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Liste des sujets

répond a tout sur halo

68350
68350
Niveau 6
16 janvier 2004 à 20:17:21

dans quel niveau????? :question:

head-shot01
head-shot01
Niveau 8
16 janvier 2004 à 20:18:21

legendaire

68350
68350
Niveau 6
16 janvier 2004 à 21:01:19

pas le mode,le nom du niveau. :rire:

68350
68350
Niveau 6
17 janvier 2004 à 08:31:16

hééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééé

hooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

y a plus personne ou quoi????????????????? :question:

NE10
NE10
Niveau 8
17 janvier 2004 à 09:51:54

slt je mapel loup et moi ge te croi mé chu pa bloké a halo vu ke ge lé fé plen de foi en cooperatif et en solo

NE10
NE10
Niveau 8
17 janvier 2004 à 10:09:53

t plu la 68350 ? ??

logan1944
logan1944
Niveau 1
17 janvier 2004 à 10:55:58

arete de te la peter 68350 tro de monde on fini le jeu en mod legendair tu la fini que 20 foi cest peu jai pa conté combien de foi je lai fai mai je pens que jai fai beaucoup plus que toi et je pense que je ne sui pa le seul je ne pens que ton frere soi tre for il na que 7ans

68350
68350
Niveau 6
17 janvier 2004 à 11:45:27

c´était pour m´exprimer!!
en vrai je l´ai fini 35 fois!!
:rire:
:cool:

haloforever
haloforever
Niveau 10
17 janvier 2004 à 13:35:19

ouais et tu écris kees a la place de keyes...
tu dit que MC a la trentaine en te basant sur rien alors qu´il a 41 ans...

au fait pour the fall of reach y´a halo-game qui fait une traduction, parce que les éditeurs ne semblent pas prets a le sortir en france...
donc a moins de le lire en anglais ( bah c mieux si tu y arrive...)
http://www.halo-game.com/index.php?p=news&r=704

