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L'année de JeromeJoffard : Quand pandémie rime avec Tony ! - 2020 : Tops, flops, coups de cœur et coups de gueule de la rédaction

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Page Dossier L'année de JeromeJoffard : Quand pandémie rime avec Tony !
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Une année rythmée par le COVID et par l'arrivée de la next-gen

Une année morose, voilà ce que c'était ! Tout comme pour le monde du cinéma ou encore celui de la musique, 2020 est loin d'être une année mirobolante pour le jeu vidéo. Il faut dire que malgré de jolis records - l'industrie du jeu vidéo ne s'est jamais aussi bien portée - l'univers vidéoludique a été tout de même très impacté par la pandémie mondiale qui frappe notre monde depuis bien trop longtemps déjà. On ne compte plus les reports de nos futurs jeux préférés, les annulations d'événements pourtant majeures dans la sphère vidéoludique (qui a dit l'E3 ?), les communications hasardeuses des développeurs ou encore l'arrivée de productions non finies chez nos détaillants préférés. Eh oui, cette fin d'année 2020 aura également marqué les joueurs par le lancement d'un Cyberbug 2077, d'un Assassin's Creed Valhalla mal optimisé sur PC ou encore d'un Call of Duty : Black Ops Cold War bien moins travaillé que Modern Warfare, l'épisode Call of Duty de l'an passé. En 2020, avec le confinement et le télétravail, les développeurs ont manqué de temps pour produire leurs jeux et ça se ressent manette en mains.

Malheureusement, ce constat on peut également l'opérer du côté des constructeurs, à savoir Sony et Microsoft, qui se sont dépêchés de nous livrer leurs machines respectives, au point de manquer de stock, de titres à proposer et de consoles fonctionnelles. En ce qui concerne Microsoft, c'est acceptable, après tout, un lancement ne se fait jamais sans heurt, mais pour Sony, il faut tout de même avouer que les consoles défectueuses sont nombreuses... beaucoup trop nombreuses, à commencer par la mienne qui a son port HDMI abîmé. J'ai donc été dans l'obligation de bidouiller ma console pour obtenir l'image qu'on m'avait vendue, soit une image qui n'est pas entachée par de petits artefacts qui n'ont rien à faire là. Pour un objet vendu à 500 euros, j'aurais tout de même apprécié un peu plus de rigueurs. Bon, je sais que c'est les fêtes de fin d'année, donc je vais éviter de vous faire pleurer en m'attardant sur les déboires de certaines personnalités d'Ubisoft ou sur le manque d'initiative prise par les entreprises pour contrer le crunch et je vais plutôt surligner le fait qu'il y a de plus en plus d'événements caritatifs dans le monde du jeu vidéo (et pour ça, je dis bravo), et féliciter ces petits jeux qui ont permis aux joueurs de passer le confinement entourés, certes virtuellement, mais entourés quand même. Je pense bien évidemment à Fortnite (quel magnifique concert de Travis Scott), à Animal Crossing : New Horizons ou encore à Among Us. Eh oui ! Malgré toutes ces mauvaises nouvelles, nous ne sommes jamais à l'abri de belles initiatives !

L'année de JeromeJoffard : Quand pandémie rime avec Tony !

Mon top 5 de 2020 :

  1. Ori and the Will of the Wisps

  2. Streets of Rage 4

  3. West of Dead

  4. Tony Hawk's Pro Skater 1+2

  5. The Alto Collection

Le vidéo-test d'Ori and the Will of the Wisps

L'année de JeromeJoffard : Quand pandémie rime avec Tony !

Mon coup de cœur : Le grand retour des licences que j'aime

J'ai l'air d'un être tout négatif comme ça, mais c'est faux ! 2020, ce n'est pas seulement des larmes, c'est également le grand retour des licences que j'aime. Cette année, j'ai attendu deux jeux comme un gosse et je n'ai pas été déçu. Le premier, c'est bien évidemment Tony Hawk's Pro Skater 1+2 qui aura réussi à me réconcilier avec cette licence que je croyais morte et enterrée depuis le lancement de Tony Hawk's Pro Skater HD et qui m'aura occupé pendant de longues semaines. La seconde production, c'est Streets of Rage 4, une lettre d'amour à tout un pan du jeu vidéo de l'ère 16-bit. Avec Streets of Rage 4, Lizardcube est parvenu à retransmettre l'aura des productions d'antan tout en apportant suffisamment de densité et de modernité au titre pour nous offrir ce beat'em up soigné et à la direction artistique léchée. S'il y a bien une production à ne pas manquer en 2020, c'est ce fameux Streets of Rage 4. D'ailleurs, j'y retourne !!!

