Menu
jeuxvideo.com / Actualités à la une / Derniers dossiers / La licence Battlefront, au cœur de Star Wars /

Battlefront II : l'émancipation - La licence Battlefront, au cœur de Star Wars

Page Dossier Battlefront II : l'émancipation
Battlefront II : l'émancipation

Forts du succès de Battlefront, Pandemic et LucasArts décident de récidiver l'année suivante en sortant Star Wars Battlefront II, qui paraît le 1er novembre 2005. Cette suite est l'occasion de corriger les défauts du précédent, tout en s'émancipant enfin de la série Battlefield.

Le Réveil d'une licence

La phrase qui résume le mieux ce deuxième Battlefront est probablement « le même, en plus complet ». Conscients que leur premier titre, bien que populaire, présente énormément de défauts (déséquilibrage et très peu de modes de jeux), les développeurs chez Pandemic vont apporter un lot d'améliorations considérables qui vont faire de Battlefront II un jeu beaucoup plus solide que son prédécesseur.

Trailer de Battlefront II

Pour commencer, les différentes classes d'infanterie sont revues et leurs spécificités mieux définies. Une deuxième classe spéciale fait son apparition, faisant intervenir le Commandant Clone, le Magnagarde, l'officier impérial et l'espion Bothan, chacun disposant de ses propres armes et capacités spéciales. Parallèlement, si de nouvelles arènes viennent en remplacer d'anciennes retirées du jeu (Rhen Var, par exemple), celles issues du premier Battlefront ont subi un sacré lifting (notamment Kashyyyk, qui se rapproche beaucoup plus de son apparence dans La Revanche des Sith). Enfin, des options non négligeables ont été rajoutées, comme la possibilité toute simple de sprinter.

Plus généralement, Battlefront II s'affranchit enfin de la licence Battlefield en proposant, en plus du traditionnel mode conquête, de nouveaux modes de jeux qui faisaient cruellement défaut au premier Battlefront :

  • deux versions du célèbre Capture the Flag (avec un ou deux drapeaux) ;
  • un mode XL, qui décuple certaines batailles du type Hoth ou Géonosis en augmentant le nombre de points à atteindre pour chaque équipe (uniquement sur PC ou en téléchargement sur Xbox) ;
  • un mode chasse, où il est possible d'incarner... des autochtones !
Le paradis des moddeurs
Comme pour le précédent Battlefront, la bonne idée de Pandemic a été d'ouvrir leur jeu aux moddeurs. Ainsi, Battlefront II a vu débarquer des dizaines et des dizaines de mods plus ou moins élaborés qui ont décuplé son succès auprès des fans de Star Wars. Chevaliers de l'Ancienne République, Guerres Mandaloriennes, Nouvel Ordre Jedi, maps psychédéliques, véhicules à foison... la liste est longue comme une route commerciale galactique.

L’Ombre du Chasseur, toujours plus de Star Wars

Ce mode chasse démontre encore une fois que les développeurs veulent définitivement plonger le joueur dans l'univers Star Wars.

Petit petit petit...
Les Acklays sur Félucia ne sont pas très commodes.
Ainsi, le bestiaire du jeu s'agrandit considérablement, et vous pouvez carrément troquer l'uniforme pour prendre le contrôle d'un alien : Sur Naboo, les Gungans affrontent les Supers Droïds de Combat de la CSI ; sur Géonosis, les snipers clones combattent les ouvriers Géonosiens ; sur Kashyyyk, les terribles Magnagardes (les hommes de mains du Général Grievous) s'attaquent aux Wookiees locaux ; sur Hoth, l'Alliance Rebelle tout juste installée dans la Base Echo doit repousser les meutes de Wampas ; la garnison impériale d'Endor a pour charge de pacifier les alentours du bunker d'accès au générateur de bouclier en éliminant des nuées de villageois Ewoks ; et sur Mos Eisley, le choix est carrément d'incarner soit les pillards Tuskens, soit les Jawas !

Par ailleurs, sur certaines maps, les autochtones ne sont pas neutres et peuvent influencer le cours de la partie. C'est notamment le cas des gardes Gammoréens et du rancor du Palais de Jabba, ainsi que les insectes géants Acklays de Félucia (uniquement dans la campagne solo).

Vol vers l'infini : Across the Stars

Autre nouveauté, et probablement la plus marquante de ce second opus : l'ajout des batailles spatiales !

Désormais, les chasseurs ne sont plus présents sur les champs de batailles terrestres... il y a carrément des arènes spécifiquement conçues pour les dogfights dans l'espace !

