Vous avez toujours rêvé de tester votre créativité en bâtissant votre propre aventure de Mario à travers une poignée de niveaux détaillés ? Alors ce titre pourrait bien combler vos attentes… Mais à moitié seulement !

D’abord, il semble utile de préciser qu’avec Mario Maker, l’écran tactile du GamePad est sollicité à 100%. Puisque toute la création s’effectue au stylet et de manière particulièrement simple. En effet, il suffit de faire glisser blocs et autres figures décoratives et de les positionner directement sur l’écran. Idem pour configurer leur dimension : le stylet maintenu sur un bloc permet de l’étirer dans l’une des quatre directions voulues. Au total, il y a quatorze éléments disponibles dont Brique, Point d’interrogation, Bloc Champignon, Bloc marron, Gros bloc de surface, Tuyau vert, Trampoline, Poutre en fer mobile (on peut déterminer le sens de son déplacement), Pièce d’or ou encore Paire d’ailes. Sans oublier les quatre types d’ennemis : Frères Marto, Plantes Piranhas, Goombas et Koopas. Ces derniers peuvent même arborer une carapace rouge, en les frottant à l’écran avec le stylet. De même, les combinaisons s’avèrent tout à fait possibles, telles qu’un Koopa avec une Plante Piranha positionnée sur la tête, une pyramide complète de Goombas empilés les uns sur les autres ou encore une Plante Piranha carrément dotée d’une Paire d’ailes. Sympa !
Un outil pratique mais limité

Sous le titre provisoire de Mario Maker se cache pour l’instant un éditeur de niveaux qui s’avère plutôt séduisant sur la forme mais beaucoup moins attractif sur le fond. Car, s’il bénéficie des graphismes et des bruitages chers à l’univers du plombier italien, en revanche il ne semble pas offrir assez d’options et d’éléments pour satisfaire les créateurs un minimum chevronnés. A ce titre, il pourrait d’ailleurs être davantage considéré pour l’heure comme un outil d’initiation créative destiné aux bambins. Enfin, il faut espérer qu’à l’instar d’un LittleBigPlanet, les joueurs puissent partager en ligne leurs créations et en télécharger gratuitement une pléthore, histoire de s’assurer éventuellement des heures de jeu. A suivre…