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Street Racing Syndicate
Appréciations du jeu
10
L'avis de la rédaction
16.5
L'avis des lecteurs (10)
Amazon PC 7.49€
Marchand
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Prix
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Test Street Racing Syndicate

Street Racing Syndicate : Débloquez des bonus sexy...

3 228 vues
Profil de Killy,  Jeuxvideo.com
Killy - Journaliste jeuxvideo.com

Un lampadaire, un banc, une lueur. Lorsque l'on parcourt une ville à une centaine de kilomètres par heure, on ne peut apercevoir que des bribes de vie, des éclats de décors indéfinis. Mais pourquoi cette soudaine bravade contre la loi, pourquoi cette prise de risque inconsidérée ? Tout simplement dans un pur esprit de compétition. Effectivement, de nos jours les courses automobiles ne se font plus dans des circuits réglementés, mais dans les rues luminescentes de nos cités urbaines égayées par des ballets de spoilers, de néons colorés et de jantes de plus ou moins de pouces. Fort heureusement, il existe également des "runs" réglementés, évitant démembrements de chats ou encore concassages incontrôlés de véhicules. SRS aborde t-il de manière ouverte ces deux côtés ?

Street Racing Syndicate

La réponse à cette question essentielle apparaît dès l'arrivée dans le mode le plus intéressant du soft, à savoir celui dénommé sobrement "Mode Rue". S'apparentant à une sorte de progression scénarisée, ce dernier vous donne l'occasion de débuter innocemment au bas de l'échelle de votre passion inconditionnée dans le but évident de gravir un à un les échelons afin de vous forger une réputation. Mais cette ascension ne sera pas des plus aisées. En effet, disposant d'un pactole relativement maigre au début de votre aventure, bien qu'il soit bien plus important que dans l'opus américain, vous allez devoir gérer cette somme intelligemment. La première étape sera par conséquent de vous pencher activement sur les modifications à apporter à votre bolide en gardant toujours à l'esprit de le rendre compétitif sans gaspiller trop d'argent. Effectivement ce dernier vous permettra par la suite d'accéder à divers concours "clandestins", en marge de ceux officiels entièrement gratuits. De même, le titre comportant une gestion des dégâts, il vous incombera souvent de remettre à neuf votre véhicule pour des prix plus que prohibitifs, ce qui devient assez handicapant à la longue, obligeant à faire et refaire les mêmes épreuves pour empocher la somme nécessaire. Mais cet aspect disparaît lestement au gré de vos victoires et de l'engrangement de points de respect, indispensables eux aussi à l'ouverture de certains circuits et "championnats". Votre destin repose de ce fait entièrement sur vos mains et vous oblige par la même à parcourir la ville à la recherche des divers lieux dans lesquels sont censés se dérouler les affrontements. Inspiré nettement de NFSU 2, ce système de cheminement libre à travers un dédale urbain contenant l'ensemble des terrains de jeux sur lesquels vous allez concourir, permet d'inclure une certaine ouverture et la mise en pratique d'un choix total dans la manière de composer son cheminement.

Street Racing Syndicate
Une image représentative du soft dans son ensemble. Qu'est'ce que vient faire cette affiche dans ce beau paysage ?
Tout bonnement gigantesque, la tentaculaire agglomération s'étend dans des dimensions telles qu'il vous faudra, dans le meilleur des cas, rouler environ 10 minutes pour rejoindre votre point de ralliement. Un aspect digne d'intérêt donc, rompant la monotonie, mais péchant par la présence maladroite d'une carte peu précise, et surtout d'une taille minuscule, soutenue par un plan en grand format inefficace en pleine exploration, car simplement accessible à la manière d'un menu. En revanche, un système ingénieux à été mis en forme pour annihiler ce problème de circulation. Par le simple choix d'une localité sur la carte il est possible de s'y rendre immédiatement en pressant une seule et unique touche, évitant du coup de se perdre de façon risible, mais ôtant dans un même geste la force de cette circulation libérée. D'où la possibilité de défier des inconnus au détour d'une avenue en leur faisant des appels de phares équivoques. Cette provocation aura pour effet de déclencher un conflit immédiat soutenu par l'attirance vénale. Effectivement le vainqueur récoltera le pari financier mis en jeu et de nombreux points de réputation, nécessaires à toute volonté d'évolution. Un attrait censé minimiser le recours au "saut" (transport direct à un point précis), mais qui ne parvient pas vraiment à accomplir son oeuvre au final. En outre cela vous évitera les courses-poursuites avec des forces de l'ordre peu conciliantes, et les heurts possibles contre des barrières ou des murs en béton, menant à une dépense inconsidérée en réparations diverses. Pour finir, et si ce mode peu inspiré tout en étant assez agréable à parcourir vous gêne, il vous restera toujours le mode Arcade, limité à quatre épreuves dont les deux seules intéressantes, s'avèrent être "Iron Man" ou encore celle s'apparentant à une course d'orientation où il faut rallier un certain nombre de checkpoints en un temps limité, très limité parfois.

