Metal Gear Solid V : The Phantom Pain
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Test : Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, verdict sur l'aventure charnière de Big Boss
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Metal Gear Solid V : The Phantom Pain
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24 août 2015 à 09:00:00
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Confirmé il y a 7 ans, Metal Gear Solid V s'est enfin livré à nous pour la seconde fois sur trois. Après un prologue nommé Ground Zeroes testé dans nos colonnes en mars 2014, voilà que The Phantom Pain débarque et nous fait vivre le cœur de ce cinquième opus : une épopée solo marquante et déroutante pour les fans de la saga. Quant au multijoueur, dernière pierre à l’édifice MGS5, celui-ci débarquera en octobre et fera l'objet d'un complément dans ce test. Quelques jours nous séparent de la sortie du jeu et il est grand temps de faire le point pour savoir ce que vaut vraiment le dernier joyau de l’œuvre d'Hideo Kojima…

Video-test : comprendre le potentiel de Metal Gear Solid 5 en 3 minutes

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Conditions de test :
Afin d'être totalement transparent avec vous, sachez que nous avons (pour des soucis de sauvegardes exploitables), testé le jeu sur un build proche de la version définitive, Konami n’ayant pas souhaité fournir de versions finales à quelques semaines de la sortie du jeu pour éviter les éventuelles fuites. Le jeu a donc été testé sur une PlayStation 4 Debug, sur une version qui s’est montrée instable à 3 endroits-clés (fin de mission impossible à valider). En toute logique, ces problèmes ne seront pas présents sur les versions commercialisées.

Notre "Il Etait Une Fois Metal Gear", histoire de se souvenir des épisodes précédents

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Avant toute chose, et pour que vous ayez une vision globale de ce qu'est Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain, nous vous invitons à lire, d'une part, le test de Ground Zeroes, son prologue, et d'autre part notre aperçu sur le titre, réalisé après 15 heures de jeu, dans lequel nous vous livrons nos impressions ainsi qu'un descriptif des différents pans qui composent l'aventure. Ce test ne traitera donc pas les bases du gameplay de ce 5eme épisode puisque cela ferait redite avec nos articles précédents. Si vous n’êtes pas « à jour » au niveau de la saga Metal Gear Solid, nous vous encourageons à regarder notre chronique « Il Etait Une Fois » sur Metal Gear, disponible ci-dessus, qui résume en partie les épisodes précédents et qui ne dure qu’un petit quart d’heure. Vous l’aurez compris, The Phantom Pain s’adresse en apparence à une niche de joueurs assez courageux pour se souvenir d’une trame scénaristique exploitée depuis maintenant plus de 25 ans. Néanmoins, ne vous fourvoyez pas, car ce cinquième épisode réussit l’exploit de s’ouvrir à divers publics qu’il soit initié ou non à la série, amateur d’infiltration parfaite ou friand de TPS action-infiltration narratif.

L'afrique, votre seconde aire de jeu

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, verdict sur l'aventure charnière de Big Boss

Un épisode charnière, mine de références et départ idéal pour les profanes

Remettons donc les faits dans leur contexte : nous incarnons ici « Boss », nom de code « Venom Snake », pour cette nouvelle itération mettant en avant le mythique paternel des « Enfants Terribles ». Notre héros n'en est pas à son coup d'essai dans la série et était déjà au cœur de l'histoire de Metal Gear Solid 3 et Peace Walker, deux titres qu'il faut si possible avoir fait pour comprendre les enjeux en amont de Metal Gear Solid V. En ce qui concerne les autres jeux de la série, sachez qu’ils sont chronologiquement postérieurs aux faits narrés dans The Phantom Pain et donneront donc à ce dernier un aspect « prequel » fort savoureux si vous avez eu le bonheur de les faire avant. Les petits nouveaux pourront tout de même jouer à MGS5 et l'apprécier, le titre étant suffisamment mesuré sur sa narration pour ne jamais perdre son audience, contrairement aux autres opus qui avaient souvent tendance à noyer le joueur sous un torrent de détails et de sous-intrigues. Kojima a donc souhaité transformer sa recette pour la rendre plus souple, plus abordable, plus variée, et applique d’ailleurs son nouveau crédo à tous les étages de sa production : level design, game design, narration & mise en scène, bande son, replay value… Tout y passe, ce qui en déroutera forcément plus d’un.

