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Test : Sid Meier's Starships : Un Civilization au rabais
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Sid Meier's Starships
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Journaliste jeuxvideo.com
12 mars 2015 à 11:55:03
12/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (9)
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5.7/20
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A peine 6 mois après le lancement de Civilization : Beyond Earth, Sid Meier est déjà de retour avec un nouveau 4X nommé Starships. Il n'est toutefois plus question ici de s'attarder sur la gestion d'un empire complexe, mais simplement sur les aventures d'une flotte cherchant à asseoir sa domination sur la galaxie. Mais ce temps de développement très court est-il suffisant pour en faire un jeu aussi riche et prenant qu'un Civ ?

Sid Meier's Starships : Un Civilization au rabais

Sur le fond comme sur la forme, Starships n'est pas si éloigné que ça de Civilization, et en reprend même l'univers. L'histoire qu'on nous propose de vivre ici est en effet une sorte de prolongement de Beyond Earth dans lequel les différentes factions humaines se sont implantées et développées dans les quatre coins de la galaxie et commencent à voyager, à interagir, à commercer et à se quereller. Dans ce contexte, on incarne le chef d'une flotte censé étendre l'aire de rayonnement de sa faction en remplissant des missions militaires pour les populations locales. On gagne alors des points d'influence permettant de s'octroyer une partie des ressources d'une planète, jusqu'à l'intégrer complètement à son empire.

Starships were meant to fly aïe aïe aïe

Sid Meier's Starships : Un Civilization au rabais
Une interface et des graphismes des plus sommaires.

Les ressources justement sont les mêmes que dans Beyond Earth. L'énergie permet d'ajouter de nouveaux vaisseaux à sa flotte puis à les réparer et à les améliorer en achetant des niveaux supplémentaires pour ses boucliers, son blindage, son attaque à distance et de près, etc. On peut également améliorer les moteurs afin de maintenir la vitesse malgré le poids des armes, acheter des torpilles, une capacité à déployer des chasseurs, à devenir invisible ou bien un capteur pour détecter les ennemis furtifs. La nourriture quant à elle permet la construction de villes, développant la population d'une planète sous influence, ce qui augmente par la même occasion sa production de ressources. Les métaux servent à construire des installations qui accroissent la production d'une ressource donnée ou bien les défenses d'une planète, mais aussi à bâtir des merveilles propres à chaque population et conférant des bonus divers et variés (torpilles plus rapides, rendement optimal de l'équipage...). La science, de son côté, sert bien évidemment à financer les recherches, améliorant les différents modules des vaisseaux et enfin les crédits servent de monnaie pour acheter et échanger toutes les autres ressources sur le marché.

Sid Meier's Starships : Un Civilization au rabaisSid Meier's Starships : Un Civilization au rabaisSid Meier's Starships : Un Civilization au rabaisSid Meier's Starships : Un Civilization au rabaisSid Meier's Starships : Un Civilization au rabais

Le fonctionnement du jeu est donc on ne peut plus simple : on va sur une planète, on remplit une mission pour la population, ce qui nous confère de l'influence et donc une source de revenus qu'il s'agit de réinvestir pour améliorer les productions et ainsi de suite sur une durée de 3 à 5 heures par partie. Chaque tour est défini par le moral de l'équipage qui diminue à chaque voyage et finit par nécessiter une permission faisant office ici de bouton classique de changement de tour. Mais quel est alors le but de tout ceci ? Eh bien il peut être multiple. On peut ainsi gagner par domination en éliminant tous les joueurs adverses, mais aussi en détenant 51% de la population de la galaxie, en bâtissant 7 merveilles ou en recherchant 3 technologies de niveau 6. On peut au choix activer toutes ces conditions de victoire simultanément ou bien en définir une seule. En fonction de son choix et de son style de jeu, on peut se faciliter la vie en sélectionnant bien l'orientation de sa faction. Si on choisit la Pureté, les récompenses de missions seront doublées, si on choisit l'Harmonie, le coût des réparations diminue de moitié et enfin, si on choisit la Suprématie, on commence la partie avec une merveille aléatoire. Après avoir défini l'orientation, il ne reste donc qu'a choisir un des 8 héros jouables avec à la clef de nouveaux bonus (commencer avec 3 vaisseaux au lieu de 2, générer plus de ressources, réduire le coût des villes, augmenter le moral de l'équipage, etc.), puis à se lancer dans la partie.

