Atlas Reactor
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Test Atlas Reactor sur PC du 26/10/2016

Test : Atlas Reactor : comme un Overwatch tactique, mais en mieux
PC
Atlas Reactor
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Weilian
L'avis de Weilian
MP
Rédaction jeuxvideo.com
26 octobre 2016 à 18:08:46
15/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (5)
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18/20
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À l’heure où notre société moderne change son rapport au temps, où le besoin pressant d’instantanéité réduit toute capacité à prévoir sur le long terme, prenons un instant pour nous poser et réfléchir à comment botter le derrière de l’équipe adverse. Enfin, un instant… 20 secondes plutôt.

Atlas Reactor : comme un Overwatch tactique, mais en mieux

Je vais être honnête avec vous, chers lecteurs, chères lectrices : j’ai horreur des jeux compétitifs. Les FIFA, DOTA, LOL et autres CS-GO me laissent indifférent. Autant dire que jouer à Atlas Reactor, un Tactical au tour par tour en PvP (joueur contre joueur), ne s’annonçait pas vraiment comme une partie de plaisir. Et pourtant...

Atlas Reactor m’a fait mentir. Le jeu est extrêmement intelligent et séduisant, à mille lieux de l’idée que je me faisais des titres centrés sur le PvP. Dans ce jeu en vue de dessus, on incarne un Freelancer, un mercenaire… (je crois… l’histoire est un peu confuse…) dans des matchs en 4v4, joueurs contre joueurs ou joueurs contre bots. Une partie se déroule sur 20 tours ou 5 kills dans une même équipe, avec 20 secondes pour prendre ses décisions entre chaque tour.

Atlas Reactor : comme un Overwatch tactique, mais en mieux

Vous pensez que le tour par tour, c’est assommant ? Moi aussi. Mais les petits gars de Trion World, le studio derrière Atlas Reactor ont réussi le tour de force de mettre au point un système dynamique de tour simultané, soit les actions de tous les Freelancers en même temps. Il va falloir anticiper les actions de vos adversaires, leurs déplacements, leurs attaques… Après les 20 secondes lors desquelles vous choisirez quelles capacités activer (nous y reviendrons), le tour débute et se divise en quatre phases.

  1. PREP : une phase de préparation, les Freelancers utilisent leurs capacités de buffs, de soins ou déposent des pièges.
  2. DASH : une première phase de mouvements, qui consiste soit en des charges vers un ennemi, soit dans une esquive.
  3. BLAST : le nom se suffit à lui-même, les Freelancers se tirent et se tapent dessus dans la bonne humeur.
  4. MOVE : la seconde phase de mouvement, les personnages se déplacent de façon classique.
Atlas Reactor : comme un Overwatch tactique, mais en mieuxAtlas Reactor : comme un Overwatch tactique, mais en mieuxAtlas Reactor : comme un Overwatch tactique, mais en mieux

Bon, le gameplay n’est pas aussi nerveux qu’un League of Legends, mais il faut bien avouer que c’est assez plaisant et surtout très stratégique. Plus qu’on ne le pensait, entre ses graphismes à la Overwatch et ses cinématiques à la Overwatch. L’atmosphère rappelle vraiment celle du dernier titre de Blizzard. Mais la comparaison s’arrête là.

Des combinaisons infinies

Les Freelancers se divise en trois catégories. Ceux qui creusent et ceux qui… Oups, référence inutile. On trouve d’abord les Firepowers, les spécialistes du DPS, les bras armés de votre équipe. Suivent les Frontliners, littéralement les premières lignes, soit les tanks. Ils encaissent les dommages et fournissent une bonne couverture à leurs petits camarades. Enfin, les Supports sont au choix du personnage et des capacités, votre Healer, votre spécialistes en pièges ou en buff d’armure ou de dégâts, votre Spell Caster.

Chacun des Freelancers disposent de cinq slots pour ses « abilities », ou capacités. La première correspond à un tir ou une attaque en mêlée de base, sans cooldown. Viennent ensuite trois capacités spécifiques à chaque personnage et à son rôle sur le terrain, avec à chaque fois un cooldown plus ou moins élevé. Je ne vais pas en faire une liste exhaustive, mais on y trouve généralement un dash et une compétence de zone. La dernière capacité est celle qui se débloque après avoir rempli sa jauge d’énergie (une sorte de mana qui se remplit au fur et à mesure des actions), la capacité ultime qui fait très mal ou qui aide grandement.