De prime abord pas bien intéressante, la Mother Base recèle pourtant pas mal de secrets...

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, verdict sur l'aventure charnière de Big Boss

Les grands thèmes de cet épisode et un conseil à suivre à la lettre

L'histoire de notre héros malgré-lui bascule à la fin du prologue Ground Zeroes, lorsque Snake (borgne depuis Metal Gear Solid 3) se retrouve amputé d'un bras et plongé dans un coma long de neuf années. A son réveil, qui sert d'ailleurs de sublime introduction à The Phantom Pain, l’hôpital chypriote dans lequel Boss se remet lentement de ses blessures est attaqué par un commando d'élite qui visiblement est là pour lui. Épaulé par le mystérieux Ishmael (élément clé du teasing de Kojima autour du titre) et par le charismatique Ocelot, Snake réussit in-extremis à se sauver, pourchassé par deux mystérieux Némésis que l'on a pu voir dans les trailers : « l'homme en feu » et le « petit garçon au masque à gaz », deux entités que les fans se sont amusés à percer à jour durant les nombreuses années d'attente.

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, verdict sur l'aventure charnière de Big Boss

Trailer de lancement de Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain

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Cet opus commence donc réellement après cette introduction, lorsque Boss reprend du service et contribue à redorer le blason de son armée des Militaires Sans Frontières, depuis devenue Diamond Dogs après la destruction de leur Mother Base par le commando XOF de Skull Face, neuf années plus tôt. Une attaque qui a au passage criblé le corps de Snake de schrapnel et lui a offert une sympathique corne de métal qui touche son cortex cérébral. L’armée de notre héros a érigé une toute nouvelle plate-forme off-shore, et c'est à vous de participer à la réussite de ce projet dantesque nommé Outer Heaven, la nation des soldats libres, si chère aux idéaux de Big Boss depuis la mort de son mentor The Boss dans MGS3. Après cet épisode, c'est toute la trame, initiée par Metal Gear sur MSX, qui se met en route, trame durant laquelle on suit Solid Snake, fils cloné de Big Boss, qui affronte son père, Ocelot et ses deux autres frères clonés pour le compte du gouvernement américain.

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, verdict sur l'aventure charnière de Big Boss

L'aventure du 5eme épisode nous place ici en 1984 et propose d'affronter pour de bons Skull Face, l'énigmatique gradé initialement à la botte de Cipher (l’organisation qui dirige en sous-main les États-Unis). L'homme au visage marqué sera donc votre ennemi et le principal marionnettiste de l'épopée, qui vous embarquera en Afghanistan et en Afrique. Dans ces deux zones semi-ouvertes vous avez l’embarras du choix au niveau de vos actions, vous pouvez effectuer des missions principales scénarisées, des Side Ops (les quêtes annexes du jeu), mais également veiller au bon fonctionnement de votre base en l'approvisionnant en ressources, en envoyant des troupes en mission, en gérant les Ressources Humaines ou encore la Recherche & Développement pour vos équipements. Si nous détaillons ici les « activités » faisables, ce n’est pas pour rien, puisqu’il est fortement conseillé d’alterner vos occupations sans trop penser à rusher l’aventure principale. Car si vous faites cela, vous passerez à côté d’énormément d’éléments narratifs, et de possibilités de gameplay.

