Ben dites donc ce forum est remonté!!!
Excusez moi mais g vu tellement de canulars que...... je doute encore!
dite moi a 1 jeux a part ce que je vous est dit qui est pour adulte?
Moi je ne l´aime pas trop...
Mais par contre , je n´ai pas dit qu´elle n´etait pas mature...
QMais que j´aimais mieux la xbox en tout cas..
petitnoir Posté le 10 janvier 2003 à 22:06:18
mieu que toi j´en suis sur
c´est a prouver...
car mario il est nul avec des graphisme pour enfant le selcheding et luidgi pour enfant etc....
salut tlm je veu po m incruster dans vos
histoire mais perso je trouve en peu plus pour les grand la xbox que la NGC ( perso!)
franchement si il y a les gamins pour ngc sa sert a rien de resté car vous ete nul et pas interessant
Persoft a raison, il ne faut pas confondre environnemnt enfantin et jeux mature, comme le sont Mario, zelda, starfox, et pis y a des jeux pour grand RE, Metroid prime,... ce ne sont que des préjugés
Mais bon vive notre bobox
TTTTTTTAAAAATATATATATATAAAAAAA!!!!!!!
BONJOUR ET BIENVENUE!!!
MON COURS D´AUJOURD´HUI.....
Classification des rétrovirus en microscopie électronique
Chez les rétrovirus la particule virale est globulaire, d’un diamètre de 110 à 125 nanomètres, et enveloppée. Un examen attentif permet de distinguer trois sous-structures qui sont l’enveloppe avec ses projections, ou spicules, correspondant aux glyco-protéines virales de l’enveloppe, une membrane interne et le noyau viral, ou nucléocapside, contenant le génome et les enzymes virales. Selon la localisation des virus, intra- et/ou extracellulaire, la taille des spicules et la structure de la nucléocapside, on peut classer les rétrovirus en plusieurs types:
– type A, intracytoplasmique ou vésiculaire, comme les IAP, qui sont proches du virus MuLV de la souris;
– type B, intra- et extracellulaire, avec une grosse nucléocapside ronde et excentrée, comme le virus de la tumeur mammaire de la souris ( MMTV);
– type C, extracellulaire, avec une grosse nucléocapside ronde et centrale; ils sont les plus fréquents, par exemple les virus de la leucémie de la souris ( MuLV) et du chat ( FeLV);
– type D, membranaire et extracellulaire, avec des spicules visibles et une nucléocapside conique; c’est le cas du VIH, l’agent causal du sida.
Un autre type de particules virales avec de très longues spicules de 20 à 25 nanomètres et une nucléocapside ronde et centrale, à la fois intra- et extracellulaire, a aussi été identifié, et correspond aux spumavirus, qui sont une classe à part chez les rétrovirus ( cf. infra ) .
La composition biochimique des rétrovirus est d’environ 35 p. 100 de lipides et phospholipides venant de la cellule, de 60 p. 100 de protéines virales et de 5 p. 100 d’acides nucléiques, dont la moitié correspond à l’ARN génomique viral à l’état dimère et l’autre moitié à des ARN d’origine cellulaire. Chez les spumavirus le génome est essentiellement sous forme d’ADN double brin.
Classification des rétrovirus comme agents pathogènes
Cette classification est fondée sur des critères pathologiques, comme le type de maladie, son incidence et une éventuelle latence avant son émergence.
Les deux classes de rétrovirus reconnus comme agents pathogènes sont aujourd’hui les oncovirus et les lentivirus .
Parmi les oncovirus, qui sont en majorité des virus de type B ou de type C, on a pu identifier plusieurs sous-classes. Les oncovirus lents, comme ALV ( oiseaux), MuLV ( souris) et HTLV ( homme) causent, par exemple, des leucémies et des lymphomes après un temps de latence. Les oncovirus rapides, comme RSV ( oiseaux) et MSV ( souris) contiennent un oncogène et causent des sarcomes sans temps de latence et avec une forte incidence.