Atlas Reactor : comme un Overwatch tactique, mais en mieux

À ces cinq capacités, on ajoute des « mods », cinq par capacité. Ceux-ci modifient la capacité en lui ajoutant un bonus. Un seul « mod » peut être attribué à une capacité. Par exemple, Blackburn, le « super-soldat » dispose d’une capacité Grenade infligeant de base 28 points de dégâts. Les « mods » de cette capacité y ajoutent +5 de dégâts au centre de la zone d’effet, un heal de 10 PV pour les alliés ou encore réduit le temps de cooldown d’un tour. Mais « c’est pas fini »… À côté des cinq capacités, se trouvent trois catalystes, utilisables une fois par partie. Il se divise par phase, le catalyste PREP offrant un buff, le DASH une téléportation et le BLAST, soit une réduction du cooldown, soit un soin.

Free-to-Win

Vous l’aurez compris, le choix de personnages et de mods fait en sorte qu’aucune partie ne se ressemble. C’est sans doute cela, la valeur ajoutée d’Atlas Reactor par rapport à d’autres jeux compétitifs : il n’est pas répétitif. Il en est même amusant et on se plaira, avec des amis ou d’illustres inconnus, à tester différentes combinaisons contre les bots avant de passer aux choses sérieuses, le PvP. Ce que ni l’interface, ni les contrôles ne viennent gâcher. L’ensemble est ultra-intuitif, le tutoriel (à ne surtout, mais alors SURTOUT pas passer) clair et instructif. En plus, les maps sont variées et apportent chacune de véritables challenges tactiques. En somme, quelle critique pourrait-on bien faire à Trion World ?

Atlas Reactor : comme un Overwatch tactique, mais en mieux

Ah oui ! Les Freelancers sont nombreux, mais tous ne sont pas immédiatement disponibles. À moins de mettre la main au portefeuille. Et oui, Atlas Reactor est un Free-to-play. Je vous entends venir avec vos remarques acerbes. « Encore un Pay-to-Win ! », « payer, c’est tricher ! »… Oui, mais non. Il faut effectivement payer pour pouvoir débloquer plus de skins, plus de compétences (des Taunt notamment), plus de persos… Mais le jeu a été suffisamment bien équilibré pour que la différence entre version gratuite et version payante ne se ressente pas.

Les Freelancers de base, au nombre de six, se valent autant que les autres. D’autant que le système de progression, basé notamment sur le loot récupéré automatiquement en fin de partie, permettra de faire le plein de skins, bannières, mods et taunts. La seule chose qu’on pourra déplorer concernant les personnages est le manque d’options dans les Frontlines et les Supports. Respectivement 5 et 6 Freelancers, contre 11 pour les Firepowers. Mais Trion World promet d’enrichir régulièrement le contenu de son jeu, avec notamment de nouveaux personnages. On est donc en droit d’espérer.

Atlas Reactor : comme un Overwatch tactique, mais en mieux

S’il ne révolutionne pas le genre du Tactical au tour par tour, l’intelligence de son gameplay en convaincra plus d'un. Sur le long terme, malgré les nouveautés que les développeurs pourront lui apporter, son modèle risque néanmoins de s’essoufler. Le jeu est encore trop récent pour que les joueurs aient d’ores et déjà conçu la team ultime, optimisée et imbattable, à vous dégoûter du multijoueur. Pour le moment, tout le monde tatônne, expérimente… On aimerait croire qu’Atlas Reactor incarne le meilleur titre du genre, mais il faudra voir ses évolutions dans les prochains mois avant de prononcer un avis définitif. En attendant, allez-y, c’est gratuit !

Cinématique de la malette

Chargement de la vidéo Atlas Reactor Extrait
Les notes
+Points positifs
  • Gameplay efficace et dynamique, avec un tour par tour intelligent
  • Nombreuses possibilités de personnalisation des Freelancers
  • Le modèle Premium ne se ressent pas lors des combats
  • Interface simple et intuitive
-Points négatifs
  • Manque d'option parmi les choix Frontliner et Support
  • Une gestion des mods parfois complexe
  • Peu intuitif sans le Prologue (le tuto est incontournable)

Graphiquement et scénaristiquement proche d’un Overwatch, Atlas Reactor joue pourtant la différence. Le tour par tour n’est plus vraiment de la dernière mode, sauf peut-être sur console portable. Mais Trion World, le studio à l’origine de cette pépite, a su habilement renouveler le genre, avec un système de tour simultané qui dynamise la partie et fait d’un simple Tactical un jeu de stratégie à part entière. Si vous aimez vous triturer les méninges pour trouver le meilleur angle d’attaque ou la meilleure option défensive en moins de 20 secondes, Atlas Reactor est fait pour vous.

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Rédaction jeuxvideo.com
26 octobre 2016 à 18:08:46
15/20
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Mis à jour le 26/10/2016
PC Tactique Trion Worlds
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