68350
68350
Niveau 6
18 janvier 2004 à 19:26:01

Heures 2010, 18 juillet 2552 ( Calendrier Militaire)/ Sigma Octanus IV, Côte d’Azur
Il était temps d’armer la bombe nucléaire.
Ce petit dispositif maintenait toute la puissance pour détruire Cote d’Azur, et anéantir l’infection Covenant de la surface de la planète.
John détacha avec précaution les goupilles attachées sur le HAVOK du dispositif tactique de la bombe nucléaire, et les attacha sur le mur de l’égout.
L’adhésif sur la partie noire de la sphère se colla puis durcit sur le béton. Il fit glisser la clé du détonateur le long d’une mince fente sur la face de la grenade. Il n’y avait pas d’indication externe sur le dispositif. Au lieu de ça, un petit signal clignotait dans l’écran supérieur de son casque, signalant que la bombe était armée.
« HAVOK ARMEE » clignotait à travers son HUD. « EN ATTENTE DU SIGNAL DE DETONATION ».
Le dispositif ( une bonne mégatonne d’explosifs), ne pouvait être activé que par une commande à distance… ce qui était difficile ici dans les égouts. Même les puissants équipements de communication sur un vaisseau seraient incapables de pénétrer l’acier et le béton au dessus d’eux.
John installa rapidement un émetteur-récepteur de souterrain sur les tuyaux. Il devait installer un autre élément à l’extérieur pour relayer le signal souterrain… un lien suffisamment solide pour déclencher une explosion nucléaire.
Techniquement, les paramètres de sa mission avaient été réalisés. Les équipes vertes et rouges auraient bientôt évacué les civils. Il avait inspecté la région et découvert une nouvelle espèce de Covenant, cette étrange créature volante qui assemblait et désassemblait une machinerie humaine, comme un scientifique ou un ingénieur démontant un dispositif pour étudier ses secrets.
Il aurait pu partir et détruire les forces d’occupation Covenant. Il aurait du partir : il y avait une armée de Jackals et de Grunts, y compris au moins une section de vétérans en armure noire, en haut de la rue. Il y avait également trois dropships Covenants de taille moyenne flottant dans les airs. La progression des forces de raids des Marines avaient été réduite à néant, ne laissant aux Spartans aucun moyens de secours. Maintenant, sa responsabilité consistait à faire sortir son équipe de là saine et sauve.
Mais les ordres de John étaient anormalement flexibles… et ça le mettait mal à l’aise. On lui avait ordonné d’aller en reconnaissance dans la région et de recueillir des informations sur les Covenants. Il était persuadé qu’il y avait beaucoup plus encore à apprendre ici.
Ils devaient très certainement préparer quelque chose au musée de Cote d’Azur. Les Covenants ne s’étaient jamais intéressé à l’histoire humaine auparavant, ou alors aux humains eux-mêmes ou aux objets de toutes sortes qu’ils fabriquent. Il avait vu un Jackal désarmé préférer se battre à mains nues plutôt que d’utiliser un fusil d’assaut humain placé à coté de lui. Et les seules choses que les Covenants faisaient avec les bâtiments humains était de s’en servir comme cible d’entraînement de tirs.
C’est pourquoi découvrir la raison pour laquelle ils s’étaient emparés du musée et le protégeaient était une des questions qu’il devait inscrire sur son carnet.
Etait-ce pire d’exposer son équipe pour répondre à cette question ? Et s’ils mourraient, serait-ce des vies gachées inutilement… ou est-ce que ça en aurait valu la peine ?
« Master Chief ? » murmura Kelly. « Quels sont vos ordres ? »
Il ouvrit la liaison de communication avec l’équipe bleue. « On y va. Utilisez vos silencieux. N’engagez pas l’ennemi, sauf en cas d’extrême nécessité. Cet endroit en trop dangereux. On jette juste un œil, pour voir ce qu’ils préparent, et on dégage. »
Les voyants de reconnaissance clignotèrent.
Le Master Chief savait qu’ils avaient implicitement confiance en son jugement. Il espérait être digne de cette confiance.
Les Spartans vérifièrent leur équipement et mirent en place les silencieux sur leur fusil d’assaut. Ils se glissèrent silencieusement le long d’un large passage dans les égouts.
Une échelle rouillée montait jusqu’au plafond, et une plaque ronde en acier avait été soudée au dessus.
« Pâte thermique déjà installée, » indiqua Fred.
« Brûle-la. » Le Master Chief avança jusque là et regarda au loin.
La pâte thermique crépitait de façon aussi brillante qu’avec un fer à souder électrique, distribuant des étincelles dans le souterrain. Une fois que cela fut terminé, on vu un cercle rouge dithyrambique déchiqueté dans l’acier.
Le Master Chief grimpa à l’échelle, plaça son dos contre la plateforme et poussa. Elle se détacha en un bruit métallique.
Il déposa la plaque par terre, et la fixa. Il y attacha la sonde en fibre optique qu’il relia au trou des égouts.
Feu vert.
Il plia les muscles de sa jambe et extirpa son armure MJOLNIR du trou, et se transporta vers l’autre souterrain avec son bras gauche. Son bras droit tenait le fusil d’assaut silencieux comme s’il n’était pas plus lourd qu’un pistolet. Il voulait se protéger de l’arrivée éventuelle d’un ennemi.
Rien ne se passa.
Il s’avança et inspecta la petite pièce. Cette salle en béton armée était sombre, et était composée de rangées d’étagères. Sur chaque étagère se tenait des pots remplis d’un liquide clair dans lesquels flottaient divers spécimens d’insectes. Des boites et des caisses étaient empilées en ordre sur le sol.
Kelly entra ensuite, puis Fred et James.
« Relevons les détecteurs de mouvements, » dit Kelly sur la liaison COM.
« Brouille-les. »
« C’est fait, » dit-elle. « Ils ont du remarquer un certain nombre d’entre nous cependant. »
« Dispersons-nous, » ordonna le Master Chief. « Préparez-vous à retourner dans les égouts si les choses deviennent trop dangereuses. Sinon, engager la tactique standard de diversion-destruction.
Le claquement des sabots des aliens sur le marbre retentit derrière une porte sur leur droite.
Les Spartans se dispersèrent dans l’obscurité. Le Master Chief s’accroupi derrière une caisse et dégaina son couteau de combat.
La porte s’ouvrit et quatre Jackals apparurent dans le cadre de la porte, activant devant eux un bouclier d’énergie, voilant ainsi leurs faces de vautour toujours aussi laides. La lueur bleu-blanche du bouclier énergétique éclaira toute la pièce. Très bien, pensa le Master Chief. Ca devrait foutre en l’air leur vision de nuit.
