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Metal Gear Solid : Peace Walker
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Metal Gear Solid : Peace Walker
Appréciations du jeu
17
L'avis de la rédaction
17.9
L'avis des lecteurs (391)
Test Metal Gear Solid Peace Walker

Metal Gear Solid : Peace Walker : Pub japonaise

17 204 vues
Profil de Logan,  Jeuxvideo.com
Logan - Journaliste jeuxvideo.com

Emboîtant le pas à Metal Gear Solid : Portable Ops, Peace Walker se veut bien plus ambitieux. Ainsi, si le titre de la Kojima Team exploite et fait exploser le concept du jeu d'infiltration/gestion, il s'attache à apporter sa pierre à l'édifice de Metal Gear Solid. Le résultat, imparfait mais diablement généreux, nous montre que la PSP en a encore sous le capot.

Metal Gear Solid Peace Walker

Comment faire suite à l'émouvant Metal Gear Solid 4 sans pour autant verser dans une redite scénaristique des plus gênantes ? En posant ses valises dans les années 70 pardi, soit quelques temps après les événements narrés dans Metal Gear Solid 3. Un bon moyen pour revenir sur le passé de Big Boss après que celui-ci ait été confronté au choix le plus cornélien de toute son existence. Bien que le contexte politique soit omniprésent dans Peace Walker, il sert une fois de plus à amener une galerie de personnages haut en couleur dont quelques têtes bien connues. Si on ne vous dira rien de plus sur le synopsis du titre qui nous offre quelques révélations fracassantes dès les premières minutes, sachez que la mise en scène s'avère délectable. Ainsi, pour contourner les limitations inhérentes au support, Kojima s'est adjoint les services du talentueux Ashley Wood, artiste ayant déjà travaillé sur l'adaptation du premier MGS sous forme de BD.

Metal Gear Solid Peace Walker
Les missions seront bien plus aisées avec un compagnon de route.
De fait, outre la qualité intrinsèque des planches dynamisant une narration plus figée que sur PS3, ces dernières deviennent interactives lors de quelques passages admirablement mis en scène. En partant de là, vous pourrez lors de certains dialogues zoomer sur des personnages jusqu'à voir leurs sous-vêtements (this is entertainment !) ou leur squelette afin de constater les blessures suite à une cinématique mouvementée. A ce sujet, il vous faudra aussi intervenir, en appuyant rapidement sur une touche, pour orienter un combat en faveur de Snake ou pour faire en sorte que ce dernier vise au lance-missiles un drone mal intentionné. Plutôt original, s'inscrivant parfaitement dans le passif de la saga et permettant au joueur d'être directement concerné et impliqué dans la narration. De fait, lorsqu'on revient au jeu à proprement dit, on pourra être déçu par le résultat même si le tout s'avère plutôt fin à l'exception de plusieurs décors épurés. Toutefois, le graphisme reste homogène et totalement raccord avec les environnements de Snake Eater. Bref, préparez-vous à écumer jungles, marais et autres bâtiments servant de bases retranchées.

Metal Gear Solid Peace Walker
Dynamiques, les cinématiques deviennent progressivement interactives pour notre plus grand plaisir.
A ce sujet, sachez que ces pérégrinations ne seront pas de tout repos, Peace Walker, s'évertuant à progressivement délaisser l'assaut rentre-dedans au profit de l'infiltration. Une bonne chose ? Oui et non car s'il est bien plus tripant d'abattre un garde sans se faire voir, on sent bien la volonté de Konami d'avoir maximiser la dimension coopérative afin d'amener des stratégies basées sur l'entraide. En gros, si le jeu solo demeure abordable, vous ressentirez fortement l'absence de potes par moment, notamment face à quelques boss plutôt coriaces. De plus, malgré trois types de configuration manette, on ne peut nier la lourdeur de la jouabilité, les boutons d'action ne pouvant remplacer un second stick analogique en termes de fluidité et de réactivité. En somme, il faudra parfaitement calibrer la sensibilité desdits boutons et passer une bonne dizaine de missions afin de trouver ses marques. Ensuite, il ne restera plus qu'à dompter les mouvements d'esquive, la visée, automatique ou manuelle et le CQC. A ce sujet, si le combat au corps-à-corps sera des plus salvateurs en début de partie, retenez bien que vos ennemis gagneront eux aussi en technique et pourront, à un certain stade de l'aventure, retourner vos chopes ou éviter facilement vos combos. Dès lors, la solution armée sera à préconiser. Et c'est là que la Mother Base entre en scène.

