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Test : TransOcean : The Shipping Company
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TransOcean: The Shipping Company
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Journaliste jeuxvideo.com
20 octobre 2014 à 16:30:29
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Si vous aimez les bateaux, les containers en tous genres, les ports, ou plus simplement la gestion d'entreprise, vous serez peut-être tenté d'essayer le dénommé TransOcean : The Shipping Company. Si prendre les rênes et pérenniser une entreprise de transport maritime peut paraître sympathique, le jeu se montre-t-il intéressant pour autant ?

TransOcean : The Shipping Company

Au début de chaque partie, un généreux investisseur nous confie une certaine somme d'argent qui va nous servir pour fonder notre propre entreprise de transport maritime. Une fois cet argent en poche, la première chose à faire est de choisir son port d'attache où le siège social sera implanté. On nous propose 13 alternatives, toutes en Europe, mais aucune ville française n'est proposée. Peu importe, sachez simplement que ce choix n'est pas anodin dans la mesure où les plus petits ports sont incapables d'accueillir les plus gros navires et ne permettront donc pas à la compagnie de se développer indéfiniment. Mais en parlant de navires, justement, vous devez à ce stade en acheter un. Pour l'instant, seuls les petits feeders sont disponibles, mais à terme, il est possible d'acheter des navires répartis en 5 classes et ayant chacun des statistiques propres : chargement max, vitesse max, portée max et état. Evidemment, il y en a pour toutes les bourses, mais concrètement, en début d'aventure, vous serez contraint de composer avec un vieux rafiot rongé par la rouille.

Des séquences de pilotage ratées

TransOcean : The Shipping Company
Les phases de pilotage ne sont pas des plus passionnantes.
Une fois l'entreprise bien installée, il faut la faire fonctionner. Et pour cela, il faut gagner de l'argent en passant des contrats de livraison avec des entreprises qui vous demanderont de transporter une ressource donnée du port où vous vous situez vers une destination qui sera alors débloquée. Pour être plus rentable, vous pouvez choisir de vous passer de remorqueur et de piloter votre navire vous-même. S'ensuivent alors des séquences pas spécialement intéressantes dans lesquelles il s'agit de sortir du port sans effleurer le moindre obstacle malgré une physique désastreuse et une absence de propulseurs transversaux sur les navires de classes inférieures. Le problème est qu'en début de partie, il est impossible financièrement de faire appel à des remorqueurs, ce qui contraint à enchaîner ces séquences totalement dénuées d'intérêt, au risque de faire des dégâts extrêmement onéreux. En effet, à chaque problème, l'état du navire empire, ce qui oblige souvent à procéder à des réparations signifiant l'arrêt complet des activités pendant quelques jours. Bref, à ce stade, il faut avouer que ce n'est pas la joie, ce qui peut toutefois déboucher sur un élément intéressant puisqu'on peut accepter des contrats frauduleux rapportant certes plus d'argent, mais qui peuvent aussi ternir la réputation de l'entreprise, et coûter cher en cas de contrôle inopiné.

Les contrats d'entreprise au coeur du jeu

TransOcean : The Shipping Company
Un vieux rafiot peut coûter cher en entretien.
Plus vous gagnez d'argent, plus vous remplissez de contrats dans les temps, et plus votre réputation augmente. On vous propose alors des missions portant sur des marchandises plus sensibles nécessitant des améliorations. Outre les améliorations de vitesse et de portée, cela peut être l'obtention d'un permis spécial (transport d'armes, de déchets radioactifs, etc.), mais aussi la construction de modules réfrigérés ou de compartiments étanches. Vous toucherez alors toujours plus d'argent qui vous permettra d'investir dans de nouveaux navires toujours plus gros et transportant plus de marchandises pour toujours plus de bénéfices. C'est alors le moment que choisit votre investisseur pour demander sa commission et faire ainsi un trou énorme dans votre budget. En effet, après son premier apport de 8,2 millions d'euros, il n'hésitera pas à demander 30 millions d'euros régulièrement. Attention donc à bien provisionner, sans quoi vous pourriez rapidement devoir faire des emprunts, ce qui est toujours délicat. Reste toutefois la possibilité de conclure des contrats d'entreprise extrêmement juteux, mais aussi très risqués. En effet, ils consistent à livrer un tonnage énorme d'une ressource donnée ou de plusieurs ressources vers un port précis, ce qui oblige à réorganiser complètement sa stratégie en faisant quelques voyages à vide et en affectant la quasi-totalité de sa flotte à la mission. En sachant qu'il y a amende si un contrat n'est pas honoré, il faut être très réactif, ce qui décuple réellement l'intérêt du jeu, d'autant qu'on a parfois des contrats imposés par l'actionnaire.

Un titre répétitif

TransOcean : The Shipping Company
Les quelques événements aléatoires ne suffisent pas à limiter la répétitivité.
Si vous parvenez tout de même à tirer votre épingle du jeu, l'ensemble du monde vous ouvrira bientôt ses portes. Vous pourrez alors décider d'ouvrir des filiales un peu partout afin d'obtenir des petits bonus et accéder à un plus large choix de navires. Vous vous exposerez aussi à des attaques de pirates un peu trop fréquentes et des pannes matérielles. Il peut être intéressant de débloquer tous les ports du monde jusqu'à atteindre le rang suffisant pour racheter votre entreprise et ainsi travailler les mains libres. Il faut toutefois avouer qu'au bout d'un moment, TransOcean s'avère assez répétitif. Dans les faits, dès qu'un navire arrive dans un port, on refait le plein, on le répare si nécessaire puis on sélectionne le contrat le plus cher avant d'envoyer le tout en mer en faisant appel au remorqueur. Puis on attend qu'un autre bateau arrive dans un port et ainsi de suite. Certains éléments viennent parfois relancer l'intérêt, à commencer par l'ouverture au monde entier et les contrats d'entreprise ou, dans un autre registre, l'évolution dynamique des prix en fonction des marchandises transportées par les joueurs choisissant de jouer en ligne, mais globalement, TransOcean n'en reste pas moins un titre imparfait.

Les notes
+Points positifs
  • Plus riche qu'il n'y paraît
  • Interface plutôt claire
  • Les contrats d'entreprise sont plutôt intéressants
  • Evolution dynamique des prix en ligne
-Points négatifs
  • Séquences de manœuvres inintéressantes
  • Physique perfectible
  • Extrêmement répétitif
  • Les éléments de gestion pourraient être plus profonds (pas de gestion du personnel, etc.)
  • Attaques de pirates trop fréquentes

Si TransOcean sait réserver quelques belles surprises, il se montre aussi très répétitif par moments, voire agaçant lorsqu'il s'agit de diriger manuellement ses navires. Il lui reste son interface claire et efficace, ses fonctionnalités multijoueurs originales bien que discrètes et ses contrats d'entreprise intéressants. Cela n'en fait clairement pas le jeu de l'année, mais un titre qui vaut le coup d'oeil pour les amateurs.

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20 octobre 2014 à 16:30:29
13/20
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L'avis des lecteurs (6)
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13.5/20
Mis à jour le 20/10/2014 à 16:30
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