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Test du jeu Bayonetta 2 : toujours aussi brillant sur Switch

Test : Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
Switch
Bayonetta 2
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Journaliste jeuxvideo.com
14 février 2018 à 15:19:42
19/20

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17.5/20
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Alors que PlatinumGames bosse sur Bayonetta 3, le petit studio japonais a travaillé main dans la main avec Nintendo pour proposer des portages des deux premiers épisodes, à destination de la Switch. La dernière-née de Big N fait un tabac et de nombreux joueurs n'ont pas eu la possibilité de découvrir les épisodes de Cereza, la sorcière la plus mortelle de l'univers. C'est encore plus vrai lorsque l'on parle de Bayonetta 2, sorti exclusivement sur Wii U, la console la moins vendue de ces 15 dernières années. Alors forcément, ce portage Switch est attendu de pied ferme.

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
Un excellent portage

Bayonetta 3 n'a pas de date de sortie mais pour nous faire patienter, PlatinumGames et Nintendo ont pensé à tout : un nouveau portage de Bayonetta, qui décidément aura connu toutes les consoles possibles et imaginables, et un portage de Bayonetta 2, qui lui en avait bien besoin, pour le coup. Paru uniquement sur Wii U, le jeu a forcément connu un succès plutôt confidentiel et c'est bien dommage, puisqu'il s'agit assez clairement du meilleur épisode d'entre les deux.

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant

Mais sur Switch, alors ? Après avoir testé le portage du premier Bayonetta, qui nous avait posé quelques soucis de lisibilité, et donc de jouabilité, on avait forcément quelques craintes pour Bayonetta 2, et heureusement, elles ont vite été balayées. Il se trouve que le premier opus n'était pas vierge de tout défaut, notamment en ce qui concerne la lisibilité de l'action, justement. Quoi qu'il en soit, ces problèmes avaient été corrigés sur Bayonetta 2, et la conséquence directe, c'est que même sur le petit écran de la console de Nintendo, le titre est extrêmement jouable. Cela demande forcément un peu d'adaptation, mais la Switch prouve avec ce jeu qu'elle est capable de délivrer une expérience de jeu tout à fait convenable, même dans les conditions les plus extrêmes.

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
Parce que si Bayonetta 2 gagne en clarté, il ne perd pas en intensité avec des combats toujours aussi démesurément dingues. La bonne nouvelle c'est que la Switch n'en souffre à aucun moment et le jeu tourne à 60 images par seconde sans broncher. Bien entendu, le jeu tournait sans souci sur Wii U, donc on ne doutait pas que la Switch y parviendrait également. Ce qui est à noter ici, c'est que le degré de performance ne varie pas d'un iota, que vous optiez pour une partie en nomade, ou devant votre téléviseur. Dockée et connectée à votre télé, la console présente Bayonetta 2 sous son meilleur jour : l'aliasing y est moins présent que sur Wii U et les décors sont plus nettes, bavent moins. Forcément sur le petit écran de la Switch, cela se voit encore moins : c'est une véritable réussite. La différence est d'autant plus appréciable lorsque l'on compare le jeu à la version Switch de Bayonetta : si le jeu n'a rien perdu de son charme, les graphismes ont vieilli et l'action est parfois moins lisible à cause de la petitesse de l'écran Switch. Il n'en est rien pour Bayonetta 2, qui est une claque magistrale, qu'importe le support.

Le test complet de Bayonetta 2 (par MrDeriv)

Entrer dans l’univers de Bayonetta, c’est un peu accepter d’assister à une histoire rocambolesque à base de guerres millénaires entre les forces du bien et celles du mal. Une bataille où la morale semble parfois aussi confuse que la débauche d’action à l’écran. Remettons les choses en place sans trop spoiler la fin du premier volet. On quittait Bayonetta, de son vrai nom Cereza, après son combat contre les forces de la lumière. On la retrouve ici plus radieuse que jamais avec sa nouvelle coupe au carré et sa jolie robe blanche, en pleine séance de shopping dans les rues d’une métropole bondée. Si tout ça vous semble bien trop sage, attendez donc quelques minutes pour que commence le feu d’artifice d’action débridée n’ayant pas peur de dépasser toujours un peu plus les limites d’un gigantisme déjà bien amoché dans le premier volet.

Elle est où Jeanne ?

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
Bayonetta est de retour, plus déterminée et puissante que jamais.