Metal Gear Solid Peace Walker
La Mother Base constitue le centre névralgique du jeu, sa charpente dont vous devrez prendre grand soin.
A l'image de Portable Ops, vous pourrez donc revenir à votre quartier général entre chaque mission pour peaufiner vos stratégies. N'y allons pas par quatre chemins, si l'aspect gestion vous rebute, cet élément de Peace Walker devrait vous achever au bout de quelques heures. En effet, cet épisode accentue encore un peu plus le côté « meneur de troupes » et vous obligera à passer de longs moments dans votre base pour avoir un oeil sur toutes ses caractéristiques. Mais commençons par le commencement : le recrutement d'hommes. Reprenant l'idée de Portable Ops, vous allez donc devoir assommer des ennemis en cours de mission et les envoyer manu militari dans votre Mother Base, ceci valant également pour les prisonniers que vous trouverez ici et là. Bien que le tout soit plus aisé que dans Portable Ops grâce au fait de pouvoir envoyer rapidement vos prisonniers sans devoir retourner à un camion, il faudra par la suite faire preuve de patience en dispatchant vos membres dans différents corps de métier. Toutefois, si le tout vous rebute, vous pourrez bénéficier d'une affectation automatique. Les autres, par contre, s'amuseront à affecter leurs ouailles en fonction de leur spécialité. En effet, la Mother Base comprenant plusieurs secteurs (Infirmerie, Mess, Équipe Médicale, Renseignement...), il s'agira de bien placer le personnel qualifié afin de faire rapidement évoluer le tout. Pourquoi donc ? Tout simplement parce que cela sera vital pour la réussite de votre aventure.

Metal Gear Solid Peace Walker
Bien que les premières missions puissent se faire dans le chaos le plus total, la discrétion sera très vite de mise.
Il est d'ailleurs regrettable que Kojima n'ait pas permis à ceux plus intéressés par l'infiltration de passer outre la gestion de la Mother Base. En effet, quelques missions principales vous réclameront obligatoirement certains objets comme du C4 par exemple. Pour l'avoir, vous devrez alors mettre des soldats avec un bon niveau en Recherche et Développement afin d'atteindre le degré d'expérience requis. Le hic est que pour l'atteindre, vous devrez automatiquement vous coltiner des missions annexes peu intéressantes, récupérer des soldats et les affilier au secteur susnommé. Bref, le tout pourra vite devenir contrariant, tout comme le fait d'avoir un oeil sur le niveau de nourriture de la base, l'état des hommes blessés, etc. Malheureusement, de tout ceci dépendra l'état mental de vos membres et bien entendu la rapidité avec laquelle les armes et objets pourront être développés. De plus, vos soldats pourront également choisir de démissionner s'ils ne sont pas satisfaits de votre façon de faire. Ce côté « gestion » deviendra même de plus en plus évolué avec le temps puisque vous pourrez ensuite envoyer des espions pour avoir des renseignements sur vos futurs objectifs, échanger des objets et des hommes par le biais du wi-fi avec des amis, etc. Peace Walker pousse donc dans ses derniers retranchements la série afin de la faire évoluer vers un univers connexe à celui des consoles de salon tout en prenant des chemins détournés.

