Moi, en voyant ses visuels et son générique à la James Bond, je pensais que Glimmerati était un jeu de course mettant en scène des espions. Quelle ne fut pas ma déception en comprenant qu'en réalité pas du tout, qu'il s'agissait juste de courses visant à gagner en célébrité. Non, mais attendez, on côtoie des bombes, on traîne dans les casinos pour défier des minets au poker, moi je vous dis que c'est un jeu avec des espions hein !
Moi j'en suis sûr, c'est un espion qu'on incarne, mais c'est un agent secret, alors forcément, on ne doit pas le savoir. Et d'ailleurs ces tournois auxquels on participe, en fait ce sont des tournois d'espions, si, si. Le but de chacun des agents secret étant de parvenir à faire monter son degré de célébrité dans la haute société, sans doute afin de se préparer une couverture en béton pour leurs futures missions. Donc pour vous expliquer le concept de Glimmerati, pensez à un jeu comme Need For Speed Underground. Vous faites une course et selon votre performance, vous êtes récompensé par un gain plus ou moins conséquent de renommée. C'est de cette manière que vous ferez votre chemin dans la jet set automobile et que vous pourrez fréquenter les bombasses les plus vulgaires qui hantent les casinos du monde entier. Certaines courses pourront même vous faire gagner des prix spéciaux, ainsi l'une des premières courses spéciales vous verra foncer droit vers un bar afin de laisser votre nom sur sa carte des cocktails. Vous aurez compris le principe : tout pour la frime. Et on vous laisse en profiter avec des cut scenes verbeuses qui prennent presque plus de temps que les courses elles-mêmes.