Un Civ pour smartphones ?

Sid Meier n'a cessé de clamer à propos de Starships qu'il nous permettrait de vivre une véritable histoire avec un scénario différent à chaque partie. Avouons toutefois que, dans les faits, cette histoire passe rapidement au second plan. Les interactions avec les autres factions sont extrêmement limitées et se résument à se déclarer la guerre et à faire la paix, ce qui est dur à encaisser pour un jeu qui veut être de l'univers de Civilization. Les contacts avec les différents peuples se résument quant à eux à effectuer les missions déjà évoquées précédemment et qui prennent la forme de petits combats tactiques au tour par tour sur une grille hexagonale. Il s'agit dans la plupart des cas d'éliminer des assaillants ou autres pirates en tirant parti des astéroïdes à son avantage et en se cachant, pourquoi pas, derrière une planète. C'est donc une guerre de ligne de mire qui se met en place jusqu'à trouver un angle d'attaque pour faire feu et utiliser les armes qui ont coûté si cher. Le choix est toutefois automatique puisqu'il suffit de faire un clic droit sur un adversaire pour l'attaquer avec l'arme adéquate. Seule la torpille est lancée manuellement dans la direction de son choix avec un cheminement étalé sur 3 tours. En d'autres termes, on doit essayer d'anticiper les déplacements de l'ennemi afin de l'intercepter en faisant exploser la torpille au moment opportun. C'est là un des seuls éléments vraiment originaux et intéressants de ces batailles qui sont globalement plutôt classiques dans le genre et se résument à se positionner correctement et à abattre les bonnes cartes au bon moment en fonction de ce dont on dispose grâce aux merveilles, aux améliorations achetées, etc.

Sid Meier's Starships : Un Civilization au rabaisSid Meier's Starships : Un Civilization au rabaisSid Meier's Starships : Un Civilization au rabais

On dénombre un peu plus de 40 de ces missions avec à chaque fois des leaderboards en ligne pour instaurer un semblant de rejouabilité. Le score dépend non seulement des dégâts subis et infligés, mais aussi du mode de difficulté choisi. Et il faut avouer qu'à ce niveau, Starships sait proposer un vrai challenge avec certaines missions plutôt compliquées à négocier. Ceci étant, cela n'occulte pas vraiment son manque de profondeur et ses défauts cités tout au long de ce test. Le problème est qu'après quelques minutes de jeu, il apparaît clairement comme un titre destiné aux mobiles et tablettes, ne serait-ce que par la pauvreté des graphismes et le côté extrêmement sommaire de l'interface. Doit-on alors le noter comme un petit jeu plus riche que les autres ou comme un jeu PC vraiment trop pauvre ? La réponse est sans doute entre les 2, ce que semble indiquer le prix pratiqué. Starships est en effet affiché à 15 €, ce qui semble le situer entre le petit jeu smartphone et le vrai 4X PC. Le choix de l'hybride n'est toutefois pas une très bonne idée puisque les deux publics pourraient finalement en sortir déçus, certains risquant de trouver le concept limité et les autres le prix trop élevé pour ce qui est proposé. Bref, quel que soit le cas, ce n'est pas une franche réussite.

Notre vidéo-test de Sid Meier's Starships

Chargement de la vidéo Test Sid Meier's Starships en vidéo
Les notes
+Points positifs
  • Plus facile d'accès qu'un Civilization
  • La gestion des torpilles assez intéressante dans les combats
  • Difficulté parfois relevée
  • Prix raisonnable (15 €)
-Points négatifs
  • Interface et graphismes minimalistes
  • Mécanismes simplistes
  • Rapidement répétitif
  • Diplomatie quasi inexistante

Sans être un mauvais jeu, Sid Meier's Starships a bien du mal à assumer l'héritage de Civilization et se présente comme un 4X certes simple d'accès, mais aussi extrêmement simpliste dans ses mécanismes et donc rapidement lassant. Quelques bonnes idées surgissent de temps à autre, à l'image de la gestion des torpilles en batailles, mais l'expérience proposée reste globalement trop pauvre pour conseiller vraiment l'investissement aux amateurs du genre.

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12 mars 2015 à 11:55:03
12/20
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L'avis des lecteurs (9)
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5.7/20
Mis à jour le 12/03/2015
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