Un début à la Last of Us : une intro sublime qui laisse place à quelques heures de tutoriel sur fond de stagnation scénaristique

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, verdict sur l'aventure charnière de Big Boss

Souvenez-vous, la première interrogation que nous avions en sortant de la preview quelques semaines avant l’E3 concernait le tempo de l'aventure. En effet, nos 10 premières heures de jeu ressemblaient furieusement à un tutoriel géant au rythme légèrement inégal. Si l'intro frisait la perfection au niveau de son intensité, les 4 ou 5 heures suivantes furent quant à elles relativement plates en termes de mise en scène puisque nous apprenions principalement à utiliser des fonctionnalités de gameplay sur le terrain et explorions les arcanes de la Mother Base lors de missions parfois pas spécialement inspirées. Avec une vision un peu plus large de la trame (et quelques heures supplémentaires dans les pattes), on remarque l’exploitation de thématiques en apparence peu liées comme l'eau, le pétrole, les enfants soldats, les ressources minérales, le déracinement, le langage et bien évidemment les classiques thèmes du clonage et du nucléaire.

Le réalisateur a ici souhaité raccourcir drastiquement le « temps passé en tant que spectateur »

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, verdict sur l'aventure charnière de Big Boss

Ce qui gêne le plus dans tout cela lorsque l’on fait sa première partie d’MGSV :TPP, c’est le fait de changer très rapidement de thème après un climax, qu’il s’agisse d’une mission de longue haleine à l’issue prenante ou d’une séquence cinématique faisant avancer l’histoire principale. Ces transitions rapides arrivent de manière répétée et nous laissent souvent sur notre faim si l’on souhaite en savoir plus sans décrocher du fil d’Ariane habituel. Cette frustration s’explique très simplement : Kojima a souhaité changer sa manière de raconter l’histoire. Las des très longues séquences de vidéos d’archives ou de communication Codec jadis balancées à chaque embranchement mineur de l’aventure, le réalisateur a ici souhaité raccourcir drastiquement le « temps passé en tant que spectateur » de son titre pour le troquer contre une narration en tâche de fond sous forme de cassettes que l’on peut écouter durant nos diverses activités afin d’en apprendre plus sur des tonnes et des tonnes de sujets liés à l’histoire.

Avant chaque mission, vous pourrez définir vos équipements et ceux de votre compagnon

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, verdict sur l'aventure charnière de Big Boss

Allez viens ! Regarde tout ce qu’on peut faire… C’est génial non ?

Ingénieux système qui force le joueur à s’occuper dans l’open world pour écouter les dix ou quinze minutes de cassettes supplémentaires qu’il vient d’obtenir, se rendant utile comme il peut en effectuant des Side Ops, en cherchant des ressources ou en fultonnant des gardes afin de grossir les rangs de sa Mother Base. Dans cette dernière, il en profite pour ordonner de nouveaux travaux et souhaite par exemple créer une aile zoologique pour venir à sa guise observer les animaux capturés. Il profite également de l’écoute de cette cassette audio pour opérer quelques changements dans les équipes d’Outer Heaven afin de booster les statistiques de la team R&D, laquelle peut enfin travailler sur un nouveau modèle de lance-roquette qui sera vital pour la dernière mission à faire avant de passer à une autre grappe de quêtes principales. Maintenant, vous comprenez sans doute pourquoi MGSV ne se fait pas comme les autres Metal Gear.

Infiltration en Afghanistan

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La narration, autrefois trop lourde, est désormais en partie composée d’une dimension audio qui se savoure pendant que l’on optimise son aventure. Sans cet audio, le scénario présente de nombreuses lacunes et il est donc fortement encouragé de crapahuter entre les missions, de mettre en pause la trame l’espace d’un instant. Oubliez d’ailleurs le côté WTF de certaines fournées de cinématiques d’autrefois puisqu’ici, on a rarement droit à une scène qui nous laisse sur le séant, comme la série en a le secret. Dommage pour les amateurs de superbes séquences qui pourront néanmoins se rabattre sur une demi-douzaine de vidéos vraiment impactantes durant l’aventure. Le souci dans l’histoire, c'est que cette narration un peu timide se retrouve diluée dans un jeu à la durée de vie ayant largement triplé depuis les épisodes standards, ce qui rend pour le coup plus faible l’intensité narrative par rapport à ce que l’on attend d’un MGS. Certes c’est un virage drastique pour une série qui a souvent brillé par ses cinématiques époustouflante, et qui sont ici relativement timides (quoique…), mais la nouvelle structure de narration sied parfaitement au nouveau concept du jeu. Rappelons tout de même que Kojima passe d’un jeu d’infiltration-narratif à un TPS action-infiltration en zone ouvertes avec un pan entier dédié à la gestion de sa base, de ses ressources, des projets à entreprendre et du personnel à recruter sur le terrain.

