir sous bonne garde d’un des navires-prisons de l’Empire, avant d’être libéré et d’être chargé d’une mission avec le maître de l’ordre des Lames en Morrowind, le célèbre Caïus Cosadès. Nos soupçons furent confirmés le jour où, à Gnisis, l’homme traversa toute une de nos mines, apaisant les soldats kwamas par son seul passage, pour soigner la reine. Dès lors, le doute ne fut plus possible, et avant même que les Dunmers le reconnaissent comme leur Nérévarine, les Kwamas savaient que les esprits de Kagrénac et de Dumac s’étaient réincarnés.

Prophétie sur le retour de Dumac ( traduction du lieutenant et historien Kwama_rcassin).

Avertissement à l’usage du lecteur : Le texte qui est livré au public en ce jour est loin de faire l’unanimité chez les chercheurs. Les langues kwama et dwemer étaient proches avant même leur rencontre mais certains termes restaient différents. Les deux ethnies ont progressivement créé un nouveau langage, commun celui-là, mais il a été en perpétuelle évolution depuis deux mille ans et conserve son côté sacré qui fait que les Kwamas emploient plus volontiers la langue des Impériaux. Les termes anciens sont toujours utilisés pour les cérémonies et les documents officiels. Mais la diversité du vocabulaire, ses changements et l’impossibilité de dater la Prophétie ( les historiens ne savent toujours pas si elle est antérieure ou postérieure à la mort de Dumac) donnent lieu à des interprétations fort différentes.
J’ai cru bon de partir des travaux de mes confrères et d’y apporter des modifications quand le besoin s’en présentait. La version que je présente ici est celle qui suscite la plus grande approbation dans le milieu des recherches menées par les historiens kwamas. Certains vampires la reconnaissent, les Pains se contentent de brûler chaque exemplaire qu’ils trouvent, dans l’espoir de détruire l’original.
Les points contestés et les différentes hypothèses concernant un point de la traduction sont signalés par un*. D’autre part, la forme poétique, avec les nombreuses figures de style et les jeux sur les mots qui rendent les interprétations plus difficiles, n’a pu être rendue qu’à travers les notes pour les incertitudes subsistantes.

Il est mort, mort,
Mort *!
Sa hache ne décimera plus
L’ennemi aux perfides tours !
Attristons-nous de sa perte !
Pleurons-le !

Ses accents ne résonneront
Plus dans nos salles sous la terre !
Pleurons notre chef
Le dwemer aux mille mines**,
Percé par la félonie
Des Chimers***, qu’ils soient maudits !

Son frère, l’artisan
Subtil****, nous guidera
Dans ces ténèbres
Où les machinations des Pains
Nous ont plongés !
Louons-les pour leur sacrifice !

Nos marteaux ne résonneront plus
Dans les forges.
Car nos mains changeront*****
Et ne travailleront plus
L’acier clair !
Pleurons nos mains !

Nos frères nous ont abrités
Par leurs maisons
Et par leurs corps,
Remercions-les !
Protégeons et fortifions
Leur peuple hospitalier !

Notre vengeance viendra
Le jour où un étranger arrivera des plaines
De l’Ouest par un char ******
Sans guars robustes pour le tirer.
Il sera enchaîné mais
Il retirera nos chaînes.

Son esprit sera protégé par notre
Déesse. Il aura pitié
De nos souffrances et il
Soignera nos reines*******
Sans craindre pour sa vie
Car la Déesse le protégera.

Loué soit le jour
Où notre libérateur
Viendra à nous.
Ce jour sera le jour
De notre revanche
Et les Pains seront jetés à bas !

