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Metro : Redux
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Test : Metro : Redux
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Metro : Redux
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L'avis de Dinowan
MP
Journaliste jeuxvideo.com
25 août 2014 à 09:15:26
16/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (32)
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17/20
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Petit phénomène en 2010, suivi par un second volet sympathique, Metro 2033 tente un bond dans le présent en s'offrant un petit lifting et quelques ajustements de gameplay. Un nouveau visage suffisant pour justifier un nouveau prix ?

Metro : Redux

Avant de se lancer dans l'exposé détaillant cette réédition de Metro 2033 et de Metro : Last Light, on commencera par mettre les choses au clair du côté des tarifs et des choix qui s'offrent à vous. Si on pourrait facilement penser que Metro : Redux n'est qu'une compilation pure et indivisible, vous pouvez sur chaque support opter pour un achat individuel (l'achat groupé ne vous faisant pas gagner un centime). Sur PC toutefois, il existe une petite nuance qui concerne ceux d'entre vous qui posséderaient déjà un ou deux des jeux Metro : une remise de 50% sur le prix des versions Redux, soit 10 € au lieu de 20 €. A vous de voir si leur contenu justifie à vos yeux ces fameux 10 euros.

Metro, c'est quoi ?

Metro : Redux
Lumières, textures, modèles, dès la phase d'intro on réalise les progrès accomplis sur Metro 2033.
Si vous n'avez jamais touché à la série, on vous recommande chaudement de consulter les tests de Metro 2033 et Last Light qui seront évidemment plus complets que ce que vous lirez dans cette brève synthèse qui vise surtout à vous remettre dans le contexte. Tout commence donc par Metro 2033, sorti en 2010, et qui est clairement celui des deux qui profite le plus de cette réédition. A Moscou, suite à un conflit nucléaire ayant rendu la surface inhabitable, la population s'est réfugiée dans l'immense réseau souterrain du métro moscovite. Un refuge précaire où chaque station est devenue le fief d'une faction, ici des communistes, là des néonazis, par là une population neutre qui tente de ne pas se faire prendre dans les tirs croisés et, entre les deux, des mutants sauvages et terrifiants. Mais la plus grande des menaces qui semble peser sur l'humanité, ce sont les Sombres, des créatures étranges dont la seule proximité semble suffire à causer la mort.

Metro : Redux
Les joies de la colocation souterraine.
Sous ses airs de FPS linéaire, Metro 2033, tout comme sa suite, est plus proche du survival qui distribue les ressources au compte-gouttes, laissant les joueurs compter leurs balles lorsqu'ils sont pris dans un affrontement musclé ou regretter de ne pas avoir choisi la carte de l’infiltration pour traverser la station des rouges moyennement satisfaits d'avoir surpris un intrus chez eux. Pas exempt de défauts de gameplay, Metro a su convaincre par ses éléments d'immersion, à commencer par ce satané masque à gaz, indispensable à la survie lors des passages en extérieur mais dont les filtres doivent être changés régulièrement si on ne veut pas s'asphyxier. Sachez que si cela devait vous arriver, vous entendrez tout d'abord Artyom, héros malgré lui, respirer de plus en plus lourdement et péniblement... puis douloureusement. Effet garanti et assez proche de ce que l'on ressent lorsque l'on voit un personnage de film piégé sous la glace cherchant désespérément le trou par lequel il est entré. On citera également les objectifs que l'on doit afficher en sortant d'abord une tablette de sa poche que l'on consulte ensuite en se la collant sous le nez avant d'allumer son briquet pour arriver à lire ce qui est écrit dans l'obscurité d'un souterrain empli de bruits peu rassurants. Ou encore la lampe torche que l'on recharge à la dynamo. Le concept vous plaît ? Alors consultez donc le test complet de Metro 2033 pour avoir le reste des détails. Pour l'heure, voici ce que réserve Metro : Redux.

Metro : Redux, c'est quoi ?

Metro : Redux
Les Sombres forment une menace étrange que personne ne comprend réellement.
En premier lieu, un lifting graphique qui est surtout visible sur Metro 2033, le plus ancien des deux. La plupart des améliorations provenant du moteur utilisé dans Last Light, ce dernier est fatalement celui qui change le moins, d'autant qu'il est sorti il y a à peine plus d'un an. Les éclairages font des progrès assez sérieux, améliorant grandement le rendu et la dramatisation de l'action ou des séquences de parlotte. Les effets de particules ont eux aussi rattrapé le retard accumulé et la palette des couleurs s'est quelque peu élargie. Certaines scènes, en extérieur surtout, ont gagné grandement en qualité. Sur PC, le progrès est notable, mais c'est sur consoles qu'il est le plus remarquable, là où l'on aurait pu craindre une transition de l'ancienne vers la nouvelle génération moins soignée, les choses en vont autrement. En l’occurrence, les versions Xbox One et PS4 sont non seulement la seule offre disponible pour les joueurs souhaitant découvrir la franchise, mais elles sont en prime techniquement très honorables, surtout quand on les compare à d'autres remakes HD nettement plus paresseux. Attention cependant, une remise au goût du jour n'est pas non plus un jeu tout frais au moteur flambant neuf, quelques points affichant leur âge, notamment les modèles 3D des personnages qu'il vaut parfois mieux éviter de regarder de trop près si on ne veut pas découvrir que leurs cheveux semblent composés d'un mélange de chocolat fondu et de plastique à la Playmobil. Mais pour le prix, sur consoles et d'un point de vue technique, on ne cherche pas à vous faire les poches.

