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Command & Conquer : Alerte Rouge
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Test : Command & Conquer : Alerte Rouge
PS3
Command & Conquer : Alerte Rouge
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de CurtisManning
L'avis de CurtisManning
MP
Journaliste jeuxvideo.com
24 février 2010 à 14:07:26
15/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
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16/20
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« Entraînement… Unité prête. Construction… Construction terminée.» Ces deux phrases résonnent encore certainement dans la tête de tous ceux qui se sont un jour frottés à Alerte Rouge. Ce jeu nous transporte dans une uchronie épique de la Seconde Guerre mondiale dans laquelle les Alliés entrent en conflit avec les Soviétiques. Choisis ton camp, camarade, et va gagner cette guerre.

Command & Conquer : Alerte Rouge

Deuxième opus de la série des STR Command and Conquer développée par Westwood Studios et éditée par Virgin Interactive, Alerte Rouge marque une rupture avec le premier volet et préfigure une nouvelle saga à part entière. Sorti chez nous sur PC en 1996 et sur Playstation l'année suivante , fini le GDI et le NOD (bien que Kane soit toujours là), fini le Tibérium. Le cadre historique change donc radicalement et on se retrouve dans une réalité fictive où l'Histoire est réécrite. En 1946, Albert Einstein lui-même, fabrique une machine à remonter le temps dans le but d'empêcher l'ascension d'Hitler au pouvoir. Il réussit sa mission, mais la faille temporelle ayant été brisée, d'autres évènements imprévus vont survenir. Le conflit se déroule alors entre les forces alliées et l'Armée rouge de Staline, qui lance son projet d'invasion de l'Europe. Le joueur peut alors choisir d'incarner les Alliés ou les Soviétiques, en sachant que chaque faction dispose d'unités spécifiques et donc d'un gameplay particulier.

Command & Conquer : Alerte Rouge
Les ravages de la bobine Tesla.
Au niveau de la jouabilité, c'est simple et classique mais néanmoins efficace. Construire des bâtiments, produire des unités et renforcer sa base en temps réel, tout ceci s'effectue grâce à un menu bien structuré où il suffit de sélectionner l'icône désirée (bâtiments, véhicules, avions etc.) pour afficher la liste des possibilités de développement. Très fluide à la souris, sur Playstation il faut évidemment un peu plus d'adaptation mais au final on y trouve son compte. Ce menu s'affiche à droite de l'écran, et il est possible de le rendre au choix opaque ou translucide afin de ne pas gêner la visibilité de l'action. Rien n'étant gratuit, la seule ressource du jeu se nomme le minerai qui fait office de monnaie, que l'on amasse après la construction d'une raffinerie qui comporte également le collecteur de minerai, véhicule ô combien précieux chargé de la précieuse moisson. Certains bâtiments comme le radar ou les centres technologiques qui outre de l'argent, requièrent aussi de l'énergie, il faut donc veiller à ce que la base contienne assez de centrales électriques pour alimenter correctement vos infrastructures, sinon certaines d'entre elles seront désactivées, les constructions ralenties et la base serait alors vulnérable en cas d'attaque.

Command & Conquer : Alerte Rouge
Le tank Mammouth à l’assaut d’une base.
Pour ce qui est des combats, ils se déroulent sur 3 fronts, terrestre maritime et aérien. Chaque faction possède des atouts et des faiblesses dans les différents secteurs. Ainsi, les Alliés ont du mal à résister sur le sol face aux tanks lourds et Mammouth des Soviétiques, cependant ils dominent la mer avec un croiseur capable de détruire une base entière à lui seul s'il est protégé des éventuels sous-marins russes. A l'écran le rendu des affrontements est correct bien que la modélisation souffre du poids des années. Par leurs couleurs très prononcées (jaune, rouge, vert, bleu), soldats et chars d'assaut sont facilement reconnaissables, pas de risque de confusion. Les phases de bataille sont bien rendues, et les possibilités tactiques sont nombreuses. On peut choisir de construire une véritable forteresse avec des tours de défense en nombre pour épuiser l'armée adverse, ou bien tenter des attaques éclair pour affaiblir l'ennemi en sabotant des bâtiments avec Tanya, unité alliée d'élite capable de faire sauter une structure en moins de deux si elle parvient à l'atteindre et de décimer un régiment entier d'hommes à pied. Il est également possible de saper les ressources rivales en visant le ou les collecteurs de minerai, bien que ce camion soit ultra résistant. D'ailleurs, ne jamais l'attaquer avec de l'infanterie, sous peine d'être partagé entre rire et rage lorsque les malheureux soldats se font écraser un par un par la machine infernale. Ce n'est qu'un petit aperçu de l'éventail des différentes stratégies que réserve le soft, tant elles sont nombreuses.

