" Microsoft a un pouvoir politique considérable aux États-Unis. Le coût des dégâts occasionés par les virus Nimda, Code Red, SirCam et Love Bug ont été estimés à plus de 13 milliards de dollars, et ce seulement pour la plateforme Windows. Aucun autre système d´exploitations n´a eu de telles vulnérabilités.
Pourtant le gouvernement U.S. semble ne prendre aucune décision visant à corriger le problème. Une raison pourrait être l´habituelle collaboration entre Microsoft et les agences fédérales américaines. Par exemple, Howard Schmidt, vice-président du National Critical Infrastructure Protection Board de la Maison Blanche, était auparavant responsable de la sécurité chez Microsoft. Scott Charney, l´actuel responsable de la sécurité chez Microsoft, est un ancien officier fédéral.
Microsoft est l´un des plus grands bailleurs de fonds des campagnes politiques américaines, si l´on en croit le classement des plus gros contributeurs du Center for Responsive Politics [opensecrets.org]. Microsoft a versé 2 997 854 $ pour la campagne politique de 2002."