je n´ai pas joué à la démo du mois d´avril, mais seulement à celle du mois de mars ( la super facile, le niveau 1 où les ennemis savent pas tirer, encore plus facile que le niveau easy du jeu complet).
Je peux juste dire que ma première partie de PDO ne m´a pas posé de problèmes, j´ai passé le niveau 2 très tranquillement en easy.
Mais je connais Panzer Dragoon depuis le début et je n´ai pas eu besoin de m´habituer au maniement, aux changements de caméras, à l´utilisation du radar... tout ça, ça s´apprend. Et puis Rez, qui a beaucoup de points communs avec PDO, m´a entraîné au "lock"... ^_^
Il faut bien comprendre comment on progresse dans ce style de jeu: il est NORMAL de passer par des phases de "désespoir", où on a l´impression qu´on arrivera jamais à passer un niveau, ça semble infaisable, etc...
Et puis à force de jouer, on devient meilleur, et ça passe. Encore plus tard, ça te semble tellement facile que tu te demande même ce qui pouvait te bloquer.
C´est typique de ces excellents jeux d´arcade que SEGA sait si bien faire: à les voir vite fait, on a l´impression que le gameplay est "simpliste", d´ailleurs PDO n´échappe pas à ces critiques, mais quand on joue on se rend compte qu´il y a une énorme marge de progression, qu´à partir de commandes simples on peut mettre en place une vraie profondeur de jeu. Et le joueur un peu motivé, qui aime JOUER, se REGALE en cherchant à s´améliorer, en se rendant compte que les obstacles insurmontables d´hier ne sont plus que des promenades de santé aujourd´hui, et en se frottant à une difficulté supérieure dont il ne soupçonnait même pas l´existence auparavant.
Ikaruga, Rez, Crazy Taxi... tous ces jeux critiqués pour leur soi-disant "courte durée de vie" possèdent cette qualité-là. Panzer Dragoon Orta est comme eux. Il ne faut pas se décourager, un plaisir intense t´attends si tu persévères.
c´est la bête condition à respecter pour s´amuser: JOUER LE JEU. Faute de quoi on passe à côté, on ne comprend pas... -_-