CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

screens de Chronicles of riddick

MegaPoussin
MegaPoussin
Niveau 9
06 mai 2004 à 11:02:10

Trash, ce film n´est pas une bouse, mais on est vraiment loin du film culte pour moi
Qu´une critique dise que c´est un film culte ne veut pas dire que c´en est un !
Un vrai film culte, c´est un film qui marque vraiment les esprit, dont on se sert de reference, qui sera parodié, adulé, un film dont la VHS est morte tellement il a été passé au magneto et dont le DVD commence a se tordre tellement il chauffe dans le lecteur !
Voilà ce que c´est qu´un film culte, un film dont on connait les repliques, chaques scenes, chaques minute par coeur !

Pour les films de SF, on va dire qu´il y a une echelle de 1 à 10
à 1 t´as des films comme Earth Battlefield ou Ghost of Mars ( du pur nanar fade et sans interet)
à 5 t´as des films comme Pitch Black, Mission to Mars, lost in space ( des films sympatiques mais qui marqueront pas leur generation)
à 10 t´as les bons films, comme Predator, Starship Trooper, Total Recal ( des films excellents)
à 11 c´est les films magiques, oniriques comme Avalon, Alien, The Thing, The Eyes, Blade Runner ( des films qui en plus d´être excellents, laissent une veritable trace, marque vraiment leur passage

mrx2003
mrx2003
Niveau 10
06 mai 2004 à 11:06:02

meme telerama apprécie ce film . ...c´est dire !

-trash-
-trash-
Niveau 10
06 mai 2004 à 11:06:46

wais bah voila, deja classer pitch black avec des film aussi mauvais que mission to mars qui m´a endormit et lost in space qui est minable...

attend c plutot toi qui n´aime pas ce film et qui te permet d(´en dire que ce n´est qu´un film moyen.

les critiques sont super bonnes, pas seulement celle que j´ai mise sur mon blog^^

je suis vraiment désolé que le film ne t´aie pas plu, mais franchement c un des meilleurs dans le genre tout simplement.

-trash-
-trash-
Niveau 10
06 mai 2004 à 11:15:11

je viens de re-mater la video du jeu, bah a part le fait qu´il y aura sans doute qq ralentissement ( du aux effets de lumieres qui m´ont l´air halluciants), c surement le + beau jeu de la xbox, rien que ca :ok:

-trash-
-trash-
Niveau 10
06 mai 2004 à 11:33:07

sauvé.
le film n´est aps encore sorti en fait, j´avais peur de l´avoir loupé lol

sortie en juin 2004 aux USA semblerait-il

trailer:
http://www.apple.com/trailers/universal/thechroniclesofriddick/

cette fois il semblerait que le budjet du film soit largement + conséquent que pour le 1er.

MegaPoussin
MegaPoussin
Niveau 9
06 mai 2004 à 11:41:54

Logique puisque le budget du 1 c´est le salaire de Diesel maintenant, lol
On en est pas loin, pitch black a couté 25 millions $ et Diesel a été payé 20 million $ pour XXX

Sinon je lisait que Chronicle se passera avant pitch black, où l´on comprendra pourquoi Diesel est recherché, il sera tres tres mechant dans le 1, puis s´humanisera dans le 3, des sequels du 2.
Bref, à suivre, moi j´vais me retaper le film en Vo pour voir si ça passe mieux, c´est clair que le doubleur de Diesel vaut pas mieux que celui de Stallone, a croire que des qu´un ricain musclé se pointe au grand ecran il lui faut une voix de gros blair

-trash-
-trash-
Niveau 10
06 mai 2004 à 11:52:35

oui ca m´a l´air d´etre l´endroit duquel il s´echappe et dont nous en raconte brievement l´histoire dans pitch black...

sinon ca va, la voix francaise n´ets pas non plus trop mauvaise dans pitch black, mais j´essaye de m´trouver le dvd pour me l´faire en VO, parait que c terrible^^

kenshinji
kenshinji
Niveau 10
06 mai 2004 à 15:42:30

Idem, ça m´a donné envie de le revoir !

butagaz
butagaz
Niveau 9
06 mai 2004 à 16:48:53

Faut réviser vos classiques. Ghosts of Mars est un excellent film.

Mais pour apprécier, il est évident qu´il faut avoir un minimum de culture cinématographique. Ce qui est le cas de John Carpenter.

