L'Entraineur a mis du temps pour effectuer le transfert sur PS2. Une prolongation nécessaire à la confection d'une interface la plus pratique jamais connue sur consoles pour un jeu de management footballistique. Un point positif qui cache cependant quelques déceptions et notamment celle de ne pouvoir profiter des transferts effectués durant le mercato hivernal. Du coup, L'Entraineur 2007 ne porte pas vraiment bien son nom...

Arrivée tardive oblige (les ¾ de la saison en cours se sont écoulés), L'Entraineur 2007 est l'objet de nombreuses attentes de la part des joueurs consoles, souvent délaissés, parfois oubliés, mais jamais aussi bien servis que leurs homologues Pcistes, et pour cause. Cette année ne dérogera pas vraiment à la règle mais Eidos a semble-t-il beaucoup misé sur la mise en place d'une interface capable de répondre favorablement à l'exigence principale des joueurs PS2, celle de posséder un jeu de management jouable au sens propre du terme. On peut clairement affirmer que c'est chose faite et que le choix de ne pas investir dans cette mouture ne pourra être motivé par l'appréhension d'une navigation chaotique dans des menus bordéliques et mal organisés puisque c'est tout l'inverse. L'essentiel se fait à l'aide des touches de tranches, permettant de choisir l'onglet vertical adéquat, à gauche ou à droite, sans perdre de vue sa position dans l'interface. Un vrai pas en avant qui, espérons-le, en appellera d'autres. Cependant, cette version-là souffre d'autres maux qui rebuteront les plus connaisseurs.


- Graphismes12/20
Les poignées de porte (ou joueurs de baby-foot) ont une nouvelle fois la lourde tâche de schématiser les joueurs dans les retransmissions des matchs qui n'ont pas changé cette année. De son côté, l'interface est toujours colorée (quelle que soit la skin utilisée) et se veut de plus en plus accessible.
- Jouabilité13/20
Enfin une interface consoles qui ne rend pas fou ! Des menus bien pensés, une navigation claire et rapide... Les joueurs consoles peuvent crier victoire. Pour ce qui est du jeu en lui-même, les différences avec la version PC sont finalement moindres, malgré une présentation différente de la chose. Ni trop grand public, ni trop compliqué à maîtriser pour un débutant.
- Durée de vie8/20
Encore une fois, le fait de réduire les parties à un seul championnat à la fois restreint les possibilités et ferme les portes à une progression internationale. Une déception dans la mesure où le nombre de ligues jouables est tout à fait honorable (26).
- Bande son/
Allezzzzzzzzzz ! Ahhhhhhhhhh ! Ouaiiiiiiiiii ! Ouhhhhhhhhhh !
- Scénario/
Fondamentalement de mieux en mieux pensée, la série L'Entraineur version consoles progresse doucement mais sûrement. Manifestement, cette année a été davantage celle du développement d'une interface de niveau plus que celle de la mise en place d'une base de données aussi complète que sur PC.