La bataille de Coruscant en ARC-170

Avec quand même moins de vaisseaux.

Après avoir choisi entre incarner soit un pilote, soit un marine, le joueur spawne dans le hangar d'un croiseur et se retrouve face 4 catégories de vaisseaux (chasseur, bombardier, vaisseau léger et transport de troupes) dans lesquels il peut grimper. L'objectif est de faire partie de la première équipe à atteindre un certain nombre de points, qui s'obtiennent de plusieurs manières : soit en éliminant un maximum de chasseurs adverses, soit en détruisant les deux frégates de soutien, soit en sabotant les sytèmes de survie du croiseur amiral ennemi.

Alors certes, le gameplay attribué à ces phases n'atteint pas le niveau d'un Rogue Leader, mais le décor est là, et le jeu y gagne énormément en fun et en originalité, d'autant qu'il est aussi possible d'y faire du Capture the Flag !

Battlefront II : l'émancipation Battlefront II : l'émancipation Battlefront II : l'émancipation

L'espace est l'occasion rêvée de sortir toute la panoplie d'appareils issus des six films : des chasseurs droïds (Tri-chasseur de la CSI et Vautour de la Fédération), des TIEs en tous genre (classique, Intercepteur et Bombardier), une bonne partie de l'Alphabet-Wing (A-, V-, X- et Y-), des navettes (TIO/BA, classe Theta), des Destroyers Stellaires et autres frégates sont donc de la partie – à l'exception notable de quelques appareils emblématiques tels que le Chasseur Naboo N1, le Slave I, le TIE X-1 Avancé de Vador ou encore le Faucon Millenium.

Petits arrangements visuels
Pour choisir l'apparence de ses classes de vaisseaux, Pandemic s'est parfois permis quelques libertés avec l'univers Star Wars. Par exemple, le « chasseur bombardier droïd » de la CSI n'en est pas un : il s'agit en réalité du vaisseau personnel du général Grievous, le « Sans-âme », que l'on voit dans l’Épisode III. L'Intercepteur Eta-2 de classe Actis de la République, dans sa version jaune, est lui le vaisseau personnel d'Anakin Skywalker. Parfois, on fait avec ce qu'on a...

Battle of the Heroes

Deuxième singularité de Battlefront II (sur laquelle une grosse partie de sa campagne promotionnelle a d'ailleurs été basée) : la possibilité donnée au joueur d'incarner temporairement des héros de la saga.

You don't know the power of the Dark Side

Na na na na na na na na na na na na na na na Bat-tlefront !

Ainsi, au court d'une partie terrestre, le joueur qui remporte un certain nombre de points peut, s'il le souhaite, prendre la peau d'un héros disposant de capacités spéciales. Qu'il s'agisse d'un utilisateur de la Force ou d'un personnage équipé d'une arme unique (Jango Fett, par exemple), ces unités sont terriblement efficaces pour percer les lignes ennemies. En revanche, niveau gameplay, inutile de s'attendre à pouvoir faire des mouvements de sabre-laser improbables : on se contente de marteler la touche de tir pour mouliner dans le tas, ou utiliser les pouvoirs de la Force (qui correspondent à l'arme secondaire des Jedi/Sith).

Sur le casting, Pandemic s'est fait plaisir : côté République, on croise Yoda, Obi-Wan, Ki-Adi Mundi, Mace Windu, et Ayla Secura ; la CSI leur oppose Dark Tyrannus (le Comte Dooku), Dark Maul, le Général Grievous, Dark Sidious et Jango Fett ; l'Alliance Rebelle a évidemment pour leaders Luke Skywalker (en version pilote sur Hoth et Épisode VI sur les autres maps), Han Solo, Chewbacca, la Princesse Leia et... Yoda ? (sur Dagobah) ; enfin, l'Empire est soutenu par Dark Vador (en deux versions : Anakin fin Épisode III et en armure), Dark Sidious et Boba Fett.

On retiendra surtout « Mos Eisley : Assaut », l'unique carte sur laquelle les unités de base sont toutes remplacées par des héros, donnant lieu à un affrontement « héros vs. méchants » !

Détails musicaux

La musique joue un rôle très important dans l'immersion du jeu, et c'est pourquoi chaque héros est associé à un thème musical représentatif. Par exemple, dès que vous incarnez Dark Sidious, c'est le thème « I am the Senate » qui est joué ; en contrôlant Yoda, c'est « Yoda Strikes Back », une musique de l’Épisode II (lors du duel contre Dooku) qui retentit ; et lorsqu'Obi-Wan apparaît sur le champ de bataille, c'est la mythique « Battle of the Heroes » qui tinte. 