Command & Conquer : Alerte Rouge
La variété des véhicules alliés.
En ce qui concerne les modes de jeu, l'originalité des campagnes de la série Command & Conquer : Alerte Rouge, réside dans les cinématiques entre chaque mission jouées avec de réels acteurs en chair et en os. Ainsi, pour l'épopée soviétique, vous recevez vos ordres directement du petit père des peuples, Staline, qui vous guide dans l'invasion de l'Europe, et à l'inverse, vous êtes chargé de repousser l'Armée rouge le plus loin possible à l'est du Vieux Continent si vous décidez d'incarner les Alliés. Ces séquences accentuent la profondeur du scénario et l'immersion du joueur qui a vraiment l'impression d'être un général en train de servir sa faction. Einstein réapparait dans le mode Campagne, il faudra soit le libérer ou le capturer selon le camp choisi mais il sera un atout crucial dans la guerre technologique entre les 2 factions. Au final, le tout constitue un ensemble cohérent et très riche complété par une bande-son qui colle parfaitement avec l'univers et donne du corps à l'ambiance recherchée. Composée par Franck Klepacki, la BO reste dans les mémoires pour le fameux morceau Hell March, qui est devenu un incontournable de la série et est repris dans les opus suivants. Alerte Rouge s'impose donc comme un monstre de la stratégie en temps réel qui poursuit le travail de son prédécesseur, et qui définit les bases de cette saga culte.

Ceci est une copie du test réalisé sur PS1 le 14 janvier 2010.

Les notes
  • Graphismes 14 /20

    Parfaitement adaptées à un STR, les animations de combat sont dynamiques et on s’y retrouve toujours même lors d’affrontements dantesques. Le design des unités est appréciable et très coloré de manière à bien distinguer ses troupes. Notez tout de même que cette version PS1 est un peu moins soignée que sa grande sœur sortie sur PC.

  • Jouabilité 13 /20

    La maniabilité au pad manque un peu de souplesse mais on finit par s'y habituer. Le menu de construction permet aussi de créer différents groupes d’unités. Tous les éléments d’un très bon jeu de stratégie en temps réel sont présents.

  • Durée de vie 14 /20

    27 missions solo toutes plus prenantes les unes que les autres. Tour à tour, incarner les forces alliées ou l’Armée rouge multiplie les possibilités de jeu et renforce ainsi la durée de vie. Malheureusement cette version PS1 n'autorise pas les sauvegardes et il vous faudra donc mener à bien chaque mission d'une seule traite.

  • Bande son 17 /20

    La musique d'Alerte Rouge est évidemment marquée par la célèbre Hell March, dont les sonorités métalliques et les bruits de bottes claquant sur le pavé hantent encore la mémoire de nombreux joueurs. Au delà de ce titre culte, les autres morceaux composés par Frank Klepacki sont aussi de bonne qualité et confèrent au titre une ambiance unique.

  • Scénario 18 /20

    L’uchronie est expliquée par le voyage dans le temps d’Einstein qui altère la situation géopolitique du monde en se débarrassant d’Hitler. La lutte manichéenne s’organise alors entre les Alliés qui font bloc face aux Soviétiques. C’est une guerre froide avant l’heure, mais elle n’est plus froide du tout. L’immersion est assurée par les cinématiques avec de vrais acteurs entre chaque mission, qui oblige le joueur à poursuivre sa campagne car il rentre dans la peau d’un général obéissant.

Première pierre à l’édifice de la série Alerte Rouge, le deuxième opus de la série Command and Conquer est un véritable monument du jeu vidéo. Un gameplay ravageur associé à un scénario captivant, nul doute que ce bijou vidéoludique a marqué toute une génération de joueurs et a popularisé le STR sur PC comme jamais. Réédité en 2008 sur PS3 et PSP, Command and Conquer : Alerte Rouge continue de faire rêver de nombreux fans de la saga mythique dont il a été le fer de lance.

Profil de CurtisManning
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Journaliste jeuxvideo.com
24 février 2010 à 14:07:26
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Mis à jour le 24/02/2010 à 14:07
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