Pour jouer les mad max dans l'amérique profonde et faire exploser la ferraille à volonté, il suffit de se démarrer une partie de Vigilante 8 : Second Offense : c'est fun et on ne met pas son intégrité physique en danger.

Dans le concept, Vigilante se rapproche facilement d'Interstate côté jeu vidéo, et du film Mad Max dans l'esprit : l'amérique décadente, sans foi ni loi, où l'anarchie reigne sur toutes les contrées infestées de gens belliqueux et haineux. La vedette dans tout ça, c'est la machine, tunée, rafistolée, bariolée, et surtout armée dans tous les sens. En toile de fond, un scénario de science-fiction : des cyber-criminels emprisonnés dans le futur se sont échappés pour venir jouer les terreurs sur les routes en 1977. Manque de pot, les ricains de l'époque savaient aussi y faire en matière de grosses berlines aux suspensions molletonnées. La guerre de la route s'est donc engagée et la pitié est le pire ennemi des protagonistes.


- Graphismes14/20
Animation très bonne, si ce n'est qu'on est confronté à de gros ralentissements quand les effets se font trop nombreux à l'écran - décors assez laids je trouve.
- Jouabilité16/20
Les contrôles varient en fonction des véhicules, ce qui apporte un minimum de profondeur à la maniabilité. Bon répondant, mais certaines situations sont particulièrement pénibles (blocages dans le décor ; navigation sur les plans d'eau…)
- Durée de vie17/20
Le jeu est très fouillé, aussi bien dans les armes et bonus que dans les véhicules et les terrains de jeu. Difficulté assez haute.
- Bande son17/20
Les musiques son un pur bonheur : country disco retro, ça fout une de ces pêche ! :) Bruitages de grande qualité également.
- Scénario16/20
L'histoire est originale et on se plonge facilement dans l'ambiance, les missions sont assez variées et nombreuses ; un très bon côté là encore.
Vigilante 8 est une grosse bouffée d'air frais et une belle partie de plaisir, qui vous tient la grappe pour un joli bout de temps. Le jeu est très variés, prenant et possède un esprit qui lui est propre… Des graphismes mieux inspirés n'auraient pas été un luxe.