Les gladiateurs de Circus Maximus s'installent cette fois sur PS2. Le titre reste sensiblement le même que sur Xbox et on ne note que des différences d'ordre graphiques. Le plaisir de jouer demeure quant à lui intact, fort heureusement.

Que c'est agréable de découvrir un titre qui sorte des sentiers battus ! Marre des jeux de caisses, des simulations sportives et des softs de baston. On veut du renouveau ! Quelque chose de neuf que l'on n'aurait pas déjà vu des centaines de fois ailleurs. Il se pourrait bien que Circus Maximus soit de ceux-là, de ces titres qui apportent un certain vent de fraîcheur sur l'étendue des productions actuelles, et qui parviennent à nous prouver que les développeurs possèdent encore de cette magie que l'on nomme « imagination ». Mais trêve de poésie, je vous rappelle que nous sommes là pour parler de gladiateurs, de vraies brutes en puissance qui feraient passer Van Damme pour un guignol. C'est déjà fait ? Ah, autant pour moi.


Les débuts dans le jeu sont assez chaotiques et on se perd dans les commandes, peut-être trop nombreuses il est vrai. Cependant, après un long passage du côté de l'entraînement, on parvient à trouver ses marques et à réellement apprécier le titre. On gagne alors ses premières courses et on débloque des niveaux plus difficiles encore. On peut ensuite se pencher sur la customisation de son attelage en choisissant son char, son équipage (plusieurs personnages à débloquer) et sa monture (les zèbres sont de toute beauté).
En plus du mode carrière, le jeu propose également un mode multijoueur et un mode arcade. Même si c'est suffisant, le menu aurait gagné à être encore plus étoffé. Cela aurait notamment permis au jeu de se renouveler davantage et éviter ainsi la relative monotonie qui peut éventuellement s'installer chez les joueurs les plus exigeants. Pour les autres et pour ceux qui cherchent un bon défouloir, pas besoin de tergiverser : avec son sujet plutôt orignal et sa réalisation plus qu'honorable, Circus Maximus remplit son rôle à la perfection.
- Graphismes14/20
Moins pimpante que sur Xbox (les reflets sur les armures ont disparus et si l'animation est un peu moins fluide), cette mouture PS2 reste quand même de bonne facture.
- Jouabilité15/20
Malgré la complexité des commandes, on parvient à maîtriser ses chevaux tout en portant de violents coups sur les attelages concurrents. L'entraînement est toutefois indispensable avant de profiter pleinement du titre.
- Durée de vie15/20
Le jeu comporte une bonne vingtaine de courses et les débloquer toutes demande pas mal de temps. Cela dit, au bout de quelques parties, on se rend compte que le titre commence à tourner en rond et on aurait aimé encore plus de nouveauté.
- Bande son14/20
Une bande son assez discrète qui donne dans le style péplum. Des cris de gladiateurs et des thèmes musicaux bien choisis.
- Scénario/
Pas de scénario mais on peut signaler l'originalité du sujet.
En mélangeant plusieurs styles de jeux (notamment les combats et la course) et en apportant un univers rarement exploité dans les jeux vidéo, Circus Maximus a toutes les cartes en mains pour satisfaire bon nombre de joueurs. Sa prise en mains assez délicate ne doit surtout pas vous décourager car une fois le char maîtrisé, on s'amuse réellement, surtout à plusieurs.