Les Jackals brandirent leur pistolet à plasma dans leur main libre ; le canon des armes bougeait nerveusement pendant que les aliens chuchotaient entre eux… puis leurs canons se fixèrent, et avec des mouvements prudents et lents, ils entrèrent.
Ils se déployèrent en une formation delta approximative, leur leader se plaçant un mètre devant ses compatriotes. Le groupe s’approcha de la cachette du Master Chief.
Il y eu un léger bruit : le tintement de bouteille en verre de l’autre coté de la pièce.
Les Jackals se retournèrent… et présentèrent ainsi leurs dos non protégés par leur bouclier d’énergie au Master Chief.
Il bondit de sa cachette et planta la lame de son couteau à la base du dos du Jackal le plus proche. Il lança son pied droit, heurta l’arrière de la tête de l’autre Jackal, lui broyant le crâne.
Les aliens restant se retournèrent, plaçant ainsi leur bouclier énergétique entre eux et lui.
Il y eu trois coups de silencieux MA5Bs. Le sang de alien, noir dans la vive lumière bleue-blanche, gicla à travers les surfaces internes du bouclier d’énergie lorsque les balles du silencieux trouvèrent leurs marques. Les Jackals tombèrent au sol.
Le Master Chief inspecta leurs armes à plasma et récupéra les générateurs de boucliers attachés à leurs avant-bras. Il avait l’ordre de ramasser les spécimens intacts de la technologie Covenant. Le Bureau de l’Intelligence Navale n’était toujours pas capable de répliquer la technologie des boucliers Covenant. Mais il n’en était pas loin.
En attendant, les Spartans utiliseraient ceux-là.
Le Master Chief attacha en bandoulière la pièce de métal courbée sur son avant-bras. Il toucha un des deux gros boutons de cet élément, et un film de lumière apparu devant lui. Il tendit les autres dispositifs de bouclier à ses coéquipiers.
Il pressa sur le second bouton et le bouclier s’éteignit.
« Ne l’utiliser pas si vous n’en avez pas le besoin, » dit-il. « Leur bourdonnement et leur surfaces réflectives peuvent nous faire repérer, et nous ne savons pas combien de temps ils durent. »
Trois voyants de reconnaissance se mirent à clignoter.
Kelly et Fred prirent leurs positions sur chaque coté de la porte ouverte. Elle leva le pouce en l’air.
Kelly pris un repère et les Spartans sortirent les uns derrière les autres, le long d’une cage d’escaliers.
Elle s’arrêta dix bonnes secondes dans l’embrasure de la porte de l’étage principal. Elle leur fit signe de venir, et ils gagnèrent le niveau principal du musée.
Le squelette d’une baleine bleue était suspendu au dessus du hall principal. La carcasse rappelait un vaisseau Covenant au Master Chief. Il s’écarta de cette distraction et se dirigea lentement vers les tuiles de marbre.
Chose curieuse, il n’y avait plus une patrouille de Jackal. Il y avait une centaine de Jackals dehors en train de garder la place… mais aucun à l’intérieur.
Cela n’inspirait rien de bon au Master Chief. Il ne le sentait pas bien… et le Chef Mendez lui avait dit une centaine de fois de faire confiance à son instinct. Etait-ce un piège ?
Les Spartans étalèrent leur ligne, et se déplacèrent avec grande précaution dans l’aile est. Il y avait des expositions sur la flore et la faune locale : de gigantesques fleurs et des scarabées de la taille d’un poing. Mais leurs détecteurs de mouvements ne signalaient rien.
Fred s’arrêta… puis, d’un rapide signe de la main, indiqua à John de changer de position.
Il s’appuya sur un cadre de papillons épinglés. A terre, à l’envers, en face de ce cadre, se trouvait un Jackal. Il était mort. Plié et plat. Il y avait l’emprunte d’une grosse botte là ou le dos de la créature avait été placé. Quelle que soit la chose qui avait fait ça, elle devait peser une tonne.
Le Master Chief aperçu des petites traces de sang qui menait loin du Jackal… et vers l‘aile ouest.
Il appuya sur ses détecteurs infrarouges et regarda longuement autour de lui : aucune source de chaleur ici ou dans les pièces environnantes.
Le Master Chief suivit les traces de pas et fit signe à son équipe de le suivre.
L’aile ouest contenait les expositions scientifiques. Il y avait des générateurs d’électricité statique et des champs d’hologrammes sur les murs, une tapisserie dardée de flèches et de lignes tortillées. Une chambre nuageuse était installée dans le coin munie de traceurs subatomiques tournoyant à travers des confins brumeux. Le Master Chief remarqua que c’était anormalement actif. Cet endroit lui rappelait la classe de Deja sur Reach.
Une branche s’ouvrait sur une autre aile. Le mot GEOLOGY était gravé sur la voûte de l’entrée.
Malgré le fait que cette voûte était une forte source à infrarouges, un fil fin comme un rasoir debout était tendu en l’air qui allait et sortait du bâtiment. Le Master Chief pris un aperçu de la chose… un clignement d’œil plus tard et cette chose était encore partie… c’était tellement brillant que ses détecteurs IR étaient surchargés et tombait en rade automatiquement.
Il fit signe à James de se placer à gauche de la voûte. Il avait Kelly et Fred à l’arrière afin de couvrir leurs flancs et le Master Chief se mit au coin du coté droit de la voûte.
Il plaça une fibre optique au dessus, la courba légèrement, et la fit passer le long de l’angle.
La pièce contenait des boites exposants différents spécimens de minéraux. Il y avait du sulfure de cristal, des émeraudes brutes et des rubis. Un monolithe de quartz rose non poli se trouvait au centre de la salle, de trois mètres de large et six mètres de hauteur. Sur un des cotés, cependant, il y avait deux créatures. Le Master Chief ne les avait pas vu tout de suite… ils étaient tellement inertes et tellement gros. Il ne doutait pas que l’un d’eux avait abattu le Jacqual qui avait du passer sur son chemin.
Pendant tout ce temps, le Master Chief avait peur. Il ne le montra jamais néanmoins. D’ordinaire, il reconnaît mentalement l’appréhension, la repousse et continue son chemin... comme on lui a enseigné lors des entraînements. Cette fois ci pourtant, il arrivait difficilement à se séparer de ce sentiment.
Les deux créatures étaient vaguement constituées comme des humains. Ils devaient mesurer deux mètres et demi de haut. Il était difficile de discerner leurs caractéristiques ; ils étaient couverts de la tête aux pieds avec une armure terne bleue-grise, similaire à la coque des vaisseaux Covenant. Des reflets bleus, oranges et jaunes étaient visibles sur ce que l’on pouvait voir du visage de la créature. Il y avait des fentes là où aurait du se trouver leurs yeux. Leurs articulations semblaient imprenables.

