Près de six ans après Singstar 80's, Sony consacre à nouveau un épisode de son célèbre karaoké à la décennie chérie des nostalgiques du kitsch et de la pop bon marché. Et cette fois-ci, c'est évidemment sur Playstation 3 que ça se passe.

Réservoir inépuisable de perles musicales en tous genres, les années 80 ont fait l'objet de tant de compilations et autres rétrospectives en CD que dix pages ne suffiraient pas à les lister. S'agissant des karaokés vidéoludiques, les fameuses eighties représentent également une véritable manne. De Singstar 80's, à I Love the 80s en passant par le titre qui nous intéresse aujourd'hui, Singstar Back to the 80s, les occasions ne manquent pas pour retrouver tout le charme d'une époque où choucroutes peroxydées et chouchous fluo faisaient fureur sur les dance floors. Le problème, c'est que sous couvert de nostalgie, on nous refile souvent un peu tout et n'importe quoi. Or, cet épisode Back to the 80s en est justement la triste illustration.


- Graphismes11/20
Les clips d'époque répondent présents mais l'austérité de l'interface ne restitue pas du tout l'esprit des années 80.
- Jouabilité14/20
La reconnaissance vocale est bonne et l'efficacité des mécanismes de jeu n'est plus à démontrer. Bien entendu, pour ce qui est des innovations ou des améliorations de gameplay, on pourra repasser.
- Durée de vie10/20
Trente chansons, c'est vraiment le minimum syndical pour un karaoké. Aucun nouveau mode de jeu n'est à relever.
- Bande son8/20
Mis à part quelques hits planétaires comme Faith (George Michael), Africa (Toto) ou Nothing's Gonna Change My Love For You (Glenn Medeiros), il n'y a quasiment rien de connu ni de festif à se mettre sous la dent dans la tracklist extrêmement décevante que l'on nous propose ici. Aucune chanson en français. Une majorité de titres insipides. Autant se rabattre sur le Singstore.
- Scénario/
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La musique des années 80, ça peut vraiment être sympa... A condition de faire le tri ! S'agissant de Singstar Back to the 80s, on a l'impression que les clips ont été choisis au hasard ou pire, selon des critères financiers. En tout cas, ils ne susciteront pas la moindre émotion dans le cœur des nombreux nostalgiques des eighties, ce qui est un comble pour un karaoké.