... J'ai passé un nombre incalculable d'heures (>500), entre mes 7 ans et mes 12 ans, sur Wolfenstein3D, DOOM 1&2 (Oui ça date, je commence à me faire vieux). Des journées entières à charcuter du streum dans une ambiance glauque et gore avec des musiques de dépressif et un contexte d'apocalypse.
Honnêtement, passé un certain nombre d'heures de jeu accumulées, j'entendais résonner les sons des streums et la zik en boucle dans ma tête.
Pourtant, presque 20 ans plus tard, je me porte bien, je me sens en paix avec moi-même, je suis calme, positif, sensible et joyeux. J'ai réussi des études supérieures, je suis passionné par mon travail, j'ai des proches avec lesquelles je me sens bien, une relation de couple longue, stable et passionnée.
Etonnant, d'après le système PEGI et les avis des associations puritaines du style "familles de france" (qui se cachent derrière les opérations de censure de certains jeux vidéo), toutes ces heures précoces dédiées à des jeux hyperviolents devraient avoir fait de moi un sociopathe psychotique, autiste, chômeur, obèse, dépressif et violent.
Le système PEGI est un indicateur pour les enfants déjà rendus violents par des évènements de vie extérieurs au jeu vidéo.
Il est là pour dire aux parents d'enfants déséquilibrés "n'en rajoutez pas, il galère assez comme ça". Pour les autres, PEGI est hors de propos, hors d'intérêt, d'utilité nulle : Si vous êtes un minimum empathique et épanoui, vos parents n'ont rien à craindre des effets qu'auront les jeux violents sur votre personnalité solide.
D'ailleurs, aucune étude correlationnelle entre la violence et la pratique du jeu vidéo n'a pu être validée. C'est du vent. Tant que vous gardez conscience qu'un jeu est un jeu, GO PLAY !