Morrobox
Morrobox
Niveau 10
18 janvier 2004 à 19:31:00

Vous savez toujours pas la durée de vie des Covenants?

Quand je suis a côté de d´eux ils n´ont pas une durée de vie de plus d´une pico secondes: arf
Alors que quand vous etes a côté ils sont invinsible parce que vous etes trop nuls.
:lol:

  • ne sais pas ce qui lui prend*
  • ferait mieux de se taire*
68350
68350
Niveau 6
18 janvier 2004 à 19:41:23

2 eme partie.
Sur leurs bras gauche, ils avaient de larges boucliers, épais comme des plaques de vaisseau. Les montures sur leurs bras droits étaient massives, des armes à gros canons, si grands que les bras en dessous semblaient se mélanger à l’arme.
Ils bougèrent avec beaucoup de mesure. L’un d’eux pris une pierre de l’exposition pour la placer dans la boite d’un métal rouge qui se courba dans la boite, pendant qu’un autre tournait et touchait le clavier de commande d’un dispositif qui ressemblait à une petite tour mitraillette. Le laser pointa vers le haut puis vers l’extérieur à travers le dôme de glace cassé au dessus de leur tête.
Cela avait été une source de radiation infrarouge. Le laser avait du, de façon intermittente, disperser la poussière, et flashait suffisamment d’énergie dans leur détecteurs pour les brûler. Quelque chose dont la puissance pouvait transmettre un message droit vers le ciel.
Le Master Chief serra doucement le poing : le signal pour son équipe pour s’arrêter. A ce moment là, avec lenteur et des mouvements mesurés, il indiqua aux Spartans de rester alertes et se tenir prêts.
Il fit signe à Fred et Kelly de revenir.
Fred rampa jusqu’à lui. Kelly se glissa près de James.
Puis le Master Chief leva deux doigts et fit un signe de coté, les dirigeant vers la salle.
Les voyants de reconnaissance commencèrent à clignoter.
Il entra en premier, fit un pas de coté sur la droite avec Fred.
James et Kelly prirent le coté gauche.
Ils ouvrirent le feu.
Les balles perceuses d’armures se plantèrent dans l’armure corporelle de l’alien. Un des Spartans se tourna et plaça son bouclier en face de l’alien, couvrant ainsi son partenaire, le cadre rouge et le feu du laser.
Les balles destinées au Spartan ne laissèrent pas une seule égratignure sur l’armure.
L’alien leva légèrement son arme et la pointa vers Kelly et James.
Un flash de lumière aveugla le Master Chief. Il y eu une explosion assourdissante et une vague de feu. Il du cligner des yeux trois secondes avant de retrouver la vue.
Là où Kelly et James s’étaient placés se trouvait désormais un cratère enflammé qui s’éventait en arrière… de la salle scientifique derrière eux il ne restait plus que du charbon et des cendres.
Kelly avait bougé à temps ; elle s’était accroupie cinq mètres plus loin au fond de la salle, sans cesser de tirer. Mais on ne voyait plus James.
L’autre grosse créature se tourna en face du Master Chief.
Il appuya sur le bouton du générateur de bouclier magnétique qu’il avait sur le bras, et l’alluma juste à temps… l’arme de l’alien à proximité flasha de nouveau.
L’espace en face du Master Chief miroita et explosa. Il fut projeté en arrière, heurta le mur, et dérapa sur 10 mètres avant de s’encastrer dans le mur de la pièce d’à coté.
Le générateur de bouclier du Jackal était blanc-brûlant. Le Master Chief déchira le dispositif alien fondu, et le jeta.
Ces boules de plasma ne ressemblaient à rien de ce qu’il avait vu avant. Elles semblaient presque aussi puissantes que celles des canons de plasma stationnaires que les Jackals utilisaient.
Le Master Chief bondit sur ses jambes, et se précipita vers la salle scientifique à l’arrière.
Si les armes de ces aliens étaient similaires aux armes à plasma Covenant, elles auraient besoin d’être rechargées. Il espérait que les Spartans s’en était sortis.
Le Master Chief ressentait toujours cette peur… elle était plus forte que jamais… mais son équipe était bien là. Il devait s’occuper d’eux avant tout plutôt que de s’accorder le luxe de ces sentiments.
Kelly et Fred faisaient le tour de ces créatures, leurs silencieux sortant toujours de rapides éclats. Ils épuisaient leurs munitions et changeaient les chargeurs.
Ca ne marchait pas. Ils n’arrivaient pas à les toucher. Peut-être qu’un missile Jackhammer à blanc pourrait pénétrer leurs armures.
Le regard du Master Chief était fixé sur le centre de la pièce. Il s’arrêta un moment sur le monolithe de quartz rose.
Il ouvrit le réseau de communication et ordonna : « changez vos munitions. » Il changea de munitions et ouvrit le feu sur l’étage en dessous des pattes de l’énorme créature.
Kelly et Fred changèrent leurs balles et se mirent aussi à tirer.
Les tuiles de marbre volèrent en éclats et le bois en dessous se brisa en millier de cure-dents.
Une des créatures leva de nouveau son arme et se prépara à tirer.
« Continuer à tirer, » hurla John.
L’étage craquait, se pliait, puis s’effondra, les deux gros aliens plongèrent dans le sous-sol.
« Vite, » dit le Master Chief. Il mit son fusil en écharpe et recula en arrière jusqu’au monolithe de quartz. « Poussez ! »
Kelly et Fred s’appuyèrent de tout leur poids contre la pierre et grognèrent d’effort.
James arriva en courant de l’arrière, se jeta brutalement sur la pierre, posa ses épaules à coté des leurs… et ils poussèrent. Son bras gauche avait été complètement brûlé jusqu’au coude, mais il ne gémit même pas.