Plus zones ouvertes que monde ouvert

Attention toutefois, ne vous méprenez pas lorsque l’on parle de l’open world, n’espérez pas débarquer dans des zones citadines avec des échoppes de vendeurs d’armes et d’équipements entre deux tavernes afghanes. Rien de tout ça n’est disponible dans Phantom Pain, qui reste un titre d’infiltration en zone militarisée. Ainsi, mis à part quelques villages en ruines occupés par des garnisons et un lot conséquent d’endroits singuliers et explorables (grottes, villa abandonnée, bases, ruines, désert, usines…), vous ne trouverez pas grand-chose vous rappelant la civilisation. C’est tant mieux puisque le caractère ouvert de la carte permet une navigation libre à base de dépose-minute en hélico, ou de fast-travel via le système de livraison de cartons. Et si l’on regrettera quelques soucis au niveau des collisions avec le décor, suivant si celui-ci est exploitable ou non pour Snake, force est de constater que le terrain fait souvent honneur aux talents du bonhomme. Entre sa panoplie extrêmement riche d’outils et accessoires létaux et la présence des Compagnons, il va falloir choisir comment agir parmi une multitude de manière d’aborder chaque situation.

Les Skulls seront vos principaux "ennemis++" de cette aventure

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, verdict sur l'aventure charnière de Big Boss

BFF Simulator

Une des particularités de notre Metal Gear Solid V : The Phantom Pain est évidemment la présence de « buddies », les compagnons, qui vous accompagnent au front et peuvent tantôt servir de monture (D-Horse et D-Walker) tantôt servir d’atout tactique sur le terrain (Quiet et D-Dog). Les 4 alliés de Boss sont évidemment customisables comme à peu près tout ce avec quoi vous devrez interagir durant le jeu. De nouveaux ordres apparaissent au fur et à mesure que l’on équipe nos buddies de nouveaux équipements, comme avec D-Dog, le charmant toutou de notre héros, qui en changeant de tenue peut s’offrir un couteau et un ordre de meurtre. Une fois déverrouillé, sur simple pression de l’ordre, D-Dog chope entre ses dents un couteau rangé dans sa tenue de chien-loup et sautera à la jugulaire de vos ennemis. C’est classe, efficace, drôle, bref, Kojima-style. Il est d’ailleurs important de signaler que votre aventure sera moins « sociale » que les précédentes malgré la présence d’un de ces compagnons sur le terrain. Pas bien bavard depuis ses 9 années de coma, Boss nous offre ici une performance d’acting convaincante avec un Keifer Sutherland qui n’arrive pas au niveau de David Hayter mais qui s’en rapproche. En ce qui concerne les autres acteurs en revanche, ces derniers sont quelque peu évincés par la mise en scène. Ocelot et Kaz sont relativement absents et privés de leur « moment », quant à Quiet, celle-ci ne dit rien (cf son pseudo) mais incarne votre repère dans la tempête, et chantonne une mélodie très particulière tout en ajustant son viseur sur la tête de vos ennemis… Tiens, les ennemis, parlons en un peu...

Il est ou le boys band des méchants ?

Vous le savez, ce Metal Gear Solid V ne comporte aucun « gang d’ennemis » comme dans les autres épisodes. A leur place, on retrouve un panel d’ennemis relativement variés, allant du troufion de base au boss (très rarement) en passant par une multitude de types de soldats, plus ou moins équipés défensivement et offensivement et disposant ou non d’outils (talkie-walkie, mortier, contact avec un relai externe…). Vous devrez donc prendre en compte non seulement votre infiltration à vous, mais aussi les facteurs externes qui concernent les ennemis et leur environnement.