Quant au mode « Mos Eisley : Assaut », puisqu'il s'agit d'une partie complètement arcade, ce sont des musiques du style « Cantina Band » qui résonnent en fond.

Les possesseurs du jeu sur Xbox peuvent télécharger deux personnages supplémentaires pour la CSI et la République : Asajj Ventress (une Jedi Noire issue de l'Univers Étendu) et Kit Fisto (le Jedi Nautolan qui fait partie des trois à se faire ridiculement tuer par Dark Sidious dans La Revanche des Sith).

Battlefront II : l'émancipation Battlefront II : l'émancipation Battlefront II : l'émancipation

Un solo (un peu) plus approfondi

Contrairement à son prédécesseur, le mode solo de Battlefront II ressemble enfin à quelque chose. En faisant fi d'une IA toujours aussi maladroite, tout le volet « un joueur » – que ce soit la campagne ou la conquête galactique – présente un réel intérêt et se suffit presque à lui même.

Étoile après étoile : une vraie conquête galactique

La présence de champs de bataille à la fois terrestres et spatiaux permet enfin d'exploiter pleinement un mode de jeu assez particulier pour un FPS/TPS : le mode conquête galactique. Il s'agit en fait d'un mélange entre phases de combats et phases de stratégie en temps réel sur une carte galactique.

Phase de STR sur la carte galactique.

Battlefront II : l'émancipation

Au début d'une partie, deux factions s'affrontent donc pour prendre le contrôle total de la galaxie (représentée via toutes les planètes présentes dans le jeu ainsi que quelques points "d'espace vide"). Pour prendre le contrôle d'une planète, un joueur doit donc avancer une flotte vers un monde contrôlé par l'adversaire : si une autre flotte de vaisseaux s'y trouve, une bataille spatiale s'engage ; si la planète n'est pas défendue, c'est un combat au sol qui débute. A la fin de chaque tour, les joueurs gagnent des crédits en fonction du nombre de mondes qu'ils possèdent. Ces crédits peuvent être ensuite utilisés pour acheter soit une nouvelle flotte, soit des classes de soldats (puisqu'au départ, seul le soldat de base est débloqué). Parallèlement, chaque planète apporte des bonus à celui qui la contrôle.

Rendre à Vador ce qui appartient à Vador
Ce mode conquête galactique n'est pas une nouveauté : il était déjà présent dans le premier Battlefront. Néanmoins, puisque le premier jeu ne possédait pas de combats spatiaux, l'intérêt de la conquête galactique était bien moindre.

L'ascension de la 501e : un scénario original

On ne peut décemment pas évoquer Battlefront II sans parler de sa campagne solo. Alors oui, d'accord, ce n'est toujours pas du niveau de Jedi Academy, mais l'intention est là : un effort a été fait pour créer une vraie trame scénarisée justifiant le déploiement du joueur sur l'ensemble des maps spatiales et/ou terrestre.

Battlefront II : l'émancipation
Des clones du 501e dans La Revanche des Sith
Le joueur entre ainsi dans la peau d'un soldat clone du 501e Bataillon, unité d'élite de la Grande Armée de la République créée par le Chancelier Palpatine. Au gré d'un « journal de bord » lancé au début et à la fin de chaque mission, cet avatar nous raconte son histoire – et par analogie celle de la galaxie à partir de la Bataille de Géonosis.

Les 8 premières missions, qui dépeignent tout simplement la Guerre des Clones, ne nous apprennent pas grand chose de plus que ce que l'on savait déjà : il s'agit surtout de revivre en grande partie La Revanche des Sith du point de vue d'un clone, jusqu'à l'exécution de l'Ordre 66 – et encore, ce point de vue est assez limité. Seule la Bataille de Mygeeto prend son sens lorsque le journal nous apprend que l'unique objectif de l'attaque – que le général Jedi Ki-Adi Mundi ignore – est en fait de récupérer une source d'énergie suffisamment puissante pour alimenter le super-laser de l’Étoile Noire en cours de construction.

