Tout jeu de rôle sortant estampillé Square Enix attire forcément l'attention des joueurs. Quand en plus le titre affiche aussi une parenté avec Tri Ace, le studio à l'origine des séries Star Ocean et Valkyrie Profile, alors il n'y a pas de doute, on tient forcément un grand jeu de rôle. Infinite Undiscovery était jouable à l'E3 2008 et nous ne nous sommes pas privés pour l'essayer afin de livrer nos premières impressions.
Nous faisons la connaissance du héros principal d'Infinite Undiscovery dans une prison. Enfermé depuis trois jours dans une cellule sans qu'il ne sache bien pourquoi, Capell commence à perdre espoir de revoir le soleil un jour. C'était sans compter sur l'apparition surprise de Aya, une charmante jeune fille venue le libérer. Ni une, ni deux, le couple nouvellement formé prend ses jambes à son cou et tente une sortie musclée. Outre les traditionnelles cinématiques qui accompagnent la majeure partie de la production, Infinite Undiscovery nous plonge rapidement dans le bain en nous mettant face à quelques gardes de la prison. Le combat s'engage sans que l'écran ne bascule vers une arène dédiée. Tout se joue ainsi bien plus activement et sans temps mort. Cet action-RPG propose un système de combat assez souple dans lequel le joueur est libre de ses mouvements et même de fuir s'il le veut. Quelques combos peuvent intervenir (avec certainement des coups plus puissants à débloquer au fil de la progression) en manipulant les boutons d'attaques faibles et puissantes. Suivant les coups portés, les ennemis laissent traîner derrière eux des objets plus ou moins rares et vous donnent plus ou moins de points d'expérience.