-trash-
-trash-
Niveau 10
06 mai 2004 à 16:52:59

heu... j´ai jamais lu une seule bonne critique sur ce film^^

faut croire que ya que toi qui a cette " culture" :sarcastic:

juste un film moyen, certains parle de navet^^

butagaz
butagaz
Niveau 9
06 mai 2004 à 16:54:39

Culture série B, mon brave.
Godard a été élevé à ça.

-trash-
-trash-
Niveau 10
06 mai 2004 à 16:56:03

au moins le film a plu a qqun c deja ca.
personnelement dans le genre je reste sur mon pitch black^^

butagaz
butagaz
Niveau 9
06 mai 2004 à 16:59:42

Par ultraviolence
9 + + + + + + + + + -
le 14/11/2003
Ha la la, Carpenter est un incompris complètement sous estimé. Ghost Of Mars est tourné comme western martien ( il faut savoir qu´il est un grand admirateur de john Ford). C´est une série B mais de grande classe, les personnages ne sont pas les stéréotype que l´on a l´habitude de voir avec ce genre de film, on sent sur le héros planer l´ombre de Snake Plissken. C´est simple, ça va droit au but mais bon dieu que c´est bon. Quand à la comparaison avec Battlefiel Earth, bein voyons, je crois que je ne l´avais encore vu nulle part même dans les pires feuilles de choux.

Par un visiteur
8 + + + + + + + + - -
le 30/08/2003
Je ne suis sincèrement pas daccord avec l´avis général qui semble se dégager ici. Ghost of Mars est une véritable réussite dans la plus pure tradition john carpenter. C´est de la série B : faible budget, certains acteurs qui jouent mal, du bourrin mais il y a un tel talent, une telle maitrise c´est proprement hallucinant.

Enfin un produit qui ne soit pas pour tout public : des dialogues au couteau, des personnalités qui sorte de l´ordinaire harlequin et un bourrinisme crescendo bien maitrisé au thème musical parfaitement accordé.

Au niveau scénaristique on fonctionne en deux temps à la manière d´une nuit en enfer et quand on a plus de personnages à faire mourir ou en sort trois nouveaux venus de nulle part.

Non c´était résolument un grand film.

Tu vois que je suis pas seul^^.

-trash-
-trash-
Niveau 10
06 mai 2004 à 17:03:02

" Un navet dans toute sa splendeur. Des chorégraphies de combat à la J-C Vandamme sur fond de hard rock des années 80 facon Spinal Tap. On est bien lien du suspens des Aliens. Mais le pire réside quand même dans les 30 dernières secondes du film. Sans vouloir trop vendre la méche, c´est du style:"On y retourne et ca va fair faire encore plus mal pour les méchants cette fois". A chier."

" Certes, le but premier de Carpenter n´est pas de faire passer des messages, quoi qu´il ait montré par le passé qu´il était en très capable, même dans ses séries Z ( voir par exemple Invasion Los Angeles). Le réalisateur aime avant tout jouer avec nos nerfs et avec nos sens dans des films de science-fiction ou d´épouvante.

Mais si Ghosts of Mars se veut vraiment un film d´horreur comme il est présenté ça et là, alors Carpenter a complètement échoué. Lent et laborieux, Ghosts of Mars n´est plus qu´un mauvais téléfilm qu´on regarde d´un œil distrait, et que seuls les inconditionnels du genre pourront apprécier. L´impression omniprésente que Carpenter prend tout ça très au sérieux est très désagréable, parce qu´elle annihile tout repli stratégique vers la parodie.

Alors en définitive, John Carpenter´s Ghosts of Mars est un John Carpenter´s Vrai Navet qui est tout simplement sans cervelle et ennuyeux, et qu´on préfère oublier vite dans la filmographie du réalisateur d´Halloween."

partagé on va dire^^

butagaz
butagaz
Niveau 9
06 mai 2004 à 17:03:46

Je ne connais pas bien J.carpenter...

pourtant j´y suis allé avec un fan et j´ai trouvé le film réjouissant, à mes yeux il chie sur le cinéma tout beau tout propre filmé en numérique aux USA. Le film m´a pris a contrepied, il peut passer pour un nanar et le pire ce que Carpenter a l´air d´assumer voire de revendiquer le genre du film : violent jusque ds la bande son .
une fois que j´ai compris la façon dont il fallait appréhender le film je l´ai trouvé excellent : l´héroine sauvée par la drogue ce très fort .
Si qqun peut me conseiller un site pour m´ouvrir aux autres films de JC je suis ok

Et toc !

