Allez je m´y relance, bon je reprends du début :p
Clap, clap, clap.
Echo, soupir, tristesse.
Agro avançait, un spectacle fabuleux s’ouvrait à nous deux. Un paysage extraordinaire, nimbé de lumière mais pourtant… un frisson parcourut mon dos. C’était grand, c’était beau mais c’était vide. Du haut de la formidable structure qui traversait ces terres, je voyais du sable, des plantes, des arbres, des pierres, des ruines mais tout était abandonné.
Pauvre fou que j’étais, certes, je n’avais pas de vie en dehors mais je n’en avais pas ici non plus. Mes méditations furent interrompues par l’ombre de l’édifice colossal qui éclipsait la lumière du soleil.
Une porte était gravée dans la pierre du monument. À mon arrivée, elle s’anima et s’enfonça lentement dans la pierre. Comme si elle m’attendait depuis fort longtemps.
Nous descendîmes l’escalier, tous les trois. L’entrebrassure se réduit au fur et à mesure que la porte retrouvait sa place. La lumière disparut.
Un puits, de l’eau cristalline clapotait doucement dedans. Il me semblât entendre le bruit d’un pleur d’enfant. Peu importe. Je rejoignis la lumière.
Des statues, finement ouvragées, devant moi, un autel. Je descendis mon fardeau. Les marches défilèrent devant moi, elle ne pesait rien. Rien du tout.
Voix, colosses, vie, mort, ombre, résurrection.
Ainsi, mon périple commençait…