  • La rune employée est difficilement compréhensible car elle est en grande partie effacée. Il pourrait s’agir d’un futur. L’emploi d’un passé ici, et le futur pour désigner les actions de Kagrénac plaideraient en faveur d’une rédaction entre la mort de Dumac et la métamorphose des Dwemers. C’est la datation la plus communément admise, mais certains idiotismes semblent antérieurs à cette période.
    • Dumac est ici nommé. Le temps de deuil chez les Dwemers est de cinq ans, l’intervalle où la rédaction aurait eu lieu. Mais le verbe a double sens : il pourrait aussi être traduit par : « Préparons le deuil », ce qui équivaudrait à préciser le sort de Dumac. On l’a d’ailleurs dit conscient de sa mort prochaine et cela accrédite la thèse d’une rédaction bien antérieure aux conflits avec les Chimers.
      • Le terme n’est pas clair. Il s’agit d’un fragment, et les versions diffèrent entre les runes, très similaires, « erkal » et « errkal », qui désignent respectivement Chimers et Pains. A noter que le r en milieu de mot a souvent une consonnance péjorative. Le terme pour désigner les Pains fut formé à partir de « erkal » et simplement déprécié.
      • * Kagrénac, nouveau chef des Dwemers après la mort de Dumac. Il fut celui qui œuvra pour la métamorphose. Le texte est ici clairement au futur : ce sont donc des Dwemers sous leur forme ancienne qui l’ont écrit.
      • ** Référence aux changements d’apparence physique. Certains commentateurs disent « nos mains perdront leur habileté » mais cette version est peu reconnue car elle suggère que les Dwemers se désolaient de devenir Kwamas. Au contraire, ils avaient souvent envisagés l’éventualité de former un peuple unique. Les Kwamas gagnèrent en robustesse et en habileté avec la transformation et le brassage des populations, ce qui permet de réfuter la traduction.
      • *** Un navire. Malgré tout leur savoir, les Dwemers n’avaient jamais envisagé de naviguer. Aussi leurs villes se trouvent elles moins près des rivières que d’autres. L’élément essentiel pour s’installer était une bonne terre, facile à creuser, riche en ébonite et, si possible, une source de chaleur importante. D’où la présence de nombreuses mines sur le volcan Vvardenfell avant que les Chimers n’en chassent les occupants.
      • **** Référence à l’épisode de Gnisis où l’Empereur fut reconnu comme réincarnation de Dumac et Kagrénac. Azura est la Déesse, protectrice des Kwamas. Certains déclarent qu’il s’agirait plutôt de l’ensemble des reines qui auraient usé de leur pouvoir collectif pour que l’étranger ne soit pas agressé par des Kwamas lors de sa visite à la mine d’œufs de Gnisis.
redolegna
redolegna
Niveau 10
18 février 2005 à 21:24:32

C´était l´Histoire ! Encadrez-la donc chez vous !

redolegna
redolegna
Niveau 10
18 février 2005 à 21:27:06

Je laisse les Kwamas néophytes savourer ce moment.

firetiti
firetiti
Niveau 10
18 février 2005 à 21:30:11

Moi j´ai déja le tout :-) même si j´ai pas tout lu

redolegna
redolegna
Niveau 10
18 février 2005 à 21:30:17

Bon, je vous laisse y penser et réfléchir sur l´engorgement de la hiérarchie.
Kwam@+

firetiti
firetiti
Niveau 10
18 février 2005 à 21:31:33

Bah y´a le temps avant cette engorgement :)

spy_new
spy_new
Niveau 10
18 février 2005 à 21:31:45

:bye: red!

firetiti
firetiti
Niveau 10
18 février 2005 à 21:33:44

@ + red´

Rofellos_77
Rofellos_77
Niveau 10
18 février 2005 à 21:34:48

Yop tout le monde ! :-)

Quoi de neuf dans la Mine ?

Red il faudrait que tu m´envoies toutes les Histoire Kwamas par mail afin que je puisse les lire au moment où j´aurai un peu plus de temps et un peu moins de fatigue. :)

firetiti
firetiti
Niveau 10
18 février 2005 à 21:36:58

:salut: rof´

Tu peux mettre msn stp je voudrais te parler. merci :-)

redolegna
redolegna
Niveau 10
18 février 2005 à 21:39:03

C´est fait, rof.

Rofellos_77
Rofellos_77
Niveau 10
18 février 2005 à 21:39:28

J´arrive Titi.

Merci Red.

ElessarUndomiel
ElessarUndomiel
Niveau 10
18 février 2005 à 21:41:28

Coucou, amis Kwamas :)
Salut, Empereur :)

Pour le problème de hiérarchie dont vous parliez, voila mon idée a moi, Gros Oeuf Kwama que je suis :-) :
Pourquoi pas limiter les grades, par exemple 2 généraux, 3 colonels, 4 lieutenants, etc...

Bon ce n´est qu´une idée, et je fais que la proposer hein :peur:

Je reste encore 1 quart d´heure.

firetiti
firetiti
Niveau 10
18 février 2005 à 21:44:12

C´est pas mal, mais le temps de faire ça n´est pas encore venu, je pense.

Merci rof´.

Derkou
Derkou
Niveau 10
18 février 2005 à 21:46:43

re

Artemis_
Artemis_
Niveau 10
18 février 2005 à 21:48:22
  • revient passer quelques minutes*
  • arrete son errance*
  • stoppe sa gloire montante*
  • revient à la Mine*

Bonne idée Lssar !

  • repart en errance*
  • est toujours en quêtes en gloire, de pouvoir et de richesses*
  • est aussi en quête de belles filles*
  • se rappelle qu´il lui reste de la Mid´ dans le sac* :coeur:
ElessarUndomiel
ElessarUndomiel
Niveau 10
18 février 2005 à 21:49:40

Sur ce je vous laisse pour la soirée :bye:
Bonne nuit, tous, et toi, Mine :content:

Sujet fermé pour la raison suivante : Topic verrouillé.
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