voila, deux pages un tier sur Word 
bonne lecture, et regalez-vous (enfin, j´espere
)
Chapitre 25 : Infiltration
- Ici groupe Alpha, sommes arrivés à destinations. Coupons communication radio. Terminé. Les gars, nous voila à présent dans le noir total, nous devons agir vite !
Bien que cette précision fut inutile, je me sentais dans le devoir de la refaire. Je ne sais pas pourquoi, peut-être par peur que nous soyons découverts. Avec mon groupe, un commando de quatre hommes dont j’avais le commandement, nous avancions dans les couloirs du vaisseau Goa’uld. Cela me rappelait les rapports de missions de SG-1. Je les avais tous lu, sans exception. Bien qu’il n’y avait pas eu de photos, ces croiseurs étaient exactement comme je les avais imaginé. L’arme à la main, nous avions l’impression que nous étions SG-1. Cela était bien entendu un rêve. Qui n’avait jamais rêvé de faire parti de cette équipe et de combattre aux côtés du Colonel Mitchell, Carter ou encore O’Neill ? Qui n’avait jamais rêvé d’avoir Teal’c comme compagnon ou de supporter les explications scientifiques et linguistiques de Daniel Jackson ? Ou encore de porter les insignes du SGC, ou même de l’expédition Atlantis, de combattre auprès de John Sheppard, de la courageuse Teyla Emmagan, de piloter un Jumper ou encore d’être aux commandes du Dédale pendant le siège d’Atlantis ? Qui n’avait jamais rêvé de piloter un F-302 pendant la bataille en Antarctique ? J’étais prêt à affirmer avec certitude que chaque habitant de la Terre avait un jour formulé ce souhait. Bien qu’aujourd’hui, des unités d’élites, de pilotes et des commandos réputés aient fait leurs preuves et se montrent à la hauteur, jamais aucune d’entre-elles ne remplaceraient SG-1.
Soudain, devant moi, je vis une ombre. Je fis le signe à mes camarades de s’arrêter, et nous nous mîmes à couvert. Une seconde après, des gardes ressemblant fort aux gardes Jaffas du temps des Goa’uld, mais avec des habits nettement plus évolués que ce soit en confort et en protection. Je pensai que leurs vêtements pourraient venir de la technologie Ashen, puisque tout semble indiquer que les Goa’uld et les Ashens se soient associés.
Les sentinelles s’arrêtèrent brusquement, comme si elles nous avaient repéré. Elles se dirigèrent ensuite vers des anneaux, et se téléportèrent on ne sait où.
Je fis le signe à mes compagnons de me couvrir, puis j’avançai prudemment vers les anneaux. Je les bloquai ensuite comme on nous l’avait appris, c´est-à-dire en plaçant une matière spéciale sur les bords des cercles, là où les anneaux sortent.
Cette matière empêchait ainsi les anneaux de s’élever pour recevoir ou faire partir quoique ce soit vers un autre point. Pour ce qui se trouvait dans le rayon d’énergie si les anneaux étaient récepteurs, il allait normalement vers les anneaux, puis, ces derniers ne pouvant pas convertir l’énergie qui s’y trouve en matière, était stocké dans la mémoire des anneaux jusqu’à ce que l’on débloque le système. Si jamais par malheur un deuxième rayon était envoyé, ces données seraient stockées, mais au prix des premières qui seraient effacées à jamais de la mémoire.
Pour éviter un tel incident, une technologie complémentaire a été mise au point : une onde d’énergie doit être envoyée autour des anneaux bloqués, cette onde agissant comme un miroir et renvoyant à son point de départ le contenu du rayon énergétique.
Bien que cette technologie fut très utile et a déjà pu épargner bien des vies, elle n’avait pas été utilisée dans cette bataille, par non nécessité du fait que les seules personnes susceptibles d’être bloqués sont des ennemis.
Nous utilisions ce procédé pour sécuriser le secteur, et éviter d’être pris à revers.
- Bon ; fis-je à mes hommes en me retournant vers eux et en leur montrant un plan du croiseur électronique, nous sommes ici – je leur montrai un point du plan -, et nous devons aller ici – je leur en montrai un autre. Devant nous, il devrait y avoir environ une dizaine de gardes, plus des renforts si jamais l’on nous découvre. Nous devons nous activer afin de réussir le plus vite possible. Des questions ? Non, alors en avant !
Le P-90 toujours levé, nous continuâmes notre avancée. Les ennuies allaient bientôt commencer : à quelques mètres de là, deux sentinelles gardaient une porte. Nous aurions pu faire le grand tour, mais cela nous prendrait beaucoup trop de temps, si l’on tient compte du fait que des hommes et des femmes mourraient là-haut. Heureusement, il y avait trois couloirs : un faisant face à la porte, et deux autres sur les côtés, légèrement obliques à un angle de 15 degrés par rapport au passage reliant les deux couloirs latéraux, assez pour prendre l’ennemi dans un feu croisé sans prendre le risque d’être atteint par les tirs de l’autre. Le choix fut vite fait : nous nous séparâmes : tandis que je me mettais en recul dans le couloir central, un autre se mettait en avant, prêt à faire diversion ; et les deux autres se mirent chacun dans l’un des couloirs latéraux.
