elle est geniale lisez:
Elle se retourne. Me regarde.
– C’est…
– C’est quoi ?
– Vous…
– Je ne rien du tout. Ce n’est pas moi qui ai choisi ce tailleur…
– Il n’y avait plus que cette taille, dit-elle, soudain au bord des larmes.
Mais elle retire sa veste, puis se défait de son corsage. Ainsi, hormis un soutien-gorge de dentelle blanche, elle est presque nue.
– Allongez-vous sur le lit, lui dis-je.
Elle s’étend sur le ventre. Je fais glisser la jupe sur ses cuisses, la roule jusqu’à sa taille, découvrant largement son cul.
– Ne vous gênez pas, dit-elle alors, à demi étouffée dans le couvre-lit.
Je tente de resserrer les deux bouts. Mais, mal placé, je n’y arrive pas. La contournant, je monte à mon tour sur le lit, m’agenouille à hauteur de son dos. Enfile le fil dans le chas de l’aiguille et commence à coudre. Trois minutes plus tard j’ai fini.
– Voilà, dis-je en me relevant.
Elle se redresse aussitôt. A genoux tente de dérouler sa jupe, mais ne parvient pas à la faire glisser sur sa taille.
– C’est trop serré, gémit-elle. Vous…
J’ai sa poitrine tout près mon visage, ses deux seins emmaillotés, j’en distingue, à travers la fine dentelle, les aréoles brunes et les bouts pointus, durcis, mordant le tissu. Sentant mon regard sur ses seins elle s’écarte vivement. Siffle, presque méchante :
– Ça ne vous suffit pas ? Vous voulez aussi les voir ?
– Pourquoi pas ?
Elle doit sentir, au son de ma voix, le trouble qui m’a saisi. Radoucie elle me répète :
– Vous l’avez recousue trop serré. Je ne peux pas…
Elle me montre sa jupe, sa taille comprimée. Je ne vois que ses cuisses, son ventre à demi barré par la jupe, sa toison chatain clair, frisée, et…
– Je vous en prie, dit-elle, mais plus doucement encore.
Je me glisse derrière elle. Penché, j’attrape le tissus dans ma bouche et tire du plus fort que je peux pour briser les fils. La couture cède d’un coup. Gaëlle part en avant, s’écroule et s’immobilise.
Délaissant sa jupe, c’est vers son cul que je glisse ma main. La pose sur ses reins. Elle frissonne, se creuse. J’appuie ma paume sur sa peau, tend un doigt vers sa raie. Elle me laisse faire. J’y engage mon doigt lentement, sans en forcer le passage. Ses fesses frémissent. Alors je ramène mon autre main, caresse son cul tout en continant de descendre son sillon vers ses cuisses. Elle roule ses hanches, accompagne ma caresse et, comme j’y arrive, écarte imperceptiblement ses cuisses. Je joue un instant avec ses poils, passe ma main entre ses jambes, effleure ses cuisses de part et d’autre. Elle se cambre. Lève son cul vers ma main tout en écartant légèrement les jambes. Alors, penché, je pose mes lèvres en bas de ses reins, puis, tout en continant à caresser l’intérieur de ses cuisses, glisse ma langue le long de sa raie. Elle se met à trembler. Ma bouche descend lentement vers sa chatte que ma main a déjà trouvée et presse doucement. L’odeur qui m’en vient, forte et âcre, et le geste qu’a alors Gaëlle, levant sa jambe et la passant par-dessus mon épaule, de s’ouvrir totalement à ma bouche, achève de nous lier. J’ai mes lèvres posées entre ses lèvres, j’ai ma langue dardée à l’orée de son con, j’ai mon doigt pointé sur son bouton. Gaëlle gémit. Se colle plus fermement à ma bouche. Enlace mes jambes de ses bras. Caresse à son tour mon dos, mes fesses. Je la bois maintenant sans plus hésiter. Passe ma langue tout le long de sa chatte, l’enfouit dans son con, l’enroule autour de son bouton.
Plus haut, elle s’est écartée, de ses mains soudain habiles elle a défait ma ceinture, tiré ma fermeture éclair et empoigné ma queue. L’a portée à ses lèvres. A déposé un peu de salive sur mon gland. L’a étalée sa langue. M’a alors aspiré jusque loin dans sa bouche, roulant sa langue, puis relâché, lêché le bout, repris, serré.
