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Test du jeu Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

Test : Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même
PS4 Switch
Kill la Kill - IF
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Journaliste jeuxvideo.com
24 juillet 2019 à 10:24:56
13/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (4)
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Le studio Trigger a marqué les esprits en 2013 et séduit à juste titre les amateurs d’animes japonais en dégainant le truculent Kill la Kill avec ses combats ultra dynamiques et son univers over the top dénudé. Cet affrontement opposant Ryuko Matoi et l’académie Honnôji atteind enfin le PC et les consoles dans une adaptation vidéoludique, éditée par Arc System Works et développée par A+ Games, sobrement intitulée Kill la Kill - IF.

Gaming Live : Gagner 10 combats consécutifs sans reprendre de vie

Chargement de la vidéo Kill la Kill - IF Gaming Live

Avec des si…

Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

...on réécrit l’histoire. Kill la Kill - IF, à la différence de nombreuses adaptations de mangas, fait le pari osé de s’écarter du scénario d’origine et de conter un arc narratif inédit. Dérouler un récit connu de tous n’a que très peu d’intérêt pour les fans et le choix du studio A+ Games est à saluer. Le mode Histoire se déroule en parallèle de l’épisode 8 de la série animée et s’intercale parfaitement dans la saga. Supervisé par le scénariste de l’oeuvre originale Kazuki Nakashima, cet épisode alternatif nommé “Se serrer le coeur pour changer son destin” s’intéresse de près à la présidente du conseil étudiant de l’académie Honnôji et débute lors des élections générales de représailles. On ne suit donc pas les aventures de Ryuko Matoi, mais celles de Satsuki Kiryuin.

Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

Dans un Japon dystopique dominé par la famille Kiryûin, notre anti-héroïne confronte les idéaux de sa mère et de la corporation textile Revocs à l’origine des uniformes Goku et des fibres leur donnant “vie”. Une fois cette première campagne terminée, celle de Ryuko Matoi se débloque afin de revivre du point de vue de cette trouble-fête les mêmes événements au cours du nouvel épisode “Pour les jours sans retour”. Malheureusement, ces deux récits n’exigent qu’une poignée d’heures pour être terminés. En effet, il faut compter quatre heures au total, ni plus ni moins pour percevoir la lumière au bout d’un tunnel obstrué par une courbe de difficulté jouant les montagnes russes. Bien évidemment, la frustration finit par accompagner les joueurs tout au long de ce périple au point de souhaiter suivre les aventures de Satsuki Kiryuin et Ryuko Matoi en tant que simple spectateur sans avoir à combattre.

Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-mêmeKill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-mêmeKill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-mêmeKill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-mêmeKill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même
Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

D’autant que ce mode Histoire honore comme il se doit une série animée acclamée pour sa mise en scène et sa propension à l’épique. La réalisation n’a pas à rougir face à la concurrence et parvient même à rester fidèle aux préceptes de la saga. Kill la Kill - IF transpire Kill la Kill par tous les pores avec ses combats Over the Top imprévisibles, ses personnages haut en couleur et ses cinématiques dignes des productions du studio Trigger. Certes, ces deux épisodes ne sont qu’une succession de combats (à l’image de l’anime), mais parviennent à renouveler l'intérêt des joueurs en diversifiant les types d’affrontements (1v1, 1v2, 1v100…) quitte à muter en Beat’em All le temps d’un round.

Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

La direction artistique tout en Cel Shading se veut fidèle à la série animée. Si son utilisation va de soi et n’a donc rien d’extraordinaire, A+ Games en maîtrise les arcanes à la perfection. Le titre d'Arc System Works se fait l’écho du matériau d'origine aussi bien lors des cinématiques que lors des phases de combat. A l’exception de quelques imperfections anecdotiques, les graphismes n’ont rien à envier aux autres adaptations de mangas et les effets visuels ne font que souligner le travail méticuleux des artistes ayant officié sur Kill la Kill - IF. De plus, des sous-titres et une interface en français (VOSTFR) accompagnent des voix anglaises et japonaises pour le plus grand bonheur des non-anglophones.

Satsuki Kiryûin versus Nui Harime

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Fan service en folie

Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

Un contenu toujours plus écrasant, tel est le quotidien des adaptations de mangas. Ces dernières misent sur l’amour de toute une communauté pour l’oeuvre originale et s’applique à contenter avant tout les fans. Dans ce domaine, Kill la Kill - IF souffle le chaud et le froid. La direction artistique et la fidélité affichée à l’anime (mise en scène, scénario…) devraient convaincre les plus tatillons, mais pour le reste… Kill la Kill - IF fait preuve d’une générosité mesurée à l’image d’un roster composé de 8 personnages seulement (Nui Harime, Hoka Inumuta, Ira Gamagori, Satsuki Kiryuin, Ryuko Matoi, Uzu Sanageyama, Nonon Jakuzure, Ragyo Kiryuin). Il existe bel et bien des variantes modifiant la “Move List” pour certains d’entre eux, mais le verdict est sans appel. Ce jeu de combat souffre d’un manque flagrant de combattants d’autant que l’anime en possède plusieurs que nous aurions aimé voir en action.

Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

Le nombre limité d’arènes disponibles accentue encore un peu plus cette impression de “trop peu”. Toutefois, le studio n’a pas lésiné sur les à-côtés pour combler l’appétit insatiable des fans. Outre les plans mettant outrageusement en avant la plastique des personnages féminins, Kill la Kill - IF propose entre autres de créer ses propres figurines digitales à partir des modèles 3D des combattants. C’est pour ainsi dire la fête au Fan Service dans tous les sens du terme. Qui plus est, le jeu d’Arc System Works se dote d’une expérience solo honorable avec ses différents modes de jeu parmi lesquels plusieurs défis à relever, un entraînement et un didacticiel.

Un jeu de combat ne serait que l’ombre de lui-même sans un versus digne de ce nom et Kill la Kill - IF assure l’essentiel sans briller outre mesure. Le mode Battle récite les gammes du bon jeu de baston sans sortir des sentiers battus avec son versus en local et en ligne (amical ou classé). Les serveurs étant encore désertés à l’heure d’écrire ce test, nous reviendrons sur la stabilité du titre une fois celle-ci mise à l’épreuve comme il se doit.

Satsuki élimine un maximum d'ennemis en 1 minute

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“Sans maîtrise…

Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

… le fan service n’est rien” Ces quelques mots ne pourraient mieux résumer ce Kill la Kill - IF. Le titre de A+ Games s’inspire des maîtres du jeu de combat 3D en arènes fermées et s’en approprie les mécaniques afin de respecter les spécificités de la franchise sans parvenir à les maîtriser. Des déplacements libres, des dashs pour dynamiser les échanges, des attaques au corps à corps et à distance, un brise-garde et plusieurs coups spéciaux à déclencher en chargeant une jauge de Super… le système de combat se veut avant tout accessible au plus grand nombre et spectaculaire visuellement au risque de sacrifier la dimension tactique. La “Move List” et les combos dévoilent les intentions du studio et leur vision de ce Kill la Kill - IF pensé comme un défouloir privilégiant le spectacle avec ses attaques parfaitement mises en scène. Les affrontements nerveux à souhait ponctués de cinématiques exigent un haut degré de concentration pour espérer en ressortir vivant.

Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

Le “Ketsui Burst” a pour fonction de pimenter les débats et ajoute une dose de suspense qui faisait pour le moment défaut. Sur demande des joueurs une phase de débat se déclenche en prenant la forme d'un "banal" mais mortel pierre-feuille-ciseau. Chaque combattant décide alors entre plusieurs options (faire des dégâts, regagner des points de vie, augmenter sa barre de Super) avant de fondre l’un sur l’autre lors d’un échange automatisé. Et ce n’est pas tout. Si le joueur à l’origine de cette phase de jeu remporte ce duel, son niveau de Ketsui augmente et avec lui ses aptitudes au combat. Une fois le niveau 3 atteint, ce dernier peut lancer une Super attaque qui mettra un terme au combat.

Kill la Kill IF : Le fan service ne peut se suffire à lui-même

Cette volonté de coller à l’esprit de l’anime est louable, mais cela ne peut occulter les déboires d’une caméra ayant la faculté de se placer aux pires endroits pour suivre l’action et ainsi cacher aux principaux intéressés le combat qui se déroule sous leurs yeux. Cette dernière virevolte sans savoir où donner de la tête… principalement lors des joutes à plusieurs… et rend illisible un combat disputé dès lors au “feeling”. A cela s’ajoute des effets visuels cachant sous d’immenses explosions lumineuses le peu d’informations visuelles encore disponibles à l’écran. Kill la Kill - IF avait de bonnes intentions, des intentions dont sont pavées les arènes de ce jeu de combat.

Les notes
+Points positifs
  • Deux épisodes alternatifs inédits...
  • Un système de combat nerveux et accessible...
  • Un fan service omniprésent
  • Des sous-titres et une interface en français (VOSTFR)
  • Une mise en scène et une réalisation digne de l’anime
  • Une direction artistique fidèle à l’oeuvre d’origine
  • Plusieurs modes de jeu en local et en ligne (solo et versus)
-Points négatifs
  • … d’une durée de 2 heures chacun
  • … souffrant d’un manque de lisibilité et de profondeur
  • La courbe de difficulté ahurissante du mode Histoire
  • Un roster de 8 personnages réduit au strict minimum

Kill la Kill - IF brille par son envie de bien faire et son amour indiscutable pour l'oeuvre d'origine. Le scénario alternatif inédit et la possibilité d’incarner les personnages iconiques de la saga sont autant d’exquises friandises offertes aux fans. Le titre d’Arc System Works et A+ Games ne démérite pas et parvient à faire naître l’épique grâce à sa mise en scène lors de combats finalement brouillons. En effet, ce jeu de baston pâtit d’une caméra capricieuse à l’origine d’un manque notable de visibilité et d’un gameplay tourné majoritairement vers le grand spectacle. Kill la Kill - IF s’adresse aux fans et uniquement aux fans désirant retourner à l’académie Honnôji.

Profil de Silent_Jay
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24 juillet 2019 à 10:24:56
13/20
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L'avis des lecteurs (4)
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13.8/20
Mis à jour le 29/07/2019
PlayStation 4 Nintendo Switch Combat Arc System Works Trigger A+ Games
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