
bonne chance! 
je remets la suite pour ceux qui ont la flemme de chercher à la page précédente (comportement dont je suis un grand adepte
)
Chapitre 22 : Préparation
Un homme : Nous sommes sortis de la zone d’attraction de la lune, mon Général.
Général Ferdo : Parfait. Calculez notre trajectoire en vue d’un micro-saut hyperspatial vers Pluton.
L’homme : A vos ordres.
Il fallut à peine trente secondes à l’ordinateur pour calculer le saut, et encore un peu moins d’une seconde pour l’effectuer.
En effet : à peine le Ret’yu avait filé en hyperespace, il en sortait aux environ de Pluton, en attente de la flotte ennemi.
Pendant ce temps, les canonniers, pilotes et fantassins se préparèrent à la bataille.
Ils étaient en avance d’environ quarante-cinq minutes, ce qui leur permettait de commencer à débarquer les lanceurs de torpilles à protons et les canons à ions qu’ils avaient réussi à se procurer au dernier moment. Ils installèrent aussi les lances roquettes au cas où l’ennemi aurait pris soin d’apporter quelques véhicules d’assaut, puis déployèrent leur poste de contrôle qui était précédemment un vaisseau spatial.
Ce type de poste était très pratique en vue des assauts, car même en cas d’échec, il permettait une retraite simple et efficace. Il permettait aussi à l’infanterie de se mettre à couvert pendant un bombardement, un assaut et même d’y attendre l’ennemi, ce comment on l’utilisait maintenant.
Le principal avantage de ce dispositif était sa défense. Un système défensif ultra complexe d’au moins 50 tourelles automatiques légères sur les côtes, le devant et l’arrière permettait de résister assez bien aux attaques d’infanterie ou de commandos ; avec en plus deux canons lourds manuels à l’avant permettant de repousser les vagues d’assaut de blindés ; et enfin, quatre tourelles automatiques de DCA (Défense Contre-Avions).
Par contre, l’inconvénient de ces armes était leur portée, d’environ cent cinquante mètres. En effet, on a plutôt dirigé l’énergie réservée aux laser vers la puissance, de ce fait, on peut mieux résister à un assaut qui a réussi à arriver jusqu’aux portes du poste, mais les pilonnages à distance restent fatals.
Ils déployèrent également des tripodes de classe TTT pour repousser les forces ennemies loin de leur poste.
Le temps de tout déployer et d’équiper les soldats, il ne restait plus qu’une seule minute. Dans une minute, tout aura changé : la vie des pilotes et des soldats qui seront peut-être morts, la vie des familles qui risquent de perdre des parents, la vie de la population en général qui sera profondément marquée par cette bataille quelqu’en soit l’issue : si les Forces Alliées gagnent, il restera quand même des pertes catastrophiques ; et si l’ennemi gagne, ce sera la fin de la liberté, peut-être à jamais.