Street Racing Syndicate
Cette représentation des phares est relativement étrange, n'est-il pas ?
Un panel peu passionnant quand on sait qu'"Iron Man" n'est autre qu'une espèce de mode Survie, dans lequel vous devrez terminer tous les circuits à la première place, tout en conservant votre carrosserie d'un échelon à l'autre. La difficulté augmentant à chaque cran, vous allez devoir résister longuement avant d'espérer vaincre la crème de la conduite nerveuse et urbaine. En effet, et ce dans l'ensemble du soft, vos adversaires s'avèrent plus qu'hargneux, tenant par tous les moyens existant à vous faire mordre, non pas la poussière, mais le bitume. Violents jusqu'à l'imbécillité la plus probante, ceux-ci n'hésiteront parfois pas à se jeter sur vous au creux d'un virage, aboutissant bien entendu à un carambolage massif, abîmant votre belle carrosserie sans pour autant nuire véritablement à vos performances. Seuls les dégâts physiques s'avèrent pris en compte, mettant de côté l'aspect mécanique, bien peu présent il est vrai dans des productions typées arcade, comme c'est le cas ici. En revanche, vos opposants vous étonneront agréablement dans leur économie de nitro, ne l'utilisant que dans les moments opportuns, et souvent même mieux que vous ne l'auriez fait. Un fait qui ne suffira pas à vous décourager, d'une part dans votre quête de record en mode arcade, et d'argent en mode "histoire", idéal pour fabriquer la voiture de vos rêves au gré d'un choix d'ustensiles de tuning bien présent. Affichant des marques prestigieuses tout en étant drastiquement limité, l'ensemble du matériel du préparateur éclairé peine à convaincre dans le domaine de la carrosserie ou des spoilers par exemple, de par une carence notable en modèles différents. Néanmoins, cela devrait vous suffire amplement, dans une volonté de performances plus interne qu'externe.

Street Racing Syndicate
L'utilisation de na nitro est soulignée par cet effet de flou bien rendu et dynamisant la conduite
A ce propos, la qualité graphique de SRS se révèle assez convaincante, même après le déferlement d'effets de NFSU 2. Même si l'on tombe une nouvelle fois dans l'habituelle représentation d'une route sempiternellement mouillée, il est agréable d'admirer le travail sur les éclairages comblant les environnements relativement pauvres en textures, et surtout en niveau de détail. Les bâtiments disposent en effet d'une modélisation assez critiquable, d'une part concernant le manque de polygones flagrant, et d'autre part la mise en place d'aplats peu réalistes, et surtout peu crédibles dès que l'on s'approche un tantinet d'eux. A l'opposé, les automobiles possèdent une structure véritablement fine et nettement fidèle à leurs modèles d'origine, supportant l'apparition de reflets probants sur une carrosserie modulable au gré des chocs. D'autre part, la fluidité de l'ensemble n'est jamais remise en question, et l'on parcourt les diverses rues avec un plaisir constant, doublé d'une sensation de vitesse bien rendue, sans atteindre celle, plus basée sur la déformation des alentours, d'un NFSU. Effectivement, au centre de la série de EA réside le NOS, système de turbo utilisant la nitro, que l'on retrouve dans ce SRS, accompagné par contre d'une jouabilité bien différente. En effet, la conduite du soft de Namco se base davantage sur l'appréhension de la glisse, un peu à la Ridge Racers, incluant de plus une donnée nouvelle, le contre-braquage piègeux. En fait, l'ensemble des nombreuses voitures sous licence du titre possède une désagréable propension à survirer étrangement lors de virages assez secs, comme au moment d'une reprise d'adhérence en sortie, ce qui est plus ennuyeux. Un choix vraiment déstabilisant, qui allié à l'impossibilité de réellement distancer ses concurrents, fait rapidement ressentir une certaine frustration. Mais au final, ce qui handicape le plus SRS demeure simplement sa banalité éreintante. On a vraiment l'impression que c'est une sorte de compilation de tous les jeux basés sur le tuning sortis jusqu'à maintenant, ajoutant simplement un système d'obtention de copines dégradant et assez vulgaire dans son fonctionnement. Pas un mauvais jeu donc, mais une production sans réelle saveur et sans l'once d'une originalité attrayante. SRS finit donc par devenir un titre fade, qui peine à s'extirper du marasme. Voilà.