L’âme de notre amie / rivale Jeanne s’est fait aspirer par les enfers, un bon prétexte pour aller tataner de l’ange et du démon dans un ballet d’attaques dévastatrices allant crescendo sur l’échelle de la démesure. Bayonetta 1 posait les bases d’un système de combat aux petits oignons souffrant tout de même de quelques imperfections (ces maudits QTE par exemple). Ce second volet semble donner les derniers coups de pinceau à un tableau déjà plus que réussi. N’ayons pas peur de le dire, après avoir tâté du deux, Bayonetta 1 prendra des airs de brouillon posant les bases d’un concept maîtrisé cette fois de bout en bout. Amateur de beat’em all ultra nerveux, vous tenez ici l’une des nouvelles références du genre. Tout y est plus grand, plus fou et surtout bien mieux fignolé. La plupart des défauts du premier volet se mangent ici une volée dans les dents. Exit la caméra brouillonne de certaines rencontres, les allers-retours barbants et les QTE inopinés, PlatinumGames a employé tout son savoir-faire pour nous fournir une suite répondant à son exigence de qualité.

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
Le chara design des ennemis déborde toujours autant de folie et de gigantisme.
Le titre ne change pas foncièrement les habitudes mises en place dans le premier volet ; on évoluera toujours dans des environnements cloisonnés pour mettre la pâtée à des serviteurs tantôt angéliques, tantôt démoniaques dans des arènes délimitées par des barrières magiques à exploser à grand renfort de baisers provocateurs. L’accent semble toutefois avoir été mis sur un peu plus d’exploration puisqu’en plus de son habituelle forme de panthère et de corbeau, Bayonetta aura ce coup-ci accès à une transformation en serpent de mer pour onduler sous les eaux afin de dénicher quelques babioles ésotériques. Les décors, et notamment les somptueux arrière-plans, montrent que la Wii U en a sous le capot. N’allez cependant pas croire qu’il sera possible de déambuler librement partout, l’essentiel du jeu réside toujours bel et bien dans la castagne.

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
Même si les effets visuels pleuvent à l'écran, l'action reste lisible.

Et quel plaisir de retrouver la technicité de l’enchaînement des combos pied / poing associés à des armes qu’il est possible d’alterner à tout moment via un menu de sélection rapide. Double épée, pistolet arc, lance, fouet ou gros marteau, notre sorcière dispose d’un panel ultra étoffé de techniques à débloquer chez l’ami Rodin grâce aux Halos récoltés sur les adversaires. Au rang des nouveautés, le mode Apothéose de l’Umbra fait son entrée : il permet d’utiliser notre jauge de sorcellerie acquise à grands coups de skills et d’esquives pour conférer à chacune de nos attaques le pouvoir dévastateur de nos finish habituels. Bref, attendez-vous à une débauche d’effets visuels à l’écran contre des adversaires au design toujours aussi bizarroïde et réussi. Platinum n’oublie pas les basiques puisque Cereza déclenche toujours un ralentissement du temps en mode Witch Time lorsqu’elle esquive une attaque au tout dernier moment. Les punitions sadiques sont encore de la partie et n’ont rien perdu de leur côté jouissif. Le tout est servi par une caméra enfin domptée, aux angles calibrés pour plus de lisibilité.

Une Witch lorraine

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
"J'aime les panoramas...celui-ci est magnifique"

Pour les habitués du genre, le mode Histoire en difficulté standard sera un petit parcours de santé d’une douzaine d’heures, utile pour s’échauffer les pouces avant d’attaquer les choses sérieuses en mode Apothéose Infinie. Indubitablement, la difficulté a été quelque peu revue à la baisse sur le mode classique. Mais que les perfectionnistes se rassurent, les défis “Platine Pur” sont toujours au rendez-vous. Le développeur a aussi répondu aux attentes du cahier des charges de son mécène Nintendo en intégrant des contrôles tactiles à la Mablette. Optionnels, ils s’adressent à un public néophyte en la matière et ouvrent le jeu à plus d’accessibilité. Les puristes se tourneront donc vers une prise en main classique à la Mablette ou au Controller Pro. Du côté des apports spéciaux Nintendo, Bayonetta dispose d’une série de costumes à l’esprit farfelu en adéquation avec l’atmosphère de la saga. Enfilez la tenue de Peach et les Halos deviendront des pièces ou celle de Link pour les transformer en rubis verts. Le tout est accompagné d’effets visuels du plus bel effet dans le pur esprit des licences Zelda, Mario, Metroid et Starfox. Certaines scènes sont même modifiées en profondeur lorsque l’on porte l’une de ces tenues.

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
Voilà un vilain garçon qu'il va falloir corriger !

