Une tempête... Une maison prêt à exploser en débris... Des gens arrachés du sol... Je résiste... Rien n´y fait... Je m´envole vers les cieux...
Je raterai brusquement sur mon lit, enveloppé de sueur, le souffle haletant. Le soleil m´éblouissait, je fis un rapide geste de la main pour éponger la sueur de mon front. Même si je savais que ce n´était qu´un rêve, je ne pouvais m´empêcher de repenser à ces corps... Je me levai, je n´avais guère d´appétit pour prendre un petit-déjeuner. Un bruit retentit et je m´approchai du téléphone d´un pas lent. Je décrocha le téléphone et je le raccrocha d´un coup sec après avoir entendus ces quelques mots :
"T´as pas oublié la randonnée j´espère ?"
Je m´étais tellement focalisé sur mon rêve que j´en avais oublié la marche. Je m´habilla à toute allure, je pris mes clés et monta dans ma voiture. Je roulé assez vite pour essayer de rattraper mon retard. La paysage défilé sans que je ne l´aperçoive, j´avais les yeux rivés sur la route et rien ne pouvais me déstabiliser. J´aperçus au loin quelques formes mobiles sur un chemin. Je m´aretta à proximité d´eux, je descendis de ma voiture et les salua d´une poignée de main furtive.
Il était au alentour de midi, il y avait un soleil torride au-dessus de nos têtes. Nous marchâmes tranquillement, quelques mots s´échangèrent de temps en temps. Tout était propice au repos, un calme ancestrale régnait. Un petit vent nous raflait les joues, quelques fleurs se décrochaient de leur tige pour voler au gré du vent. Nous traversâmes des plaines entièrement vertes. Derrière une colline, un lac se dessinait petit à petit. Sur la rive, des arbres fruitiers faisaient ombre aux lézards qui se glissé dans les fissures. Des poissons de même races nageait paisiblement sous les ondulations de l´eau provoquées par le vent. Nous nous laissâmes emporter par le charme de cet endroit, on y resta un peu près quinze minutes avant de repartir.
J´ai corrigé toutes les fautes du passà simple. Et les autres.