Les notes
  • Graphismes 13 /20

    Pas spécifiquement beau, mais terriblement fluide, SRS propose un certain déséquilibre dans sa réalisation graphique. En effet, alors que les environnements n'affichent pas une finition digne d'une PS2, les véhicules quant à eux exposent un niveau de détail assez convaincant et surtout une modélisation de qualité. Bercé par des effets lumineux plus que corrects et une représentation de la vitesse probante, le soft de Namco reste honnête. A noter que cette version dédiée à la console de Sony souffre d'un clipping assez présent.

  • Jouabilité 12 /20

    Quelques petits écueils de gameplay concernant un survirage un peu trop présent couplé avec un certaine difficulté à se remettre dans le droit chemin s'imposent rapidement au joueur. Malgré cela, on ressent un plaisir sincère à parcourir les diverses pistes à des vitesses faramineuses, enchaînant des effets de styles impressionnants. Malgré tout, le gameplay apparaît aussi vite limité, et la lassitude vient au bout de seulement quelques heures de jeu, en remarquant que l'on exécute un tant soit peu les mêmes choses à longueur de temps. On note de ce fait une carence d'innovation flagrante.

  • Durée de vie 12 /20

    Le mode "Rue" se termine assez rapidement, si tant est que vous vous y attelez sérieusement, vous laissant seul avec un mode Arcade insipide et un mode multi agréable, mais sans principes réellement accrocheurs. Vous y reviendrez peut-être à quelques occasions, mais je ne pense pas que vous passerez des nuits à essayer toutes les combinaisons de spoiler et de jantes. Heureusement, cet opus PS2 propose un mode online, qui agrandira un tant soit peu l'ensemble de votre temps passé dans le jeu.

  • Bande son 13 /20

    Les compositions musicales sont dans l'ensemble de bonne qualité, proposant des approches assez différentes d'un même genre, à savoir le Rap. Malheureusement, les mêmes morceaux reviennent souvent, si bien qu'une certaine lassitude s'installe au bout de quelques longues minutes. Et que dire des doublages, si ce n'est qu'ils ne sont pas crédibles et qu'ils sont bourrés de bugs sonores.

  • Scénario /

    -

Peu engageant lors de la preview, SRS confirme l'impression qu'il avait laissé. Jouable, sympathique et accessible, le titre de Namco pèche énormément dans son absence d'innovation et sa fadeur généralisée. Même en le prenant comme un soft à part, en oubliant les NFSU, il fait preuve d'un intérêt trop limité pour convaincre. Toutefois si vous avez à choisir entre lui et RPM Tuning, n'hésitez pas, SRS vous fera passer de bien meilleurs moments, bien que ce soit sur un court terme. Enfin, le bug présent dans la version Gamecube ne se retrouve pas au sein de cet opus. Il vous est donc désormais possible de finir le jeu.

Note de la rédaction

10
16.5

L'avis des lecteurs (10)

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