L'année de JeromeJoffard : Quand pandémie rime avec Tony !

Mon coup de gueule : For the Players mon %#@!? ouais !

J'aime beaucoup PlayStation, et encore, c'est un euphémisme ! Comme bon nombre d'enfants nés dans les années 90', après avoir goûté aux plaisirs de la MegaDrive, mon cœur de joueur s’est rapidement tourné vers la marque PlayStation. Il faut dire que les licences fortes exclusives à la petite machine grise de Sony comme Crash Bandicoot et Tomb Raider me faisaient beaucoup de l'œil. Par la suite, j'ai naturellement enchaîné mes pérégrinations vidéoludiques avec la PlayStation 2, une console qui a forgé mes plus beaux souvenirs de gamer (je me rappelle encore de ces nuits blanches passées avec mon frère a jouer à la démo de FIFA 2001), puis vers la PlayStation 3, une machine qui a vu naître bon nombre de mes licences préférées (Uncharted, MotorStorm) ainsi que des chefs-d'œuvre inoubliables (Journey, GTA IV, The Last of Us). Aujourd'hui donc, mon choix était cousu de fil blanc, j'ai précommandé ma PlayStation 5 sans même réfléchir… et me voilà déçu. Pas forcément déçu de la machine, puisqu'elle fait parfaitement le travail, et il faut dire que la DualSense est un petit bijou de technologie, mais déçu par la marque en elle-même.

Sony, avec la PlayStation 5, n'a cessé de mentir à sa communauté en omettant constamment de dire la vérité sur des détails pour les moins importants à commencer par la possible arrivée d'une version PC de Demon's Souls ou encore par l'annonce tardive du lancement de Miles Morales sur PlayStation 4 et de l'existence de plusieurs modèles de ventilateurs dans les dernières consoles de la marque. Sony s'est également gardé d'annoncer le report de l'une de ses exclusivités de lancement (Destruction AllStars) ou du mode en ligne de Sackboy : A Big Adventure. C'est donc cette communication volontairement floue qui m'aura déçu de la marque, au point de me faire regretter mon achat. Le pire dans tout cela, c'est que cette communication mensongère n'a pas impacté les ventes de la machine puisque le géant japonais a réussi à vendre des milliers de consoles à travers le monde, battant ainsi le précédent record de vente d'une machine lors de son lancement autrefois obtenu par la PlayStation 4. Autant dire que les mensonges ne sont pas près de s'arrêter...

Mis à jour le 30/12/2020 à 09:00

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Sommaire Dossier
  • L'année de 87 : Entre petites découvertes et gros RPG
  • L'année d'Antistar : Une fin de génération inoubliable
  • L'année d'Aubin : Des FPS et des rogue-lites entre 2 parties de Smash Bros...
  • L’année d’Ayden_ : Suis-je trop vieux pour ces conneries ?
  • L'année de Carnbee : Les anciennes gloires au service d’une année de tous les records
  • L'année de Fkz : J’avais plus de temps, merci le confinement !
  • L'année d'Indee : 2020, à la fois généreuse et déconcertante
  • L'année d'Izokay : Le sport manque sa transition
  • L'année de JeromeJoffard : Quand pandémie rime avec Tony !
  • L'année de Jiikaa : 2020, plus de bonnes surprises que de mauvaises
  • L'année de K-Miye : Des attentes et des surprises au rythme d'Animal Crossing
  • L'année de LaPetitePelle : De bons petits jeux et une grande déception
  • L'année de Logan : 2020, particulière et charnière à la fois
  • L'année de MalloDelic : 2020, la fin de l'affrontement direct entre constructeurs
  • L'année de Midnailah : Entre amertume et exception
  • L'année de naglaglasson : Le futur du cinéma, c'est le jeu vidéo
  • L'année de oliveroidubocal : Un retour en adolescence
  • L'année de Panthaa : Le PC n’est plus la seule plateforme reine
  • L'année de Silent_Jay : Pandémie, Evasion & Morosité
  • L'année de Sylvain : 2020, l'année où l'on a célébré le crunch
  • L'année de TheXsable : Du jeu japonais, une épopée et du réchauffé
  • L'année de Tiraxa : Un temps record passé à jouer