-trash-
-trash-
Niveau 10
06 mai 2004 à 17:09:22

j´t´assure je suis pas convaincu^^

je recherche un peu + qu´un film qui chie sur le cinema^^

pcq c bien beau ca mais ca n´apprte rien.
dans une critique on le comparait a starship troopers pour cet aspect sarcastique envers le cinema de science fiction, mais a mon gouts un starship troopers a reussi a bcp + joli coup de maitre.

enfin bon, on va arreter la hein, chacun ses gouts^^

butagaz
butagaz
Niveau 9
06 mai 2004 à 17:15:05

Non, on continue.

Aux Etats-Unis, Vampires ( 1998) a été un très gros succès, remboursant son modeste budget. Ensuite, John Carpenter se met à rédiger, avec l´aide de Larry Sulkis, le script de Ghosts of Mars, à partir d´une idée totalement originale, ce qui ne lui était pas arrivé depuis Prince des ténèbres ( 1987). Ce sera donc un projet complètement voulu par son auteur, qui n´aura rien d´une oeuvre de commande dans le style de Les aventures d´un homme invisible ( 1992), Le village des damnés ( 1995) ou Vampires. Par conséquent, sa productrice Sandy King va devoir négocier des accords de financement, ce qui prendra un certain temps et explique en partie le délai assez long entre Vampires et Ghosts of Mars. Le film va coûter le budget, plutôt modeste pour un film de science-fiction hollywoodien, de 28 millions de dollars. L´équipe de KNB ( Une nuit en enfer ( 1996) de Robert Rodriguez, Vampires...) se chargera des maquillages. Le rôle principal est tenu par Natasha Henstridge ( La mutante ( 1995), Mon voisin le tueur ( 2000) de Jonathan Lynn...), alors que la rockeuse Courtney Love ( du groupe Hole) était au départ envisagée. Le rôle de " Big Daddy Mars", le chef des possédés, est interprété par Richard Cetrone, cascadeur de profession ( Blade ( 1998)...). On trouve aussi le rappeur Ice Cube ( Anaconda ( 1997)...), Pam Grier ( Sheba Baby ( 1975), Los Angeles 2013 ( 1996) de Carpenter, Jackie Brown ( 1997) de Quentin Tarantino...), Clea DuVall ( The faculty ( 1998) de Robert Rodriguez, La femme de l´astronaute ( 1999) de Rand Ravich...), Peter Jason ( Prince des ténèbres, L´antre de la folie ( 1995) de Carpenter, Los Angeles 2013...)

Le chef des fantômes martiens ( Richard Cetrone)

Au second semestre 1997, un petit robot appelé Pathfinder est largué sur Mars avec succès par la NASA. Pendant plusieurs mois, les internautes du monde entier peuvent suivre en direct les découvertes de cet explorateur qui, muni d´une caméra, arpentait le sol de la planète rouge. Voilà qui va donner bien des idées aux producteurs Hollywoodiens, qui décident de tourner des films retraçant de manière relativement crédible l´exploration de cette planète par des humains. Premier arrivé, Mission to Mars ( 2000) est une luxueuse production confiée à Brian De Palma ( Carrie ( 1976), Mission : impossible ( 1993)...), dont la conclusion optimiste et métaphysique lorgne vers 2001, l´odyssée de l´espace ( 1968) de Stanley Kubrick et Rencontres du troisième type ( 1977) de Steven Spielberg. L´accueil critique est mitigé, et le succès public n´est pas vraiment au rendez-vous. Puis arrive Planète rouge ( 2000) de Anthony Hoffman, dont c´est le premier film, traitant du problème de la terra-formation de Mars ( ensemble de modifications des conditions de vie sur cette planête afin de la rendre habitable par des terriens). Bénéficiant d´un gros budget, sa sortie est un vrai bide. Ghosts of Mars arrive lui aussi en retard à cause du temps qu´a pris la mise en place de sa production et aussi de problèmes de casting. Il est tourné en grande partie extérieur, au Nouveau-Mexique, où la grande ville martienne a été bâtie dans une zone désertique.

