redolegna Posté le 02 février 2005 à 19:07:02
Une Histoire, Balv´ ? Suffisait de demander, j´ai bien travaillé pedndant mon inerdiction d´internet !
Les errances du peuple kwama.
La mort de Dumac aux mille mines fut la plus grande douleur des Dwemers et peu d’entre eux échappèrent au terrifiant Lord Nérévar, armé des outils de Kagrénac. Leur nombre fut si réduit que, sans l’aide providentielle des Kwamas, leur nom lui-même aurait disparu de la surface du Morrowind. Mais la légende ne s’arrête pas là : les Chimers, profondément jaloux des prouesses accomplies par les Dwemers en matière de magie, se retranchèrent pour la plupart dans le volcan géant Vvardenfell et, après bien des essais infructueux et mortels, se métamorphosèrent en Pains. Le reste d’entre eux fut maudit par Azura et aboutit aux Dunmers que nous connaissons aujourd’hui.
Les premières années des Dwemers sous une forme différente de la leur furent extrêmement pénibles : leur mémoire tourmentée se souvenaient des vaillants guerriers tombés au champ d’honneur, et leur âme priait Azura et l’esprit de Dumac pour une vengeance prompte et exemplaire. Le travail dans les mines, si rudimentaire et opposé à leurs recherches mécaniques, les épuisait, les empêchait de répondre aux coups des contremaîtres dunmers, et même leur défendait de se rendre compte qu’un Pain approchait et allait détruire la mine et sa population pour jamais.
Pendant plusieurs siècles, il en alla ainsi, mais les mémoires s’effacèrent peu à peu, et les deux cultures se fondirent en une seule, basée sur les rituels kwamas mais emprunte de références à la vie des Dwemers. Bien entendu, même ces pratiques sont tombées en désuétude de nos jours, et les Kwamas ne s’inclinent que devant l’Empereur-Nérévarine et Azura, protectrice de l’espèce.
Au fil du temps, les ouvriers et les soldats se firent plus résistants, plus endurants qu’ils ne l’avaient été. Les Dunmers ne s’aventurèrent plus à les malmener et une entente fragile se noua entre les peuples.
À cette nouvelle, Dagoth Ur provoqua une nouvelle éruption de son volcan et lança une attaque massive de ses Pains, dirigée cette fois vers les quelques maisons des elfes noirs. Si grande fut sa perversité qu’il s’employa à faire creuser des tunnels caractéristiques des Kwamas sous les masures afin de les faire s’effondrer.
En rétorsion, les Dunmers pillèrent les mines et tuèrent les reines, soutenus dans l’ombre par le maudit Dagoth, et les Kwamas durent à nouveau s’exiler. Après cette vague de massacres, l’amitié se renoua progressivement, et les anciens Dwemers laissèrent des plans dans les maisons des Dunmers récemment décédés. En découvrant les schémas et les dessins, les elfes s’en inspirèrent pour bâtir des maisons plus solides et inattaquables selon les méthodes des Pains. De nomades, les Dunmers se firent sédentaires : Almalexia partit sur le continent pour surveiller le reste de Tamriel et éventuellement le soumettre à son empire, Vivec resta sur l’île pour surveiller les menées malveillantes de Dagoth qui se terrait toujours, lui et son visage broyé et dissimulé sous un masque.
Sotha Sil partit le dernier et fonda une cité mécanique quelque part dans le Morrowind. Là, s’appuyant sur les connaissances les plus développées des Dwemers que ses recherches et son amitié avec le peuple kwama lui avait fait découvrir, il perfectionna les arts mécaniques et s’entoura d’êtres-robots.
Les plus grandes cités de la province, à part Longsanglot car Almalexia était viscéralement anti-Kwama, ont été, d’après les mythes, trouvées déjà fondées par les nomades. Seuls les petits villages comme Scyda Nihyn et les forteresses dunmers furent créés plus tard.
Les plus beaux bâtiments furent érigés par des ouvriers kwamas en quelques nuits, sous la protection des soldats. Certains, traqués par les Pains, se réfugièrent dans les égouts. Des fouilles archéologiques récentes ont mis au jour un certain nombre de cadavres, plutôt bien conservés, de Pains et de Kwamas. La disposition d’un bon nombre de corps laissent entendre qu’ils sont morts pour la plupart dans de violents combats souterrains, que les habitants définissaient comme « les échos d’une lutte de titans ». Il est probable que les sons furent très amplifiés par les canalisations d’eau mais pourquoi les Kwamas survivants ne se sont-ils pas montrés, puisqu’ils étaient victorieux dans la plupart des cas ( l’enfouissement de leurs morts en atteste) ?
Le doute plane, mais certains spécialistes ont affirmé que leur sens aigu du devoir et de la discipline les ont poussés à dissimuler leur présence aux yeux des Dunmers, facilement irritables et très hostiles au surnaturel chez les autres peuplades. Si cette réponse ne satisfait pas tous les esprits scientifiques des Collèges impériaux, un grand nombre d’entre eux l’admettent comme théorie la plus probable.
Toutes ces innovations ne se firent pas dans le dessein philanthropique, il convient de l’admettre : la conduite des Kwamas fut principalement dictée par un besoin urgent d’un allié puissant et des cités bien établies étaient le meilleur moyen pour eux de résister aux Pains. L’arrivée des Impériaux de Cyrodil changea complètement la donne politique du Morrowind et le comportement de ceux que les Dunmers considéraient encore comme des êtres stupides, d’à peine plus de valeur qu’un insecte désagréable. Les événements ultérieurs donnèrent tort aux elfes noirs, trop méprisants et inadaptés.
Et voilà ! Vous m´en direz des nouvelles !
- se dit qu´il aurait dut demander une petite histoire*