Metal Gear Solid Peace Walker
Peace Walker offre la possibilité de se téléporter dans le monde de Monster Hunter le temps de quelques missions bonus.
En somme, si l'orientation de ce Metal Gear Solid est osée, le titre conserve malgré tout les qualités de ses aînés. A celles évoquées plus avant, on rajoutera même de nombreux Easter Eggs ou bien encore les longues phases de Codec et autres cinématiques à la durée toujours aussi emblématique. Néanmoins, en parallèle des soucis de gameplay déjà cités, on ne pourra passer sous silence le fait de devoir installer entièrement le jeu pour ne pas se taper des temps de chargements omniprésents et d'une longueur surnaturelle. Bien que l'installation soit une bonne chose en soit, elle requerra une carte mémoire d'un giga afin de pouvoir installer ses 800 Mo de données. Eh oui, il va falloir doublement investir pour pleinement profiter de ce nouveau Metal Gear Solid. Pourtant, si vous franchissez le pas, vous aurez gagné votre laissez-passer pour un nouveau ride sans doute moins généreux en sensations mais toujours aussi second degré et stimulant.

Dans l'incapacité de prendre nos propres screenshots, les visuels de ce test proviennent de chez l'éditeur.

Les notes
  • Graphismes 16 /20

    Bien qu'utilisant le même moteur que Metal Gear Solid : Portable Ops, Peace Walker se pare de graphismes plus léchés et d'effets spéciaux semblant mieux maîtrisés. En outre, malgré des environnements relativement vides, on profitera parfois de beaux effets de lumière. Enfin, l'artiste Ashley Wood prête une fois de plus son talent aux BD interactives servant de cinématiques pour un résultat absolument divin.

  • Jouabilité 13 /20

    Voici sans doute le point faible de Peace Walker. En effet, bien qu'on nous propose trois jouabilités différentes, aucune ne permet de compenser l'absence de second stick analogique de la console. De fait, on se retrouve moins réactif face à l'ennemi et la gestion des menus rapides aurait gagné à profiter d'un gel de l'action pour faciliter certains passages. A contrario, si on aura tôt fait de se perdre dans la masse d'informations lors de la gestion de troupes, le tout deviendra extrêmement addictif une fois qu'on aura trouvé ses marques. Enfin, on notera l'obligation d'avoir une carte mémoire d'un giga pour l'installation du jeu, histoire de ne pas supporter des temps de chargements interminables.

  • Durée de vie 17 /20

    Là-dessus, rien à dire puisque si la quête principale vous demandera un peu plus d'une quinzaine d'heures, la quantité astronomique d'à-côtés vous retiendra un long moment. Entre la recherche de la troupe parfaite synonyme de capture de soldats, la gestion de votre base, les missions annexes, le mode Coop ou le mode Versus, soyez certain que vous en aurez pour votre argent.

  • Bande son 16 /20

    Sans surprise, la bande-son reprend à l'identique le style des précédents opus. Cependant, ce n'est pas péjoratif en soit puisque l'ensemble participe à la mythologie symphonique de la série. De plus, on retrouve le doubleur officiel de Snake qui se fait une fois encore plaisir en campant avec humour un vieux baroudeur de l'impossible.

  • Scénario 16 /20

    Lié à l'excellent Metal Gear Solid 3 : Snake Eater, Peace Walker met en scène de nouvelles recrues et pas mal de vieilles badernes qu'on retrouve avec grand plaisir. Alors que Kojima verse encore une fois dans le trip militariste-politique, la mise en scène, devant beaucoup à Wood, et le second degré de l'ensemble forcent le respect et finissent de plonger le joueur dans un univers dense et extrêmement cohérent.

Généreux jusqu'au boutisme, Metal Gear Solid : Peace Walker pourra surprendre en cela qu'il mêle allégrement l'infiltration et l'action à un concept à la croisée des chemins de Pokémon et Monster Hunter. Chaque genre étant tributaire de l'autre, il vous faudra alors réapprendre à aimer MGS qui se situe ici dans la droite lignée de Portable Ops. Il vous faudra ensuite faire avec un gameplay aux lourdeurs indéniables mais une fois que vous aurez dompté la bête, vous vous retrouverez devant un véritable épisode de la saga, intéressant, cohérent, drôle et surtout incroyablement riche.

Note de la rédaction

17
17.9

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