Je l´ai vu près d´un laurier, elle gardait ses blanches brebis
Quand j´ai demandé d´où venait sa peau fraîche elle m´a dit
C´est d´rouler dans la rosée qui rend les bergères jolies
Mais quand j´ai dit qu´avec elle je voudrais y rouler aussi
Elle m´a dit
Elle m´a dit d´aller siffler là-haut sur la colline
De l´attendre avec un petit bouquet d´églantines
J´ai cueilli des fleurs et j´ai sifflé tant que j´ai pu
J´ai attendu, attendu, elle n´est jamais venue
A la foire du village un jour je lui ai soupiré
Que je voudrais être une pomme suspendue à un pommier
Et qu´à chaque fois qu´elle passe elle vienne me mordre dedans
Mais elle est passeé tout en me montrant ses jolies dents
Elle m´a dit
Elle m´a dit d´aller siffler là-haut sur la colline
De l´attendre avec un petit bouquet d´églantines
J´ai cueilli des fleurs et j´ai sifflé tant que j´ai pu
J´ai attendu, attendu, elle n´est jamais venue
Zaï, zaï, zaï,......, zaï, zaï, zaï.....