Le monolithe bougea. Il avança petit à petit vers le trou… puis s’inclina et tomba. Il atterrit en un bruit sourd et destructeur.
Le Master Chief scruta attentivement le bord. Il vu une jambe gauche munie d’une armure, et de l’autre coté du bloc de pierre, une main bougeant avec difficultés en dessous. Ces créatures étaient encore vivantes. Elles bougeaient doucement, mais ne s’arrêtaient pas.
Le cadre rouge tenait en équilibre de façon précaire sur le bord du trou. Il vacillait… on ne pourrait pas l’atteindre à temps.
Il se tourna vers Kelly, le Spartan le plus rapide, et lui hurla : « attrape-le ! »
Le cadre tomba
Et kelly bondit.
En un seul et unique saut, elle attrapa la pierre alors que le cadre tombait, elle se mit en boule, roula, et se remit sur ses pieds, la pierre blottie en toute sécurité dans une de ses mains. Elle le tendit au Master Chief.
La pierre était un morceau de granite qui brillait grâce aux inclusions semblables aux rubis. Pourquoi était-elle si spéciale ? Il l’inséra dans sa réserve de munitions, puis tira dans le laser de transmission Covenant.
A l’extérieur, le Master Chief entendu les claquements de pas strident d’une armée de Jackals et de Grunts.
« Dégageons de là, Spartans. »
Il mis son bras autour de James et l’aida à avancer. Ils coururent jusqu’au sous-sol, en s’assurant d’éviter les créatures sous la roche, puis sautèrent dans le torrent de canalisations et atterrirent dans les égouts.
Ils pataugèrent dans la boue sale, et ne s’arrêtèrent que lorsqu’ils aperçurent clairement le système d’égouts menant aux rizières sur Cote d’Azur.
Fred relia les relais de transmetteurs souterrain aux tuyaux au dessus de sa tête, et fit courir une grossière antenne à l’extérieur.
Le Master Chief regarda la ville derrière lui. Les banshees volaient en cercles au dessus des gratte-ciel. Les projecteurs des vaisseaux de transports Covenant planant dans les airs baignaient les rues d’une lueur bleue. Les Grunts devenaient fous : leur cris et aboiements s’élevaient dans un barouf impénétrable.
Les Spartans se déplacèrent vers la côte, et suivirent la ligne d’arbres au sud. James s’effondra deux fois le long de la route puis perdit finalement connaissance. Le Master Chief l’installa sur ses épaules et le porta.
Ils se stoppèrent et se cachèrent quand ils entendirent la patrouille d’une douzaine de Grunts. Les aliens passèrent devant eux : soit ils ne virent pas les Spartans, soit ils n’y prêtèrent pas importance. Ces animaux courraient aussi vite qu’ils pouvaient afin de retourner en ville.
Quand ils furent proches du point de rendez-vous, le Master Chief alluma le réseau de communication. « Leader de l’équipe verte, nous sommes dans votre périmètre, et nous arrivons. Nous nous signalons avec une fumée de couleur bleue. »
« Nous sommes prêts et en attente, Monsieur, » répondit Linda. « Bon retour. »
Le Master Chief déclencha une de ses grenades à fumée, et ils marchèrent au pas dans la clairière.
Le Pelican était intact. Le Caporal Harland et ses Marines étaient en poste, et les rescapés civils étaient sains et saufs à l’intérieur du vaisseau.
Les équipes bleues et rouges étaient cachées dans les buissons et les arbres à proximité. Linda s’en approcha. Elle demanda à son équipe de prendre James et de l’installer dans le Pelican. « Monsieur, » dit-elle. « Tous les civils sont à bord et prêts au décollage. »
Le Master Chief souhaitait se détendre, s’asseoir, et fermer les yeux. Mais c’était toujours la partie la plus dangereuse d’une mission…ces quelques derniers instants où vous êtes tenté de baisser la garde.
« Très bien. Vérifions une dernière fois le périmètre. Assurons nous une bonne fois pour toute que rien ne nous suit. »
« Bien Monsieur. »
Le Caporal Harland s’approcha et salua. « Monsieur ? Comment avez-vous fait ? Ces civils nous ont dit que vous les aviez évacués de la ville et que vous aviez passé une armée de Covenant Monsieur. Comment ? »
John inclina sa tête de façon narquoise. « C’était notre mission, Caporal, » dit-il.
Le Caporal le fixa, puis fixa les autres Spartans.
« Oui Monsieur. »
Une fois que l’équipe verte indiqua que le périmètre était sur, les derniers Spartans montèrent à bord du Pelican.
James repris ses esprits. Quelqu’un lui avait retiré son casque et appuyé sa tête sur une couverture se survie pliée. Ses yeux pleuraient de douleur, mais il réussit à saluer le Master Chief avec sa main gauche. John fit signe à Kelly : elle lui administra une dose d’analgésique, et James retomba dans l’inconscience.
Le Pelican se souleva dans les airs. Au loin, les soleils réchauffaient l’horizon, et Cote d’Azur se dessina dans l’aube.
Le Pelican accéléra subitement à pleine vitesse, puis se dirigea vers le sud.
« Monsieur, » dit le pilote à travers le réseau de communication. « Nous détectons une multitude de contacts radars… à peu près deux cents banshees approchent. »
« Nous nous en occupons, Lieutenant, » répondit John. « Préparez-vous pour un EMP et une vague de chocs. »
Le Master Chief activa son transmetteur radio à distance. Il tapa rapidement le code final à sûreté intégrée, puis envoya en rafale la transmission encodée sur sa route.
Un troisième soleil apparut à l’horizon. Il voilait la lumière de la voie lactée, puis s’atténua ( de l’orange au rouge), et assombrit le ciel avec d’épais nuages noirs de poussières.
« Mission accomplie, » dit-il.