Ainsi, si lors d’une infiltration vous redoutez qu’un garde ne prévienne les avant-postes voisins, il vous sera possible de dézinguer les relais de communication afin d’éviter un drame. De même, lors d’un combat contre les fameux Skulls (qui sont là pour vous embêter et vous offrir des combats extrêmement longs), il sera de bon ton de se dire « quels outils ai-je à ma disposition pour éviter une confrontation directe qui, au passage, vient de me faire recommencer 20 fois cette foutue mission…" Et c’est souvent en cherchant dans les menus de l’iDroid que l’on trouve la solution, qu’il s’agisse d’une demande d’appui aérien, d’artillerie, de changement de matériel ou de livraison de compagnon. Il y a donc du bon comme du moins bon dans le casting des ennemis mais on reste tout de même un peu sur notre faim concernant les boss… Ils étaient jadis l’occasion de séquencer l’aventure, d’en apprendre plus sur un personnage généralement torturé et charismatique, le tout sur une OST splendide… D’ailleurs, en parlant de cette dernière, sachez qu’elle profite de la présence de cassettes audio musicales et que le thème principal de la série semble avoir malheureusement déserté.

Notre Gaming Live de Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain

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Erratum : Suite à une revérification de la fin de l'histoire, nous avons souhaité effectuer une modification sur notre appréciation et plus particulièrement sur le point négatif relatif au 4eme mur. Lors de notre premier run, nous n'avions malheureusement pas vu certaines séquences particulièrement intenses et bluffantes. Nous retirons donc ce point négatif. nous nous excusons du cafouillage, tout en remerciant les personnes qui nous ont fait remarquer cette inexactitude dans notre test.

Les notes
+ Points positifs
  • Durée de vie conséquente (une trentaine d'heures de mission principale et plus de 150 missions annexes)
  • Bonne performance du Fox Engine
  • Un monde ouvert vaste
  • Abordable pour les nouveaux
  • La jonction parfaite avec les premiers épisodes de la série
  • Une mine de références pour les fans
  • Narration et scénario plus éclaté qu'avant mais de bonne facture
  • Un gameplay action/infiltration aux petits oignons
  • Quiet, tout simplement.
  • Des tonnes de bonus à débloquer
  • Des possibilités de customisation à chaque étage via la R&D (armes, tenues, compagnons et compétences de ces derniers, accessoires)
  • Un aspect "gestion de son armée et de sa base" assez plaisant
  • Voir évoluer sa Mother Base et y retourner de temps en temps pour avoir quelques surprises...
- Points négatifs
  • Quelques environnements ternes
  • Forcément décevant à certains niveaux pour les fans (OST, nombre de cinématiques, boss squad...)

Nous pourrions en parler pendant des heures et nous étaler sur les divers aspects du jeu en long en large et en travers mais cela ne changerait rien au fait que Metal Gear Solid V : The Phantom Pain est une réussite et se doit d'être découverte par le joueur plutôt qu'expliquée en détails. Parfait exemple d’une série un brin enclavée dans son modèle, élitiste de par la richesse de son scénario, qui décide de tout changer pour passer à un modèle ouvert, accueillant et varié. Ce changement de modèle s’accompagne d’un bouleversement dans les codes du jeu, qu’il s’agisse du gameplay, du rythme narratif, et de la durée de vie qui dépasse allègrement la trentaine d'heures pour les "gens normaux" et la cinquantaine pour les complétistes. Alors oui, ce n'est peut-être pas le Metal Gear Solid V que les fans attendaient, car pas mal d'éléments sont ici négligés au profit de la nouvelle recette (pas de boss squad, peu de cinématiques...), néanmoins, il s'agit d'un titre que les fans apprécieront terminer, et que les nouveaux adoreront découvrir. Le monde du jeu vidéo peut dire merci à Hideo Kojima.

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24 août 2015 à 09:00:00
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Mis à jour le 01/09/2015
PC PlayStation 4 Xbox One FPS TPS Infiltration PlayStation 3 Xbox 360 Action Kojima Productions Konami Contemporain Espionnage
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