Après m’être assuré qu’il n’y avait aucun système de surveillance, je fis le signal, et, selon le plan, l’homme posté devant moi lança une grenade quasi-muette afin de faire diversion. Après quelques secondes d’hésitations et un long regard entre les deux sentinelles, l’une alla ramasser l’objet. C’est alors que, dans une coordination parfaite, je me relevai et tirai sur la sentinelle avancée, tandis que les deux hommes dans les couloirs latéraux prirent le deuxième garde dans un feu croisé.
Une boucherie. Voila comment l’on pouvait qualifier les cinq secondes écoulées : une boucherie.
Nous cachâmes les corps des gardes, et continuâmes notre quête.
C’est alors qu’au bout d’environ une minute, une autre patrouille de deux gardes traversa le couloir perpendiculaire au notre, mais heureusement, nous eûmes le temps de nous mettre à l’abri. Nous nous étions cachés derrière des sortes de caisses de matériel entreposées dans le couloir. Un de mes hommes, en appui sur le mur à côté duquel il se trouvait, glissa, comme s’il était aspiré par le mur. Nous comprîmes quelques instants après de quoi il retournait : il était en train d’ouvrir une porte coulissante, qui, par le plus grand des hasards, coulissait sans bruit. La porte avait fini de reculer et se décalait maintenant latéralement, toujours sans le moindre bruit, pour découvrir une pièce à l’allure mystérieuse, remplie d’objets en tous genres. Bien que le temps nous manquait, nous décidâmes d’aller y faire un tour, tellement la curiosité nous rongeait les entrailles, mais aussi parce que cette pièce n’était pas une pièce comme les autre. Nous le sentions ; nous le savions.
Dès que nous eûmes franchi le seuil de la pièce, le mur coulissa de nouveau, mais cette fois dans le sens inverse. Cela n’était pas un problème, du moins, pour l’instant, quoique, si la porte persistait à rester fermée, elle pourrait devenir un sérieux problème.
Mais bon, tant qu’à être coincés dans une pièce, autant explorer les lieux.
Je commençais donc à regarder les différents objets. On voyait parmi eux, des objets maintenant obsolètes, tel la lampe électrique, ou encore une console de jeux vidéo portable avec gravé dessus trois lettres imperceptibles, et tellement vieille dont j’ai oublié le nom. Des objets datant bien d’un siècle, si ce n’est plus ! Il y avait aussi des disques obsolètes eux aussi, bien que certains collectionneurs en avaient encore. Mais plus je me décalais vers la droite, et plus les objets devenaient avancés dans le temps. Il y avait des maquettes de vaisseaux spatiaux, de speeders, de bâtiments célèbres. Ce qui m’intrigua le plus fut le modèle d’une molécule. Ce modèle ne m’était pas étranger, mais je n’arrivais plus à me rappeler où je l’avais vu, et que représentait-il. Après quelques minutes à fouiller dans ma mémoire, je me rappelai enfin : j’avais vu ce modèle dans un des rapports de SG-1. Je crois que c’était vers leur cinquième, ou sixième année d’existence, à vrai dire, cela remontait à tellement longtemps que je ne m’en rappelais plus exactement. C’était le modèle d’une molécule visant à détruire l’organisme de l’ennemi, mais de l’intérieur. Elle avait été élaborée par les Ashens, une race très en avance à l’époque, mais qui avait pour seul et unique but de détruire l’humanité par stérilisation – une méthode beaucoup plus douce et plus lente que celle des Goa-ulds, mais extrêmement plus efficace. Ces derniers temps, on soupçonnait les Goa’ulds – un ou Goa’uld – de s’être allier avec les Ashens, et d’avoir repris la quête de ses prédécesseurs, autrement dit : de réduire en esclaves les habitants de la galaxie. Mais pour ce faire, ils étaient obligés de conquérir la Terre. On ne savait pas encore ce que les Ashens avaient à y gagner, mais tout ce qui nous importait était de les en empêcher.
Après ce flash back, je continuai mon exploration. Il y avait là d’autres technologies Ashens et Goa’ulds, ainsi que des répliques de technologies Antis – Anciennes.
Toujours en continuant d’avancer, je me trouvai devant un terminal de données. Devant celui-ci se trouvait un écran. J’activais le terminal et commençai à parcourir des yeux ce qui s’affichait à l’écran. Pour l’instant, il n’y avait rien, lorsque je fus attiré par un endroit du texte. Il était écrit en Goa’uld, mais ce n’était pas un problème : j’avais appris à parler cette langue. Cette partie du texte commençait à m’intéresser. Je continuai quand même à poursuivre ma lecture lorsque soudain, je tombai sur des mots, des phrases… quelque chose d’horrible allait arriver. Bientôt. Nous étions tous en danger de mort ; toute la galaxie était en danger de mort ; toutes les galaxies connues étaient en danger de mort…