Mais je ne défoirme rien et je sais de quoi je parle puisque je développe des logiciels et que je suis confronté régulièrement à ces histoires de droits.
Déjà, le brevet et la propriété intellectuelle sont deux choses distinctes en France, pour preuve, il existe une loi qui porte ce nom. Ce n´est pas le cas aux Etats-Unis ou toute création doit faire l´objet d´un dépot de brevet. Les formalités sont infiniment moins complexes qu´ici.
Des sociétés blindées de pognon qui utilisent des logiciels sans les payer, il y en a partout. Seulement, dans une société, tu ne peux pas en tant que dirigeant fouiller toute la journée les machines de tes collaborateurs, ou alors tu restreints considérablement leur marge de manoeuvre, ce qui est débile dans une entreprise ou l´on fait du développement.
Ces contrôles sont faits très souvent sur dénonciation.
Pour un particulier, c´est différent. Déjà les amendes ne sont pas du même ordre, et en Europe, on évalue le manque à gagner par l´éditeur.
Tu ne risques rien du tout à utiliser une version Corporate de Office chez toi, à par te la faire bloquer par MS Update.
Par contre, si tu l´utilises à des fins professionnelles, et que donc tu t´en sers comme ou til pour dégager une valeur ajoutée, là tu te mets en position dangereuse.
Dans les affaires de piratage, étaient lourdement condamnés ceux qui faisaient commerce de ce qu´ils téléchargeaient. Et ça, c´est normal.