je veux acheter enter in the matrix mais je sais pas siil est bien y pas de multi oueurs e plus donc help me!
ds enter the matrix les graphosme sont nul mais sinon c bien et il ya un mode multti avec le piratage
c vrai que si les graphisme sont pas geniaux, le reste est vraiment tres tres prenant, l´univers matrix est carrement respester et approfondi!!!
il ya des combats muti a débloquer
la partie piratage c carrement 1 jeu dans le jeu!!!
a acheter les yeux fermés!!...
Pour la 100e fois,n´achetes pas ce jeu,c´est une daube fini!!!Et ils osent sortir cette chose sur la + puissante des consoles de salon...
cool donc je me l´achete mais le multi faut le debloquer ou c un piratage ! !
le multi, c un cheat code, il est dispo là:
https://www.jeuxvideo.com/btajv99/etajvhtm/02106003.htm
achete le!!!!
sais pas je suis un fou de matrix mais on me dit qu´il est pas super c pour ca j´hesite c pour ca je demande a ceu qu´il ont comment il l trouve et a quoi caressemble ex: fps , course
ya quoi dans ce jeu???
moi, je l´ai fini ( ou presque, il me reste de finir le piratage)
frenchement il est genial, vraiment bien,
c un jeu d´action a la 3e personne, le bullet time est tres bien fait, le jeu a ete realiser par les freres washowski...
c clair que si tu aime matrix ce jeu est indispensable!!!
je vais pas te mentir:
les scenes en voitures et en vaisseau sont carrement ininterressante...
il ya de la baston , des course en voiture, ya meme un niveau ds un vaisseau mais c pas tres bien.
mois je te conseille de pas mettre 60 € ds ce jeu si tu ve vraiment lavoir achete le en ocase en + ce jeu est tres court !
a starter ta poster avant moi
y´en a y sont vraiment extreme,on leur met une merde baclée pour etre ds les temps , pleins de bugs de collision et ils disent que c´est bien que ça vaut le coup,skaterflo t´aurai du prendre une megadrive et pas une xbox parce que là...
clowny, tu l´as?
Je l´ai essayé 3 min et au vu de ce qui se fait actuellement ça m´a suffi pour voir l´arnaque à 1000metres...
ha, comprends mieux, il faut y jouer plus de 3min. pour l´apprecier a sa juste valeur, il ya plein de trucs a decouvrir, des niveaux cachés, des combos qui tuent, des tonnes d´armes, du gunfight et des art martiaux a gogo, etc etc...
moi je le veux j´adore matrix
Bon tant pis de toute façon t´es quelqu´un de sympa skaterflo,j´ai pas envie de me prendre la tete avec toi,j´ai donné mon point de vue sur le jeu qui pour moi n´accroit pas la qualité des jeux ds leur ensemble,m´enfin...
okay clowny...pas d´embrouilles a la con...;-)
extrait Télérama.fr :
Matrix Reloaded
La très attendue suite du conte des frères Wachowski fait chou blanc : entre cyber philosophie tarte-à-la-crème et scènes d´actions mécaniques, le charme a disparu...
" Suivez le lapin blanc". C’est sur cette invitation qu’on entrait dans Matrix ( 1999), sorte d’Alice aux pays des merveilles technologiques et virtuelles. Avec ce film, les frères Wachowski ont fait la course en tête, renouvelant tout l’attirail du cinéma de divertissement : récit plein de chausse-trapes ludiques, fusillades au ralenti, cascades en apesanteur, look futuriste-gothique... Qu’allaient-ils aujourd’hui nous sortir de leur chapeau ? Aucun lapin, hélas. La fantaisie du conte a disparu. Matrix reloaded commence directement par une grosse scène d’action comme n’importe quelle machine hollywoodienne. C’est du tout cuit, emballé sans façon pour la grande consommation. Neo ( Keanu Reeves) n’a plus le temps de se perdre dans ces zones étranges entre veille et sommeil. Il a du boulot : gagner la guerre contre les machines, sauver les humains, débrancher la Matrice et accomplir la prophétie. Le risque, c’est qu’il perde la guerre et les humains, qu’il ne débranche pas la Matrice et qu’il n’accomplisse pas la prophétie. Un scénario machiavélique et haletant. De l’univers des ordinateurs et des réseaux informatiques, il ne reste dans Matrix reloaded que le langage binaire. Soit on est dans l’action ( boumbadaboum), soit on est dans son commentaire ( blablablabla). Et ça fait toujours toc. Les acrobaties de Neo sont plombées par des moyens qui ont simplement enflé, au lieu d’apporter de l’inventivité. Désormais propulsé par un turbo, ce brave garçon n’a rien de mieux à faire que de reprendre l’héritage de Superman, fendant les airs avec un air très sérieux, presque fendant. Sa dégaine de clergyman ne l’aide pas beaucoup à trouver la grâce, empesée et déjà démodée ( défilé Jean-Paul Gaultier 1990, à peu près). Les Wachowski se retrouvent curieusement à la traîne du cinéma-spectacle : non seulement ils ne reculent pas devant l’idée assez ringarde de faire une course-poursuite, mais ils s’y prennent comme James Cameron dans Terminator 2 il y a des années. Des motos sur des camions, des camions sur des voitures... Matrix avec des nouvelles munitions ( traduction possible de reloaded) ? Oui, des balles à blanc. Car la cyber philosophie du film est devenue niaise aussi. Le charme de l’imaginaire Matrix, mix de toutes sortes de cultures ( religieuse, littéraire, scientifique), se perd ici dans des dialogues ( abs)cons de série B. Du genre, sur un ton solennel et mystérieux : " Nous sommes tous ici pour faire ce que nous sommes tous ici pour faire"... La pseudo-mystique du choix ( c’est une illusion ou pas ? ) est tout aussi tarte-à-la-crême. On retiendra finalement peu de choses. Accessoirement, le personnage du méchant Smith, qui se mutliplie à l’infini comme des Dupont en costume noir. Mais multiplier les scènes qui reposent sur ce trucage est une moins bonne idée : la magie, comme toujours ici, devient mécanique. Ce sont surtout les femmes qu’on sauvera, à commencer par Trinity ( Carrie-Anne Moss) et Perséphone ( Monica Belluci, bêtement sous-employée). Elles représentent le seul trouble possible dans cet univers factice, comme le suggère cette scène où une inconnue blonde mange un gâteau qui déclenche en elle un orgasme virtuel. Quand Neo rencontre l’architecte de la Matrice, celui-ci a une tête à la Sigmund Freud. Comme quoi le mystère du sexe féminin doit confusément agiter les frères Wachowski. Mais c’est sur une autre énigme qu’on les encourage à plancher : où est passé, dans Matrix, le plaisir du spectateur ?
putian ca me donne pas envie de lire