boubou78
boubou78
Niveau 10
20 janvier 2004 à 09:46:18

c moi ou j´ai l´impression que les episodes d´halo ce presentent dans un ordre différent suivant les nivo choisis? la je suis en heroique - et j´ai l´impression que certains niveaux ont disparus?

68350
68350
Niveau 6
20 janvier 2004 à 18:01:00

:non:
non.

68350
68350
Niveau 6
20 janvier 2004 à 19:23:48

Heures 0915, 25 août 2552 ( Calendrier Militaire)/ Système Epsilon Eridani, complexe militaire de l’UNSC, Planète Reach, Omega Wing – Infrastructures de sécurité de la Section 3
« Bonjour Dr Halsey, » dit Déja. « Vous avez 15.3 minutes de retard ce matin. »
« C’est à cause de la sécurité, Déja, » répondit le Dr Halsey, en faisant un signe de désinvolture vers la projection holographique de l’IA qui flottait au dessus de son bureau. « Les précautions que prennent l’ONI ici deviennent de plus en plus ridicules. »
Le Dr Halsey jeta sa veste sur le dossier d’un vieux fauteuil avant de s’asseoir derrière son bureau. Elle soupira et pour la centième fois, regretta qu’elle n’eu pas de fenêtre.
Ce bureau privé était situé profondément dans la terre à « l’Omega Wing » dans les infrastructures super sécurisées de l’ONI, dont le nom de code était tout simplement CHATEAU.
Château était un énorme complexe à deux milles mètres en dessous de la protection de granite des hautes montagnes, à l’épreuve des bombes, très bien protégé, et impénétrable.
Cette sécurité avait ses inconvénients, elle devait bien l’admettre. Chaque matin, elle descendait dans un labyrinthe secret, devait passer une douzaine de contrôles de sécurité, et subissait une avalanche de scannerisation de sa rétine, de sa voix, de ses empreintes digitales et de l’ID de son cerveau.
L’ONI l’avait enterrée ici il y a de nombreuses années lorsque les financements avait été transférés vers des projets de recherches plus importants. Tous les autres membres du personnel avaient été transférés à d’autres opérations, et ses accès au matériel classé secret avaient été sérieusement restreints. Même l’ONI étaient las de ses expérimentations.
Tout cela avait changé, grâce aux Covenants selon elle. Le projet SPARTAN, impopulaire au ministère de la Marine et par la communauté scientifique, s’était avéré très efficace. Ses Spartans s’étaient révélés compétents, jour après jour, sur tous les champs de bataille.
Lorsque les Spartans commencèrent à remporter des succès, les réticences du ministère de la Marine s’évanouirent. Son maigre budget avait considérablement augmenté du jour au lendemain. Il lui avait offert un coin de bureau dans la prestigieuse tour Olympique au Quartier Général de FLEETCOM.
Depuis, évidemment, elle était en déclin. Maintenant, les hauts dignitaires et les VIP qui voulaient la voir devaient perdre une demie journée juste à passer les différentes barrières de contrôle jusqu’à son repaire. Cette ironie lui faisait plaisir : son bannissement était devenu une arme bureaucratique.
Mais rien de tout cela n’avait vraiment d’importance. C’était juste une fin qui justifiait les moyens pour le Dr Halsey… un moyen de remettre le projet MJOLNIR sur les rails.
Elle attrapa sa tasse de café et fit tomber une pile de papiers de son bureau. Ils tombèrent sur le sol et elle ne pris pas la peine de les ramasser. Elle examina le marc de café, au fond de la tasse : il avait plusieurs jour.
Le bureau de la plus importante scientifique militaire n’était pas une pièce aseptisée comme la plupart des gens auraient pu s’y attendre. Des dossiers et des papiers classés secrets jonchaient le sol. Le projecteur holographique recouvrait le plafond d’un champ d’étoiles. De grandes cartes couvraient les murs et sur ces mêmes murs se trouvaient accrochés les photos de ses SPARTANS II recevant des récompenses, et une pléthore d’articles à leur sujet lors de leur apparition, lorsque le ministère de la Marine avait décidé de rendre le projet public, il y a trois ans.
Ils avaient été appelés les « supers soldats de l’UNSC ». Les hauts responsables militaires lui avaient assuré que l’effet sur le moral des troupes que cela produirait valait la remise en cause de la sécurité.
Dans un premier temps elle avait protesté. Mais ironiquement, cette publicité s’était révélée bien pratique. Avec toute cette attention portée sur les exploits des Spartans, personne n’avait eu l’idée de poser des questions sur leur véritable but ou origine. Si la vérité s’éveillait au grand jour, c´est-à-dire des enfants enlevés, remplacés par des clones à croissance rapide, les chirurgies expérimentales et les augmentations biochimiques, l’opinion publique se retournerait contre le grand projet SPARTAN.
Les récents évènements sur Sigma Octanus avait donné aux Spartans et à MJOLNIR le coup de pouce final pour rentrer dans la dernière phase opérationnelle.
Elle mit ses lunettes et rechercha les dossiers du débriefing de la veille. Le système de l’ordinateur de l’ONI confirma une nouvelle fois la scannerisation de sa rétine et de l’empreinte de sa voix.
IDENTITE CONFIRMEE. UNITE D’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE NON AUTORISEE DETECTEE. ACCES REFUSE.
Bon sang. L’ONI devenait de plus en plus paranoïaque de jour en jour.