Une autre sous-classe d’oncovirus existe aussi mais elle n’est pas, ou fort peu, pathogène et est présente sous forme d’éléments génétiques latents dans le génome de l’animal et de l’homme, à plusieurs centaines de copies. Ces virus dits endogènes sont homologues aux ALV ( oiseaux) et MuLV ( souris, chat, singe, homme), peu exprimés et transmis verticalement comme des caractères
ah non je ne suis pas d´accord.
j´ai adore
ssbmelee
mario
resident evil
la gamecube est une bonne console
et oui tu te prend sa ds les dent persoft
cecile et d´autres jeux bien . ...rien car il y en a pas d´autres
http://members.fortunecitity.com/pjohn21/ws.Katie10.jpg
LA FEMME DE MES REVES!
-SUITE-
Les lentivirus sont la cause d’immunodéficiences, comme le VIH, de dégénérescence du système nerveux central, d’anémie ( EIAV chez le cheval), et de maladies pulmonaires et articulaires ( Visna et CAEV chez la chèvre et le mouton), et présentent un temps de latence.
Les spumavirus, souvent trouvés chez les singes, ne sont pas associés à des maladies à l’heure actuelle.
Réplication et dissémination d’un rétrovirus: l’exemple du VIH-1
Grâce à de très nombreux travaux sur la structure et la réplication du VIH-1 et celles d’autres rétrovirus, on peut très schématiquement décrire le cycle de multiplication du VIH-1 en dix étapes.
Les cinq premières étapes concernent la formation du provirus. Ce sont, dans l’ordre: ( 1) la reconnaissance entre le virus et la cellule grâce à des interactions entre la glycoprotéine de surface SUgp120 du virus ( correspondant aux spicules du virus) et deux récepteurs à la surface de la cellule, le CD4 et un récepteur de chimiokine; ( 2) la fixation du virus à la cellule; ( 3) la fusion des membranes cellulaire et virale conduisant à l’entrée de la nucléocapside dans le cytoplasme de la cellule; ( 4) la synthèse de l’ADN proviral par la transcriptase inverse dans la nucléocapside; ( 5) la translocation de l’ADN proviral associé à des protéines virales et cellulaires dans le noyau de la cellule et son intégration dans le génome de la cellule hôte par l’intégrase virale.
Les cinq étapes suivantes correspondent à l’expression de l’ADN proviral parasite et à la formation de nouvelles particules virales. Ce sont: ( 6) la synthèse du génome ARN viral; ( 7) celle des autres ARN viraux par épissage de l’ARN viral initial, et leur transport dans le cytoplasme; ( 8) la synthèse des protéines virales sous forme de précurseurs polyprotéiques, et leur transport en direction de la membrane externe; ( 9) à ce niveau a lieu l’assemblage des protéines virales, et l’encapsidation du génome ARN dans les particules virales en formation; ( 10) le bourgeonnement, la maturation et la libération des nouvelles particules virales dans le milieu extracellulaire.
La libération du VIH par les cellules infectées est très active, puisque des centaines à des milliers de particules virales sont produites chaque heure, pendant toute la vie de la cellule. Chez les personnes infectées par le VIH-1, on le retrouve dans de nombreux compartiments du corps, et plus particulièrement dans le sang, les sécrétions sexuelles, et en grande quantité associé aux ganglions lymphatiques.
La transmission du virus intervient lors de rapports hétéro- et homosexuels non protégés, à la suite de l’échange de seringues contaminées entre personnes usant de drogues par injection intraveineuse, et éventuellement à la suite de transfusions sanguines si le don de sang n’a pas été contrôlé. Après exposition au virus sous forme libre et/ou de cellules infectées, il semble que quelques heures suffisent pour que la contamination soit irréversible. L’infection s’installe avec, dans la majorité des cas, des signes cliniques allant des nausées et céphalées aux fortes diarrhées avec perte de poids. Cette première phase de l’infection correspond à une multiplication active du virus dans les monocytes et les macrophages, les premières cibles cellulaires du VIH-1, puis, de façon très active, dans les lymphocytes T. La charge virale dans le sang des personnes en primo-infection est très élevée, de l’ordre de 105 à 106 copies de virus par millilitre. La présence de grandes quantités de virus et de cellules infectées induit au bout de quelques semaines une réponse immune à médiation cellulaire et humorale ( la séroconversion anti-VIH), causant une forte réduction de la charge virale dans le sang. La phase dite asymptomatique suit la primo-infection et peut durer plusieurs années au cours desquelles le virus continue de se répliquer dans les lymphocytes T-CD4 et les organes lymphoïdes, les réservoirs du virus, en échappant à la réponse immune grâce à sa variabilité génétique liée à sa réplication intense. Cette stratégie réplicative du VIH ne cesse de stimuler, puis d’endommager le système immun – un lymphocyte T-CD4 infecté par ce virus a une vie réduite à un ou deux jours –, conduisant à sa destruction progressive. C’est pourquoi deux indicateurs très précieux en clinique sont la charge virale dans le sang et le niveau de lymphocytes T-CD4.