Cerise sur le sommet d’un gâteau déjà bien appétissant, le mode Double Apothéose fait son apparition. Coopératif en ligne, il permet de se mesurer au talent d’un autre joueur (ou de l’IA) dans une série de six arènes fermées contre des monstres rencontrés au cours de l’aventure principale. L’idée sera ici de miser un certain nombre de Halos sur le joueur le plus skillé. Loin d’être anodin, ce mode de jeu est l’occasion d’incarner une galerie de personnages secondaires comme Jeanne ou Rodin. L’argent récolté peut être utilisé en mode Histoire pour améliorer l’arsenal de Bayonetta et, croyez-moi, il en faudra des thunes angéliques pour se payer certains costumes ou certaines armes... Bref, inutile de craindre un manque de contenu puisque le disque regorge de modes de jeu et de bonus divers à débloquer. D’autant plus qu’à partir de l’édition spéciale, vendue 10 € de plus que celle de base, un exemplaire du portage Wii U du premier jeu vous attendra dans la boîte. Confiée aux bons soins de Bee Tribe, cette version n’a pas à rougir face à son homologue Xbox 360 (je n’évoquerai pas ici la version PlayStation 3 par respect pour les fans). Fluide, agrémentée de petits bonus et ayant le bon goût de proposer des voix japonaises en option, son test est déjà disponible sur le site depuis quelques semaines.

Ma sorcière bien-aimée

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
Bien que trop aliasés, les décors sont pour la plupart somptueux.

Que reprocher au final à ce Bayonetta 2 ? Techniquement déjà, tout n’est pas rose puisque certaines modélisations font parfois un peu tache. On pense ici à quelques paysages urbains indignes d’une machine moderne et à un souci d’aliasing trop prononcé présent tout au long de l’aventure. La fluidité par contre est au rendez-vous avec un framerate irréprochable. Le gigantisme de certaines rencontres s’accorde néanmoins parfois assez mal à l'exigence des enchaînements de combos du titre. Les combats sur l’eau, par exemple, souffrent d’un manque de subtilité mais ne traînent pas trop en longueur contrairement à certaines phases du premier volet (la phase en missile pour ceux qui s’en souviennent). De par sa structure, une certaine forme de répétitivité s’installe entre les affrontements. Ces derniers sont presque systématiquement entrecoupés de cutscenes en mode diaporama à l’aspect technique un peu en retrait. Fort heureusement, même si son scénario s’envole vers les hautes sphères du grand n’importe quoi assumé, l’humour provocateur de la belle sorcière réussit à nous tenir en haleine. Accompagnée de son jeune et insupportable acolyte de fortune Loki, Cereza nous gratifie toujours des répliques les plus cinglantes et des déhanchés les plus sexy avant de partir botter des culs à tout-va. Bref, à aucun moment le rythme ne s'essouffle et le spectacle de la démesure s’enchaîne avec une maîtrise de tous les instants.

Bayonetta 2 : toujours aussi brillant
Il y a comme de l'amour dans l'air.

Bayonetta 2 reprend la recette originale du succès critique de son prédécesseur. Vous n’aimiez pas le premier, il y a donc peu de chance que vous accrochiez à cette suite. Au contraire, les amateurs de la licence y retrouveront leur héroïne avec un plaisir jubilatoire certain. Parfaitement calibré entre accessibilité et profondeur de jeu, le titre est un petit bijou de game design, probablement le meilleur beat'em all de ces dernières années. Si les ventes devront maintenant suivre, ce qui n’est pas forcément gagné au vu des chiffres du premier épisode, Nintendo tient ici ce qui sera, à n’en pas douter, l’un des grands classiques de la Wii U. Cinq ans après sa première arrivée au Japon, la sorcière de l’Umbra n’a donc rien perdu de ses charmes, bien au contraire.

Les notes
+Points positifs
  • Un portage qui fonctionne au poil sur le petit écran de la Switch...
  • ... mais aussi sur un vrai téléviseur
  • Une fluidité jamais perturbée
  • Toujours l'un des meilleurs beat'em all de ces 20 dernières années
-Points négatifs
  • Les cut-scenes ont mal vieilli
  • Même chose pour certains décors

À sa sortie en 2014, Bayonetta 2 était un petit chef d'oeuvre et c'est toujours vrai en 2018. Certes, certains aspects du jeu ont vieilli, notamment sur sa partie technique, mais le jeu tourne à 60 images par seconde sans jamais trembler, quelle que soit la manière dont vous souhaitez utiliser votre Switch. Son action frénétique est absolument captivante et ne souffre à aucun moment de la petitesse de l'écran de la console de Nintendo : il est donc urgent pour tous ceux qui ne l'auraient pas encore essayé de se procurer Bayonetta 2 et d'aller distribuer des coups de pieds au Paradis et en Enfer. Vivement Bayonetta 3 !

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14 février 2018 à 15:19:42
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Mis à jour le 24/07/2019
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