L´expédition Pathfinder a réveillé aux USA le goût de la conquête spatiale, et on a souvent parlé à ce propos de l´esprit pionnier des USA, théoriquement hérité des premiers colons arrivés à bord du Mayflower et de la ruée vers l´ouest du XIXème siècle. Chez Carpenter, grand amateur de western, le déclic s´est fait rapidement : il n´y a pas de raison que la conquête de Mars se passe autrement que celle du territoire américain. Il décida donc de réaliser un western qui prendrait pour cadre la conquête de Mars. Les micro-organismes martiens vont donc se révolter pour défendre leurs terres contre les colons terriens. Pour ce faire, ils prennent possession de mineurs qui deviennent, sous leur emprise, de redoutables barbares ( tout cela nous vaut d´ailleurs une explication scientifique des plus abracadabrantes ! ). Comme on le voit, le regard porté par Carpenter sur la conquête spatiale est moins réaliste et optimiste que ses concurrents Mission to Mars et Planète rouge.

L´action de Ghosts of Mars prend donc place sur une planète rouge encore aride et sauvage, en cours de colonisation. Le système politique en place, assez superficiellement décrit, est un matriarcat, ce qui permet à Carpenter de composer un groupe de héros inattendus. Les rôles y sont attribuées de manière originale : les vétérans et les leaders sont des femmes ( l´officière supérieure est même une femme noire et homosexuelle), et les hommes sont voués aux rôles d´exécutants obéissants. Ce surprenant commando est rendu fort crédible grâce à d´excellents interprètes, notamment Pam Grier. D´autre part, Ghosts of Mars est avant tout un western et, par conséquent, les clichés de ce qui a été le genre-roi de Hollywood se bousculent : train traversant un désert sauvage, soldats convoyant des hors-la-loi, pilleurs de banques, ville de mineurs construit autour d´une grande rue, bandits aux noms colorés ( la composition du patronyme Desolation Williams...)... et bien sûrs, ses guerriers peaux-rouges. Ainsi, une fois possédé par les esprits martiens, les humains deviennent de redoutables barbares, pratiquant des rituels guerriers ( scarification, peintures de guerre...) rappelant de nombreuses traditions connues sur Terre. La tête coupée est, comme au temps de l´Amérique pré-colombienne, le trophé-roi ; on se fait, comme chez les aztèques, des masques de peaux humaines ; des maquillages vaudous sont portés... Enfin, la présence de piercings métalliques renvoie aux actuels tribus urbaines, souvent présentes chez Carpenter ( Assaut ( 1976), New York 1997 ( 1981)...).

Ghosts of Mars se décompose nettement en deux parties distinctes. La première moitié pourra dérouter ceux qui ne sont pas des habitués de Carpenter. On y retrouve pourtant le grand style de ce réalisateur, cette maîtrise glacée et neutre, d´une sobriété ascétique impeccablement calculée, reposant en grande partie sur des cadrages d´une précision maniaque et un montage millimétré, qui a fait les réussites de Assaut ( 1976) ou The thing ( 1982). Alors même que les scènes d´action sont rarissimes, et que les effets emphatiques ou spectaculaires sont complètement absents, Carpenter fait monter la tension en s´appuyant sur une narration composée de récits rapportés et de flash back imbriqués avec virtuosité ( Carpenter revendique ici l´influence du film noir L´ultime razzia ( 1956) de Kubrick, dans lequel un casse est décrit à partir des différents points de vue de ses divers protagonistes, brisant ainsi la linéarité temporelle traditionnelle du récit cinématographique). Pourtant, le scénario particulier de Ghosts of Mars reste rigoureux et homogène, et le jeu des retours en arrière se met complètement au service de la progression du suspens en multipliant les révélations sur les évènements de Shining Valley, sans jamais que cela ne tourne à un vain exercice de style.