C'est à partir de la seconde partie de la campagne, au moment où le 501e Bataillon devient la 501e Légion au service de Dark Vador, que le scénario devient véritablement intéressant. On voit ainsi comment une partie de galaxie accueille la création de l'Empire (c'est à dire assez mal sur certains mondes comme Naboo), on constate que l'assassinat des leaders séparatistes par Vador n'a pas entièrement réglé le conflit (contrairement à ce que voulait faire croire l'Empereur), et l'on a même le droit à une rébellion des cloneurs Kaminoans, ce qui permet d'expliquer pourquoi les stormtroopers de l'Empire ne sont plus des clones au moment de la Trilogie Classique.

La narration de la campagne est originale, et c'est aussi la seule de tous les Battlefront à créer des conflits entre factions qui ne s'affrontent pas d'habitude : une mission sur Mustafar fera s'affronter l'Empire et la CSI, tandis que la mission sur Kamino opposera stormtroopers et... soldats clones !

La 501e, sur Terre
Le nom de l'unité de clone "501e" est en fait une référence à une association caritative fondée en 1997 par des fans de Star Wars. Déguisés en soldats clones, stormtroopers ou méchants, les membres de cette association participent dans plus de 50 pays à des événements solidaires telles que des récoltes de fonds pour des téléthons, par exemple. A titre honorifique, le leader de cette organisation est l'acteur David Prowse, caché sous le costume de Dark Vador dans les 3 épisodes de la trilogie originale.

Battlefront II : la revanche de La Revanche des Sith

Battlefront II : l'émancipation
Beaucoup, beaucoup de références à l'Épisode III.

Si le premier Battlefront avait un problème, c'est bien celui d'être sorti avant la fin de la saga Star Wars au cinéma. En 2004, l'Épisode III n'était pas encore sorti : le problème est réparé avec Battlefront II.

Et à bien y regarder, le jeu semble carrément plus axé sur le troisième film que sur les autres.

Déjà, on vient de le voir, la première partie de la campagne solo reprend point par point les batailles de l’Épisode III, au point d'envoyer la 501e Légion sur à peu près tous les fronts de la galaxie, que ce soit dans l'espace coruscantii en début de film jusqu'à l'Ordre 66 aux trois quarts de l'épisode.

Accessoirement, parce qu'on voit Polis Massa à la fin de La Revanche des Sith (c'est là que Padmé accouche de Luke et Leia), Pandemic nous invente une bataille entre l'Empire et l'Alliance Rebelle sur la colonie minière juste histoire de repomper le décor – idem avec Mustafar. Or, dans le film, ces planètes ne présentent vraiment aucun intérêt stratégique : on a un peu de mal à comprendre pourquoi l'Alliance Rebelle se retrouverait sur Polis Massa.

Cette omniprésence de la Revanche des Sith se vérifie également au niveau des arènes disponibles : sur les 15 maps terrestres, près de la moitié (7) sont des environnements uniquement tirés de l'Épisode III.

Inspecteur Jaquette, ep.2

Gogo Jaquette : Épisode III !

Histoire de surfer à fond sur la Star Wars-mania qui sévit dans le monde depuis la sortie de La Revanche des Sith, les responsables graphiques chargés de faire la jaquette de Battlefront II ont semble-t-il oublié que la saga comporte en réalité six films.

A moins que cela ne soit dû au fait que le jeu sorte pile le même jour que le DVD de l’Épisode III – DVD qui contient par ailleurs une démo jouable du jeu pour Xbox.

Drôles de coïncidences, n'est-ce pas ?

Battlefront II : un succès qui succède à un succès

Beaucoup plus complet et varié que son prédécesseur, que ce soit en terme de gameplay ou de contenu, Star Wars : Battlefront II s'écoulera à plus de 8 millions d'exemplaires, détrônant ainsi à Battlefront le titre de « jeu Star Wars le plus vendu de tous les temps ». Un titre qui ne lui sera ravi que 3 ans plus tard par Le Pouvoir de la Force.

Aujourd'hui encore, le jeu est regardé avec beaucoup d'affection par les aficionados de la saga – l'ultime preuve de son phénoménal succès.

Crédits images

  • Star Wars Épisode III : La Revanche des Sith – Lucasfilm Ltd., 2005
PC PS4 ONE PS3 360 DS PS2 PSP Xbox Dice Pandemic Studios Rebellion n-Space LucasArts Activision Electronic Arts Action FPS TPS Tir Stratégie Espace Science-Fiction

COMMENTAIRES

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.
ranelli38
ranelli38
MP
le 23 oct. 2015 à 10:11

Mon enfance ce jeu ! :D

Lire la suite...
jaksparrowhll
jaksparrowhll
MP
le 22 oct. 2015 à 16:41

Le scénario de Jedi Academy n'est pas tellement une référence non plus. Les missions sont sympathiques mais niveau héros charismatique, j'ai vu mieux ^^

Par contre pour les plus courageux, je conseille X Wing Alliance qui a un super scénario. Il paraît que Xwing vs Tie-Fighter est pas mal non plus mais j'y ai jamais joué. Mais ce qui est intéressant c'est surtout la cohérence pour un jeu qui va de la bataille de Hoth à la bataille d'Endor, avec un univers très réaliste.