« Déja, » dit-elle avec un soupir frustré. « Ils sont nerveux. Je dois baisser votre puissance sinon l’ONI ne me donnera pas accès aux dossiers. »
« Bien sûr Docteur, » répondit Déja calmement.
Halsey appuya sur la clé séquentielle baissant sa puissance sur le terminal situé sur son bureau, plaçant ainsi Déja en stand-by. Cette situation, pensa t’elle, était le résultat du travail d’Ackerson, cet enfoiré. Elle s’était battue bec et ongles pour libérer Déja des entraves de programmation que l’ONI avait demandé… et cela était sa petite revanche.
Elle fronça les sourcils d’impatience jusqu’à ce que le système de son ordinateur lui sorte les données qu’elle avait demandées. Les petits projecteurs sur la monture de ses lunettes transmirent les données directement à sa rétine.
Ses yeux allaient de droite à gauche rapidement, comme lors du sommeil, alors qu’elle visualisait la documentation du débriefing. Finalement, elle enleva ses lunettes et les posa négligemment sur son bureau, un sourire diabolique sur le visage.
La conclusion en clé de voûte des plus prestigieux experts militaire du comité de débriefing était la suivante : l’ONI n’avait aucune preuve de ce que les Covenants faisaient sur Sigma Octanus IV.
Ils n’avaient tirés que quatre faits solides de toute l’opération. Premièrement, les Covenants avaient montré une agressivité inhabituelle lorsqu’il avait été question d’obtenir un simple spécimen de minéral. Deuxièmement, le langage gravé sur cet échantillon de pierre ignée correspondait au signal qui avait été envoyé puis intercepté par l’Iroquois. Troisièmement, la faible entropie de ce langage n’était pas simplement due au hasard. Quatrièmement, et le plus important, les logiciels de traduction de l’UNSC n’arrivaient pas à faire correspondre ce langage avec un des dialectes Covenant connus jusqu’ici.
Sa conclusion personnelle ? Soit cet objet alien était un précurseur de la société Covenant actuelle… soit il venait d’une autre culture alien, non encore découverte. Lorsque elle lâcha cette spéculation sous forme de bombe dans la salle de débriefing la veille, les spécialistes de l’ONI s’étaient mis à s’en disputer l’exclusivité. Surtout ce trou du cul arrogant de Colonel Ackerson, pensa t’elle avec un sourire cruel.
Les hauts officiers n’étaient pas satisfaits par l’une ou l’autre des éventualités. S’il s’agissait d’une vieille technologie Covenant, cela signifiait qu’ils ne savaient virtuellement rien au sujet de la culture Covenant. Vingt ans d’études intensives et des millions de dollars de recherches et ils comprenaient tout juste le système de caste Covenant.
Et s’il s’agissait de la deuxième éventualité, cet à dire l’objet d’une autre race alien… ça pourrait être plus problématique. Le Colonel Ackerson et quelques hauts officiers avaient immédiatement étudié la logistique pour combattre deux ennemis aliens à la fois. Ce qui était complètement ridicule. Ils ne pouvaient déjà pas en combattre un seul. L’UNSC ne pouvait espérer survivre à une guerre menée sur deux fronts.
Elle pinça l’arrête de son nez. Malgré ces conclusions sévères, il y avait du bon dans tout ça.
Après la réunion, un nouveau mandat était devenu la politique officielle secrète du Commandement des Opérations Spéciales de la Flotte, une organisation parente de l’organisation de Guerre Navale Spéciale, une branche du service Spartans. L’ONI avait de nouvelles consignes : intensifier le financement des intelligences et des missions de reconnaissance par ordre d’envergure. Des petits vaisseaux secrets seraient déployés pour rechercher des systèmes éloignés et la base des Covenants.
Et le Dr Halsey avait finalement reçu le feu vert pour déchaîner la MJOLNIR.
Elle avait des sentiments partagés à ce sujet. La vérité serait dévoilée, comme elle l’avait toujours fait.
Ce serait le point culminant du plus gros travail de sa vie. Elle en connaissait les risques, c’était comme tourner la roue de la fortune : il y avait beaucoup d’espoir, mais le résultat était potentiellement vaste.
Cela signifiait la victoire contre les Covenants… ou la mort de tous les Spartans.
Les cristaux holographiques au dessus chauffaient et Cortana apparue, assise jambes croisées sur le bureau du Dr Halsey ( en réalité, elle planait à un centimètre au dessus du bord de la table).
Cortana était mince. La couleur de sa peau variait du bleu marine à lavande, suivant son humeur et l’ambiance de la lumière. Ses « cheveux » étaient coupés très court. Son visage était une beauté toute angulaire. Des lignes de codes scintillaient de haut en bas sur son corps lumineux. Quand le Dr Halsey la voyait sous son bon angle, elle pouvait avoir un aperçu de sa structure squelettique à l’intérieur de ces formes fantomatiques.
« Bonjour Dr Halsey, » dit Cortana. « J’ai lu le rapport du comité_ »
« _qui a été classé top secret et réservé à certains uniquement ».
« Hmm… », réfléchit Cortana. « J’ai du oublier ce détail. » Elle sauta du bureau et se mit à tourner autour du Dr Halsey une fois.
Cortana avait été programmée avec le meilleur logiciel insurrectionnel, en plus de la possibilité de recourir à ses facilités pour cracker les codes. Depuis que cela avait été rendu nécessaire pour l’exercice de sa mission, à chaque fois qu’elle s’ennuyait un peu, elle provoquait le chaos dans les mesures de sécurité de l’ONI… et elle s’ennuyait souvent.