Les deux parties de Ghost of Mars sont reliées par un intermède plus ou moins comique nous présentant Desolation Williams et sa bande pittoresque, passage qui évoque aussi bien Cheyenne et ses complices dans Il était une fois dans l´ouest ( 1968) de Sergio Leone... que les Dalton de Lucky Luke lorsqu´ils se font bêtement piéger dans la cellule du prisonnier qu´ils viennent libérer ! Puis, Ghost of Mars de transforme en une sidérante mêlée où se succèdent spectaculaires scènes d´action et inextricables situations paroxystiques ( la possession de Melanie). Ces explosions de violence sont impeccablement filmés par un Carpenter au sommet de son art. Pourtant, la tâche n´est pas aisée : le tour de force consistait à rendre fluide des séquences de batailles de rue dans lesquelles plusieurs combats d´homme à homme se déroulent souvent dans le même cadrage. Pour mener à bien cette entreprise, Carpenter a filmé ces séqunece avec plusieurs caméras simultanément. Cette technique n´a rien de nouveau ( Visconti en était un grand adepte et l´avait employé pour tourner le fameux bal de Le guépard ( 1963) : à l´époque, on y a vu le caprice d´un réalisateur très dépensier), mais elle reste le cauchemar des producteurs ( multiplication des équipes techniques et augmentation du budget de location de matériel) et surtout des chefs-opérateurs ( les éclairages doivent fonctionner sous plusieurs angles de vue, et les multiples caméras doivent être soigneusement placées de manière à qu´elles ne se filment pas mutuellement). Pourtant, ce procédé permet de diminuer le nombre de prises ( et donc de raccourcir le tournage) et, surtout, garanti la parfaite continuité du matériel filmé disponible au montage. Ainsi, malgré leur profusion et leur sauvagerie, les scènes d´action de Ghosts of Mars sont impeccablement lisibles, cohérentes et rendus encore mieux compréhensibles par des ralentis employés judicieusement et sans grandiloquence.

C´est à nouveau Carpenter qui compose lui-même sa musique, comme il l´a toujours fait depuis le début de sa carrière à de rares exceptions près ( The thing, Les aventures d´un homme invisible...). La première partie, tendue et affûtée comme on l´a vu plus haut, lui permet de retourner à ses géniales mélodies électroniques, dans le style d´Assaut ou Halloween ( 1978) : l´arrivée du train sur des rythmes synthétiques implacables est une séquence assez extraordinaire. La seconde moitié du film est soutenue par des riffs de Metal extrêmement solides ( Carpenter collabore ici avec le groupe Anthrax), rompant avec les guitares Rock plus traditionnelles de L´antre de la folie et Vampires. Comme souvent chez Carpenter, la musique, très simple, est entêtante et répétitive, accompagnant d´une façon plus rythmique que mélodique le montage rigoureux du film.

Il convient encore de saluer l´interprétation impeccable des deux acteurs principaux. Ice Cube se glisse à merveille dans l´univers de Carpenter, et reprend le personnage récurrent chez ce réalisateur ( Assaut, New York 1997...) de l´outlaw peu bavard à la fois résigné et combatif, cynique et loyal. Natasha Henstridge incarne un agent du matriarcat, fragile ( toxicomane...) et féminine d´une part, énergique et crédible dans les scènes d´action d´autre part. Ce couple improbable, dont la relation passera par les préjugés, la méfiance, la collaboration forcée, le respect et, enfin, l´estime, rappelle évidemment le lieutenant Bishop et Napoleon Wilson dans Assaut, dont la conclusion inoubliable est expressément citée dans de Ghosts of Mars.

Malgré ses grandes qualités, Ghosts of Mars n´échappera pas à la malédiction des films martiens post-Pathfinder. La critique américaine est globalement mauvaise, et les résultats de l´exploitation en salle s´avèrent fort décevants. De même, il n´est pas inexact que le récit comprend quelques zones floues et quelques invraisemblances ( la fille qui tue le prisonnier alors que le mode de contamination des possédés est déjà révélé, la naïveté avec laquelle Mélanie ouvre la porte du train en marche lors des tous derniers combats...). Néanmoins, Carpenter signe avec style un de ses meilleurs films, incluant quelques une des scènes d´action les plus réussies de toute son oeuvre.

butagaz
butagaz
Niveau 9
06 mai 2004 à 18:11:59

Et voilà ! Encore un topic plombé. Beau boulot . ..

-trash-
-trash-
Niveau 10
06 mai 2004 à 18:15:38

wais merde quoi^^

nan serieu personne a fait gaffes aux images du jeu?^^

butagaz
butagaz
Niveau 9
06 mai 2004 à 18:16:24

Quel jeu ?

Sous forums
  • Dreamcast
  • Super Nintendo
  • Xbox (2001)
  • PlayStation Portable
  • Saturn
  • Gameboy
  • Nintendo DS
  • PlayStation 3
  • PlayStation Vita
  • Megadrive
  • Gamecube
  • PlayStation
  • Nintendo 64
  • Gameboy Advance
  • PlayStation 2
La vidéo du moment