Quand le système immun est affaibli, des infections opportunistes touchant les poumons, les intestins et le système nerveux central, des cancers cutanés ( sarcome de Kaposi) apparaissent et signent les premières phases du sida ( syndrome d’immunodéficience acquise). Lors de la phase finale conduisant à la mort, les réponses immunes disparaissent et la charge virale dans le sang remonte fortement.
Des médicaments anti-VIH pour enrayer la multiplication du virus et l’arrivée du sida.
Les données accumulées sur la réplication du VIH, la structure et la fonction des enzymes virales, comme la transcriptase inverse et la protéase, ont permis d’élaborer des médicaments assez spécifiquement anti-VIH.
Les plus utilisés en cliniques sont les anti-RT, inhibiteurs de la transcriptase inverse, qui bloquent les phases précoces du cycle viral, et les anti-PR, qui bloquent ses phases tardives en attaquant la protéase. Leur association, connue sous le vocable de trithérapie ( deux anti-RT, et un anti-PR), permet de réduire de cent à trois cents fois la charge virale dans le sang, et semble aussi le faire dans les organes lymphoïdes, avec pour résultats une très nette amélioration de l’état clinique des personnes infectées. Cependant, cette trithérapie est lourde – elle exige de fréquentes prises de médicaments –, et environ un tiers des personnes traitées ne la supportent pas. Enfin, le recul n’est pas encore suffisant pour savoir si une résistance à la trithérapie peut apparaître, comme c’est le cas avec les anti-RT et les anti-PR seuls.
L’organisation génétique des rétrovirus VIH et MuLV et le développement des vecteurs rétroviraux.
Dans l’ADN proviral, qui parasite l’hôte cellulaire, trois gènes de structure, GAG, POL et ENV, sont encadrés par des éléments qui contrôlent leur expression ( séquences répétées LTR) alors que l’encapsidation et la transcription inverse de l’ARN génomique viral sont régulées par les séquences PBS, E/DLS et PPT. En ce qui concerne les gènes de structure, GAG code pour les protéines de constitution de la membrane interne et de la nucléocapside du virus, POL code pour les enzymes protéase, transcriptase inverse et intégrase retrouvée dans la nucléocapside du virus, et ENV code pour les deux glycoprotéines formant les spicules du virus, celle de surface et l’autre transmembranaire ( SUgp120 et TMgp41 chez VIH-1).
VIH-1 se distingue du virus MuLV par le codage d’un grand nombre de protéines de régulation intervenant dans l’expression du provirus, comme TAT et REV, lors de la formation des particules virales VIH-1, comme VPU, VIF et NEF, et au cours des premières étapes de l’infection virale, comme VPR. Chez MuLV, une seule protéine de régulation a été identifiée, le GlycoGAG, qui est impliqué dans les pathologies induites par différentes souches de MuLV.
La taille assez réduite de l’ADN proviral MuLV, moins de10 000 paires de bases, a facilité de nombreuses études génétiques et de larges manipulations de ce génome et a abouti à la mise au point de vecteurs rétroviraux pour le transfert de gènes. L’organisation génétique de base d’un vecteur rétroviral dérive du
bon je reste pas avec des gamins et j´espere ne plus vous revoir a jamais
ngc=gamin ne l´oublié pas
time splitters 2
starfox ( fo accrocher le genre)
eternal darkness
sonic 2
t´éxagére un peu petitnoire...
serieux j ai un pote qui a 14 ans il a acheter des sa sortie la NGC pi maintenan il est decu parceque il a ssbm,starfox,ect...des truc come sa
mais on s es lasse trop vite de ses jeu comme mario ou ssbm pi starfox quand il est fini ya plus rien a foutre et la durer de vie et le scenario de pas mal de jeu NGC(pas tous) est assez mal fait.
putain mais quel blaireau ce petitnoir et en + il se vante de sy connaitre en jeux videos!
ppfff