« Je suppose que vous avez examiné les données top secrètes récupérées sur Sigma Octanus Quatre ? » demanda le Dr Halsey.
« J’ai du voir ça quelque part, » dit Cortana de façon très terre à terre.
« Vos analyses et conclusions ? »
« Il y a beaucoup plus de preuves que les données tirées des dossiers du comité à examiner. » Elle regarda au loin comme si elle lisait quelque chose.
« Oh ? »
« Il y a quarante ans, une équipe de survie sur Sigma Octanus Quatre a trouvé plusieurs pierres ignées avec des compositions anormales similaires, mais non identiques. Les géologistes de l’UNSC pensent que ces échantillons furent introduits sur la planète via l’impact d’une météorite. Ils sont spécifiquement trouvés dans l’impact des cratères érodés de longue date sur la surface de la planète. Les relevés isotopiques sur le site des ces impacts de cratères les datent à un peu moins de six mille ans_ » Cortana s’arrêta et laissa entrevoir un sourire sur ses traits holographiques « ce qui signifie que cela fut sans nul doute du à une erreur humaine, bien sûr. »
« Bien sur, » répondit sèchement le Dr Halsey.
« J’ai également, eu… été en coordination avec le département de l’astrophysique et j’ai découvert quelques petites archives intéressantes dans leur longues rangées de base de données d’observation. Il y a un trou noir situé approximativement à quarante mille années lumières du système Sigma Octanus. La transmission par poussée laser extrêmement puissante a rassemblé le problème dans un disque d’accrétion. Ce signal a été essentiellement piégé alors que le problème accélérait à la vitesse de la lumière. De notre point de vue, selon une relativité toute spéciale, cela gèle essentiellement le reste de cette information vers l’horizon. »
« Je vous prend au mot, » dit le Dr Halsey.
« Ce ‘’signal gelé’’ contient des informations qui correspondent à l’échantillon de Sigma Octanus Quatre. » Cortana soupira et ses épaules se baissèrent. « Malheureusement, toutes mes tentatives pour traduire le code ont échouées… jusqu’à présent. »
« Vos conclusions, Cortana ? » lui rappela le Dr Halsey.
« Je n’ai pas suffisamment de données pour une analyse complète, Docteur. »
« Emettez des hypothèses ; »
Cortana se mordit la lèvre inférieure. « Il y a deux possibilités. Les données proviennent d’une autre race d’alien Covenant. » Elle fronça les sourcils. « S’il s’agit d’une nouvelle espèce alien, les Covenants veulent probablement que leurs objets récupèrent leur technologie. Une autre conclusion ouvre plusieurs nouvelles opportunités pour la NavSpecWep_ »
« Je suis bien consciente de ça, » dit le Dr Halsey, en levant sa main. Si elle autorisait l’IA à continuer, Cortana pourrait parler des journées entières. « Une de ces opportunité est le projet MJOLNIR. »
Cortana se retourna et ses yeux s’écarquillèrent. « Ils ont approuvé la phase finale ? »
« C’est possible Cortana, » répondit avec amusement le Dr Halsey, « est-ce que je saurais quelque chose que vous ne sauriez pas ? »
Cortana plissa le front, frustrée, puis replaça les traits de façon normale et placide. « Je suppose que c’est une lointaine possibilité. Si vous voulez, je peux en calculer les chances. »
« Non merci Cortana, » répondit le Dr Halsey.
Cortana rappelait au Dr Halsey comment elle était quand elle était adolescente : plus intelligente que ses parents, toujours en train de lire, de parler, d’apprendre, et avide de partager son savoir avec quiconque voudrait bien écouter.
Bien sur, il y avait une excellente raison pour laquelle Cortana rappelait au Dr Halsey sa propre personne.
Cortana était une IA ‘’intelligente’’, et une construction artificielle avancée. En réalité, les termes ‘’intelligente’’ et ‘’inintelligent’’ tels qu’ils étaient appliqués au IA était trompeur : toutes les IA étaient intelligentes. Mais Cortana était spéciale.
Les AI appelées ‘’inintelligentes’’ construites uniquement pour fonctionner étaient les seules trompeuses ; dans leur structure avaient été installées des restrictions dans la matrice du traitement de leur mémoire dynamique. Elles étaient brillantes même sans leur champs d’expertise, mais manquaient de ‘’créativité’’. Déja, par exemple, était une IA inintelligente, terriblement pratique, mais limitée.
Une IA intelligente comme Cortana, cependant, n’avait aucune limite sur la matrice de son processeur-mémoire dynamique. Le savoir et la créativité pouvaient augmenter sans aucune restriction.

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Niveau 6
21 janvier 2004 à 08:25:31

plus perssonne???????
:question:

Morrobox
Morrobox
Niveau 10
21 janvier 2004 à 12:06:47

si moi :rire:

Darius-Miles
Darius-Miles
Niveau 7
21 janvier 2004 à 12:12:29

CE MEC FAIT HONTE A TT LES GUILLAUME DE FRANCE ( don moi) C UNE HONTE ! !!!!!!!!!!!!!!!

Morrobox
Morrobox
Niveau 10
21 janvier 2004 à 12:15:14

M´en fout, m´appelle Florian :rire:

68350
68350
Niveau 6
21 janvier 2004 à 19:08:27

vot q!!!!!
vou vou péter la gueule a chaque mot que je dis!!!!!!!!!
:-(( :-((

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