Il n’a guère fallu de temps à Gaëlle pour jouir, lâchant dans ma bouche un mince filet de sa liqueur, serrant soudain très fort ses jambes autour de mon cou, écrasant ma bouche de sa chatte et, plus haut, cessant quelques instants de me sucer. Mais reprenant vite jusqu’à ce qu’à mon tour je l’abreuve d’une battue de foutre que soigneusement elle garde au fond de sa gorge avant de l’avaler.
Nous restons ensuite de longues minutes, ainsi enlacés, sans parler. Gaëlle enfin desserre l’étreinte de ses cuisses, me laisse quitter sa bouche. Je me redresse. Agenouillé sur le lit la contemple. Lui dis finalement :
– Je n’ai pas vu tes seins.
Elle sourit.
– C’était ça, hein… Tu vois… J’avais raison.
Je n’attends pas sa permission. Passe mes mains derrière son dos et libère l’attache de son soutien-gorge, fais glisser les bretelles, découvre ses seins. En prends un dans ma paume.
– Ils te plaisent ? demande-t-elle.
Je ne réponds pas. Ecartant ma main j’ai pris entre deux doigts son bout que je pince. Elle s’étend sur le dos, m’offrant tout son buste :
– L’autre aussi…
Je m’occupe de l’autre. Puis, penché, les embrasse l’un après l’autre. Elle se soulève, se presse contre mes lèvres. Enfin je m’écarte et lui dis :
– Ils sont parfaits.
– N’est-ce pas ?
Elle rit. Tend sa main et attrape ma queue.
– Dis-moi… commence-t-elle. Puis s’interrompt. J’ai une question à te poser…
– Oui ?
– Tu ne vas pas de fiche encore de moi ?
– Mais non ! Pourquoi ?
Elle a gardé ma queue dans sa main. Me caresse très doucement.
– Qu’est-ce que ça veut dire, la “ petite porte ” ? demande-t-elle enfin.
Je ne puis m’empêcher d’éclater de rire. Elle proteste :
– Tu avais dit que…
– Retourne-toi.
Elle me regarde, étonnée.
– Retourne-toi, lui dis-je, insistant.
Elle s’allonge sur le dos. Je me lève et viens m’agenouiller entre ses cuisses. Saisis ses fesses. Les écarte brusquement. Pose mon doigt sur son anneau. Elle se raidit. Instinctivement serre les fesses. J’ai rapidement fait glisser mon doigt dans sa chatte pour l’humidifier. Revenu contre son anneau, je l’y presse. Elle se cabre. J’appuie. Elle résiste un moment, puis lentement se détend. Je pousse mon doigt. Une phalange, à peine, et m’arrête.
– C’est ça, lui dis-je alors. On y entre aussi. C’est plus difficile parfois. Plus étroit. Moins élastique. C’est pour ça qu’on l’appelle la “ petite porte ”.
Elle s’est immobilisée. Attentive. Tout à la fois étonnée et gourmande. Puis, lentement, se met à onduler ses fesses autour de on doigt, s’efforce de relâcher ses musculses, distend son anneau. Je m’enfonce alors un peu plus, prenant garde de ne pas la forcer. Quand le doigt y est tout entier, elle s’immobilise. Nous restons ainsi un petit moment, puis je m’en retire.
– Merci, me dit-elle en se retournant.
Puis, voyant comme à nouveau je bande elle m’interroge :
– C’est tellement excitant ?
– Tu verras le jour de ton mariage, lui dis-je.
Elle sourit. Puis se relève.
– Et la jupe ?
Je parviens finalement à la recoudre. Quand nous redescendons, la fête bat son plein. Nathalie, le visage rougi par la chaleur, l’air fatiguée d’avoir trop dansé vient me rejoindre. Nous nous esquivons :
– J’espère que tu ne t’es pas trop barbé, me dit-elle.
Puis dans la rue , me prenant par le bras, elle me demande :
– Que puis-je t’offrir pour te remercier de ta patience ?
– La petite porte, lui dis-je alors.
il ma dit quil en donnerais une toutes les semaines peut etre