Lire la suite...
Commentaire édité 22 oct. 2015, 16:43 par jaksparrowhll
sigfried49
sigfried49
MP
le 22 oct. 2015 à 11:07

c'est vrais la suite était meilleurs que le un, sur la première Xbox une tuerie

Lire la suite...
-Tomcat-
-Tomcat-
MP
le 22 oct. 2015 à 09:53

J'ai du mal à comprendre pourquoi DICE n'a pas repris les bases de Battlefront II... certe le jeu possède de nombreux défauts, mais justement, ils auraient pu les corriger !
Au lieu de cela, on va avoir droit à un jeu "easy kit" (désolé Revell) et complété à grands coups de dlc et season pass...
Car dans une époque lointaine, très lointaine, on pensait avant tout au joueur plutôt qu'au chiffre d'affaire...

Lire la suite...
yazmat1717
yazmat1717
MP
le 22 oct. 2015 à 00:26

Et oui c'était sa qu'on attendait de Star Wars Battlefront de DICE... :hum:

Lire la suite...
nyrogames
nyrogames
MP
le 21 oct. 2015 à 22:45

Le FPS/TPS le plus complet auquel j'ai jamais joué :oui:
C'est autre chose que le "reboot" ridicule de cette année... :hap:

Lire la suite...
NightHorde2
NightHorde2
MP
le 21 oct. 2015 à 22:09

Tout simplement un de mes jeux préférés!

Lire la suite...
masteryida
masteryida
MP
le 21 oct. 2015 à 21:53

Que de bonheur ce jeu:
-un campagne de folie (surtout en coop <3 des barre de rire et de fun sur hoth en particulier)
-des combat spaciaux grandiose surtout en multi (avec du pick up ça fonçais beaucoup dans le tas pour profiter du manque d'organisation mais en équipe on se rendait cmpte à quel point c'était fichtrement bien penser.
-du beau monde, du fun, de la baston, du fun, des classe et encore du fun <3

incontournable à l'époque.

Lire la suite...
bibilapatata
bibilapatata
MP
le 21 oct. 2015 à 21:30

Mos Eisley : Assaut, que du bonheur, des heures et des heures de délire entre potes à se faire des fights à coup de dark maul, grievous, yoda qui sautait super haut etc. Le tout sur la musique de la cantina, vraiment génial !

Lire la suite...
DarkosLio
DarkosLio
MP
le 07 sept. 2015 à 17:06

Mon jeu star wars préféré

Lire la suite...
Top commentaires
DarkosLio
DarkosLio
MP
le 07 sept. 2015 à 17:06

Mon jeu star wars préféré

Lire la suite...
masteryida
masteryida
MP
le 21 oct. 2015 à 21:53

Que de bonheur ce jeu:
-un campagne de folie (surtout en coop <3 des barre de rire et de fun sur hoth en particulier)
-des combat spaciaux grandiose surtout en multi (avec du pick up ça fonçais beaucoup dans le tas pour profiter du manque d'organisation mais en équipe on se rendait cmpte à quel point c'était fichtrement bien penser.
-du beau monde, du fun, de la baston, du fun, des classe et encore du fun <3

incontournable à l'époque.

Lire la suite...
Sommaire Dossier
    • La genèse de Battlefront : de débuter, vient juste la Guerre des Clones
    • Battlefront, bienvenue dans Star Wars
    • Battlefront II : l'émancipation
    • Renegade Squadron : l'exclusivité PSP oubliée
    • Les jeux mobiles
    • Battlefront III : l'Arlésienne
    • Elite Squadron : le spectre de Battlefront III
    • Battlefront Online et First Assault, fausses couches
    • La remise à plat de l'univers Star Wars et la nouvelle licence Battlefront
Meilleures offres
Fnac Marketplace PC 0.90€ Fnac Marketplace PSP 15.97€ Amazon PC 16.16€ Rakuten PC 19.99€ Amazon PC 24.93€ Amazon PC 36.90€
Marchand
Supports
Prix