Bon, finalement vous risquez d''être déçu, c'est pas si drôle que cela... Tant pis, je poste quand même
Attention, séquence 3615 mylife à venir, si vous n'en avez rien à foutre, ben passez votre chemin...
Mes premières amours, ça passait généralement par une déclaration de la pire des manières possibles, mais de la seule des manières envisageable me concernant à l'époque.
La première déclaration a dû se faire par un mot laissé dans le casier de ma déesse d'alors. C'est pas spécialement bien passé. Pourtant à l'époque j'avais les cheveux courts. Du coup, je me suis dit que ça venait de là et je les ai laissé pousser. Bon ok fake, rien à voir. Mais bref.
La seconde déclaration, je ne m'en souviens plus trop. Je me souviens de ses conséquences, par contre, mais bon, c'est pas forcément une période que j'aime bien de ma vie. Période noire, envie de suicide, écrits interceptés par des camarades... Cela finit dans les mains d'une prof, puis les rendez-vous avec les parents et le proviseur, tout ça...
La troisième fois, il y a pas vraiment eu de déclaration, par contre c'est très vite devenu évident, faut dire que je la suivais un peu partout. Et qu'elle m'évitait un peu partout. Un peu comme pikachu dans la version jaune vous savez. Enfin à ceci près que Sacha l'évite pas, lui. Bon, faut dire que Sacha est une andouille aussi...
La quatrième fois, c'était dans la continuité de la première. Mais c'était fois-ci, non, le casier ça me parlait pas. Surtout qu'on n'en avait plus à cette époque. Non le mot dans le casier c'est pour les puceaux dans la fleur de l'âge. Le mot glissé dans le sac à main à l'abri de tous les regards, ça, ça pète. Là on rentre dans la cour des grand losers 
Ajoutez à cela deux ou trois comparaisons très mal choisies, un ou deux contre-sens qui en découlent, et voilà, le chef d'oeuvre. Bon l'avantage c'est qu'on était en voyage en Finlande à ce moment là, et après ça, j'osais plus trop côtoyer les gens de mon lycée ; ainsi je trainais davantage avec les Finlandais. Enfin les Finlandaises. Enfin une. Enfin on s'en fout quoi. On parlait de Tchaikovsky, c'était sympa. Et du fait qu'il était gay. Ah oui pardon, on s'en fout, j'avais oublié.
On en arrive maintenant au râteau le plus magistral, le plus somptueux, le plus violent, le plus lorguesque. Quoi que, vous allez être déçu... Oui, je pourrais vous livrer directement sa chute, mais non, je tiens à remettre les choses dans leur contexte...
C'était une fille dans ma troupe de théâtre, mais pas vraiment dans la même tranche d'âge. Je la côtoyais donc à l'occasion de répétitions et de représentations précises. Et forcément, avec la fin des représentations, il y avait des très fortes chances que je ne la revoie plus jamais. D'ailleurs, après cela, je l'aurai revue en tout et pour tout 2 fois, il me semble, dont une par le plus grand des hasards. Enfin bref. Tout ceci pour dire que quand c'est foutu, c'est foutu, et du coup, ben je tente le tout pour le tout. La seule chose que j'avais en main, c'était son nom. Et son adresse, du coup. Directories powaaa. Le but de la lettre était pas vraiment de déclarer ma flamme -pour une fois- même si c'était pas spécialement bien camouflé non plus. Enfin cela restait une lettre quoi, je pouvais pas faire des miracles avec ça. 
Enfin bon, le résultat, vous le connaissez déjà pour certains, il fut celui-ci :
http://s3.noelshack.com/oold/up/et_merde-6569330088.jpg
Non je ne vous dirai pas ce qu'il y avait dans cette lettre. Je refuse. Vous seriez capable de prendre son parti...
(Après ceci, il ne restera guère plus que quelques lumières à apporter sur la page Maeva, et j'aurais fait le tour concernant mes 21 premières années de râteaux.
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