De l’autre côté et bien nous avons tout le reste qui fait office de véritable œuvre d’art. Les effets spéciaux sont rutilants et épousent la quasi totalité de vos attaques, la plupart des personnages font pleurer tant ils jouissent de prestance et les développeurs de Namco semblent avoir dompté la lumière qui semble plus que jamais malléable pour le plaisir de nos yeux, éblouissant dans tous les sens du terme. Pour ce qui est des personnages vous retrouverez des noms bien connus comme Mitsurugi ( qui à lui seul fait office de véritable icône, transcendant des siècles d’histoire japonaise), Cervantes, Kilik, la sublime Taki, Nightmare, Ivy ( qui pour l’occasion se pare d’un nouveau design qui ne fera sans doute pas l’unanimité) ou encore de nouveaux venus en la personne de Raphaël, un épéiste on ne peut plus classieux, Talim ou encore Necrid directement issu de l’imagination du génial Todd Mc Farlane l’homme qui a réinventé Spider-Man ! Et comme si ça ne suffisait pas, un certain Heihachi viendra même jouer les guest-star. Dommage par contre que la PS2 n´ait pas bénéficié d´un personnage un peu plus charismatique, car il faut bien reconnaître que devant Link ou Spawn, le papy centenaire fait pâle figure, enfin... Ceci dit, les animations des personnages sont fabuleuses, admirablement décomposées ( laissez tourner le jeu et délectez-vous des katas des combattants si vous voulez avoir un aperçu de la beauté et de la fluidité avec laquelle ils se meuvent) et rendent les affrontements titanesques dans leur représentation.