Transfert de contenus

Metro : Redux
A l’extérieur, le masque à gaz est une source permanente de stress.
Redux n'est pas qu'une retouche graphique, c'est aussi un ensemble de modifications du gameplay de 2033 et Last Light. Pour commencer, les contenus téléchargeables des deux jeux sont, cela va de soi, intégrés d'office, y compris le Ranger Mode, mode de difficulté supplémentaire qui réduit considérablement la quantité de ressources disponibles et supprime totalement le HUD (ce qui devrait être une option de base dans un jeu comme Metro), rien de vraiment neuf puisqu'il était déjà disponible en téléchargement auparavant. Si ce n'est que l'inventaire, absent de Last Light en mode Ranger, est de retour. Autre nouveauté, la possibilité de choisir deux orientations de gameplay, Survie ou Spartiate, là encore il est question de quantité de ressources et de difficulté des combats. En somme, le mode Survie étant très avare, il encourage l'approche furtive, là où le mode Spartiate, plus généreux, se montrera plus favorable à ceux qui ne redoutent pas de dépenser leurs balles et redoutent l'asphyxie dans leur masque à gaz. Pour tout dire, la différence entre les deux options ne saute pas vraiment aux yeux. Il vous reste ensuite à composer votre mode de jeu, Survie ou Spartiate, en mode Normal, Difficile, Ranger ou Ranger Hard... Des réglages qui permettent d'aligner un peu les deux gameplays, particulièrement en rapprochant Last Light de l'aspect survival de son prédécesseur.

Toujours au chapitre des ajustements de gameplay, on citera l'import d'armes de Last Light vers 2033 (ce qui a tendance à rendre obsolète une partie de l'armement de ce dernier) ainsi que la possibilité d’essuyer son masque à gaz pour le débarrasser des traces de givre, de sang ou de boue ou encore l’indicateur de visibilité sur la montre d'Artyom. Enfin, sachez que des segments de niveaux supplémentaires sont présents, mais à moins de connaître les jeux par cœur, il faudra être sacrément renseigné pour distinguer un passage inédit d'une simple portion qu'on a oubliée.

J'achète ou pas ?

Metro : Redux
Les différentes factions ne sont pas des plus sympathiques.
Plus joli, Metro : Redux l'est. Il en profite aussi pour corriger, un poil, son intelligence artificielle sans pour autant l'avoir rendue terriblement plus futée. Disons que l'effet aveuglement / alerte instantanée de Metro 2033 a été quelque peu adouci, ce qui facilitera légèrement le travail aux amateurs d'infiltration. En outre, d'autres défauts de Metro 2033 et Last Light répondent toujours à l'appel, notamment les combats pouvant se montrer brouillons ou des séquences de jeu dispensables (les incontournables phases de rail-shooting entre autres) ou trop segmentées en portions congrues. Mais pour être honnête, le gameplay de Metro n'a jamais été parfait, ce qui ne l'a guère empêché de devenir extrêmement populaire en fondant son succès sur son univers, son ambiance et son immersion. Si vous n'avez jamais touché à l'un des deux titres, vous pouvez assurément vous lancer, au moins dans Metro 2033 Redux dans un premier temps, Last Light étant de son côté relativement moins bouleversé par ce remake. En revanche, on aura un peu de mal à recommander aux joueurs ayant déjà bouclé la série de replonger, même avec le tarif préférentiel qui leur est réservé, car si le lifting graphique est en effet appréciable, l'expérience de jeu ne change pas en profondeur, du moins pas suffisamment pour justifier le fait de réinvestir 10 euros sans se poser de questions.

Metro : Redux trailer

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Les notes
+Points positifs
  • Durée de vie solide (environ deux fois 12h, sans compter les DLC)
  • L'ambiance et l'univers
  • L'immersion (qui nécessite de grimper un peu en difficulté)
  • Présence des DLC
  • L'uniformisation du gameplay entre 2033 et Last Light
  • La possibilité d'acheter chaque jeu indépendamment
  • Le combo action / infiltration...
-Points négatifs
  • … mais une infiltration toujours imparfaite
  • Encore des bugs graphiques
  • L'IA toujours pas au top
  • Peu d'intérêt si on a déjà bouclé la série
  • La VF qui clone un peu trop les voix

Sous une averse presque constante de remakes HD qui ne sont souvent que de simples hausses de la définition sans plus de soin, Metro : Redux fait clairement figure d'exception. Le premier volet sorti en 2010 profite d'une mise à jour graphique complète et efficace, évidemment moins sensible sur le second volet sorti en 2013. Les quelques ajustements de gameplay, sans bouleverser l'expérience, permettent malgré tout d'affiner les mécaniques et de profiter pleinement de l'excellente ambiance, de l'univers atypique et de l'immersion de Metro. Parfait pour ceux qui seraient passés à côté à l'époque, mais pas vraiment indispensable pour les "anciens" du métro.

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25 août 2014 à 09:15:26
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