« Let's make some crazy money ! » Un cri qui résonne encore à mes oreilles. Crazy Taxi, c'est du fun brut de décoffrage, un style de conduite que je m'efforce de reproduire chaque jour sur ma bicyclette quand je viens à la rédac. Crazy Taxi, c'est le jeu qui m'a appris à couper par les trottoirs. Mais aujourd'hui je m'interroge : ce troisième opus a-t-il encore des secrets à m'enseigner ?
Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour écrire des intro originales mais qui finissent par avoir un sens ! Enfin bon parlons donc de ce Crazy Taxi 3 : High Rollers. Avant tout je rappelle le concept aussi simple que génial de cette saga, pour ceux, sûrement rares, qui ne le connaîtraient pas. Vous incarnez un chauffeur de taxi et votre but dans la vie est de foncer comme un malade, au mépris du danger afin de mener vos clients à bon port dans les plus brefs délais. Le tout donnant un titre d'arcade pure, super nerveux et doté d'un gameplay aussi jouissif que basique. Depuis, le concept à fait son chemin pour finir par débarquer sur Xbox dans un troisième opus qui s'avère tout de même franchement décevant.
Oublions pour l'instant que le jeu tourne sur Xbox. Venons-en donc au menu. CT 3 vous propose de parcourir à nouveau les villes classiques des deux premiers volets (West Coast et Glitter Oasis) mais nous offre surtout de découvrir la nouvelle ville nommée Small Apple et inspirée de Las Vegas que vous devrez traverser de nuit. On retrouvera avec joie les pilotes jobards que nous commençons à bien connaître. Seront toujours présents aussi les différentes manoeuvres telles le Crazy Drift ou le Crazy Dash.


Peu de nouveautés et une réalisation déplorable vu la puissance du support, voilà un bien mauvais départ dans la vie. Il n'en reste pas moins que le gameplay de CT est toujours aussi fun même si le concept souffre de son aspect répétitif et de l'absence toujours aussi cruelle d'un mode deux joueurs. Crazy Taxi passera-t-il honorablement la barre du troisième volet ? Réponse dans le test complet qui promet d'être cornélien.