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Test du jeu F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !

Test : F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !
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F1 2019
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27 juin 2019 à 18:09:19
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Cette année, Codemasters décide de bouleverser nos habitudes en sortant deux mois plus tôt son jeu de F1 annuel. Avec un temps de développement plus court et de nombreuses modifications à apporter à sa simulation, le studio britannique pouvait-il livrer un résultat à la hauteur des jeux précédents, avec F1 2019 ? Eh bien étonnement, oui. Et mieux que ça, même : il s’agit peut-être de leur meilleur jeu de Formule 1.

Notre vidéo-test de F1 2019

Chargement de la vidéo Test F1 2019 en vidéo

On vous mentirait si l’on vous disait qu’en apprenant que Codemasters sortirait son nouveau F1 plus tôt qu’à l’accoutumée, nous n’étions pas légérement inquiets. Certes, la mécanique est bien huilée mais le studio doit aussi jongler avec de nombreux projets et l’on était en droit de se demander s’il parviendrait à s’organiser correctement, pour livrer aux fans le sésame tant attendu. Pourtant, l’intention de base était bonne : sortir un jeu plus tôt pour se rapprocher autant que possible du lancement officiel de la compétition. Les années précédentes, les F1 de Codemasters débarquaient dans nos boutiques préférées aux abords du treizième Grand Prix de la saison ; alors que F1 2019 sort quelques jours après le huitième GP seulement. Un progrès évident pour les fans, mais encore fallait-il que le jeu n’en souffre pas.

Une Carrière qui ne cesse de progresser

F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !
La F2 permet de nouer des amitiés... ou pas.

Il ne nous aura fallu que quelques minutes dans F1 2019 pour comprendre que Codemasters ne s’était pas tourné les pouces, malgré des conditions de développement peu évidentes. Le nouveau mode Carrière en est la plus belle preuve, à n’en pas douter. Si l’on avait estimé, ces dernières années, que le mode manquait de scénarisation et de mise en scène, les développeurs nous ont manifestement entendus et ont corrigé ça avec la manière. Après l’habituel processus de création du pilote, le joueur est amené à choisir non pas son écurie de F1, mais son écurie de F2. Eh oui car cette année, on commence une catégorie en dessous et ce sont nos performances en F2 qui définiront quels seront nos premiers pas dans la catégorie reine. Autant vous le dire tout de suite, vous ne ferez pas de vieux os en F2 : la séquence est intéressante mais elle est finalement assez courte : trois courses, en tout et pour tout, ou plutôt trois mini-scénarios. Dans le premier, vous serez mis face à un choix difficile : votre voiture a subi une légère avarie et vous avez la consigne de laisser passer votre coéquipier, pour assurer la victoire de l’équipe. Le choix définira par la suite comment vous serez perçu par vos potentiels employeurs. Course suivante, vous êtes percuté par un autre pilote, présenté comme votre rival, et vous devrez donc réussir à terminer la course devant lui après un arrêt aux stands imprévus. La dernière épreuve est une course qui se termine en quelques tours et qu’il faut gagner. Le tout est plutôt bien mis en scène, avec plusieurs scènes de dialogue entre vous, votre coéquipier et le fameux rival ; on retrouve également le système d’interview aperçu dans F1 2018, qui soit dit en passant continue d’amuser avec ses remarques paradoxales (« Vous avez connu une journée difficile » puis, juste après « Félicitations, vous êtes champions du monde, qu’est-ce que ça fait ? »). Interviews mises à part, l’ensemble donne l’impression d’assister à un petit film plutôt bien écrit, qui immerge le joueur dans le monde du sport automobile comme jamais on ne l’avait vu dans un jeu de course. C’est encore très perfectible techniquement parlant et les habitués de la série lèveront sans doute les yeux au ciel en retrouvant les mêmes PNJ (Emma, la journaliste, le chef d’équipe...), dans les mêmes rôles, cette année encore. Mais dans l’ensemble, cela fonctionne hyper bien, en particulier les petits scénarios imaginés par Codemasters pour cette entrée en matière.

F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !
F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !
L'arrivée en F1 se fait de la bonne manière, cette fois.

On pourra toutefois reprocher au studio de n’avoir pas poussé plus loin ses efforts de mise en scène puisqu’une fois arrivé en F1, on retrouve un schéma plus classique. L’ex-coéquipier et le rival débarquent en F1 et on a toujours quelques interactions avec eux, mais cela ne se fait plus que par le biais des questions des journalistes, ou les rapports d’interviews des autres pilotes, qui n’hésitent pas à mentionner ce passé commun. C’est dommage, d’autant plus que la période F2 ne vous occupera finalement qu’une petite heure. Mais il faut bien l’avouer, on a apprécié cette entrée en matière, aussi courte fût-elle. On reprochait aux précédents épisodes de nous permettre de prendre la place de n’importe quel pilote de F1, ce n’est plus le cas maintenant : ce sont vos performances et vos décisions en F2 qui détermineront qui voudra bien vous embaucher. Dans notre cas, nous avions plusieurs possibilités : Mercedes et Ferrari étaient les plus intéressés, mais Williams et Racing Point de leur côté étaient aussi très engageants. Après une rapide étude des attentes de chaque écurie, mais aussi des perspectives d’avenir qu’elles offraient, nous avons finalement opté pour Mercedes et sommes ainsi devenu le coéquipier de Lewis Hamilton. Plutôt classe. Notez toutefois que cette année, on conseillera d’augmenter d’un cran le niveau de difficulté, par rapport à l’épisode précédent. Autrement, l’IA ne vous posera pas de grandes difficultés. C’est ce que nous avons dans la deuxième partie de notre test, ce qui s’est ressenti au moment de choisir notre écurie : cette fois, point de Mercedes ni de Ferrari, mais plutôt Williams (tiens, encore eux), Alfa Romeo Racing et Toro Ross. Quoi qu’il en soit, on préfère largement cette façon de faire : c’est une vraie belle évolution pour la série. Précision utile néanmoins, les propositions des différentes écuries sont indicatifs ; dans l'absolu, vous pouvez forcer votre arrivée dans une écurie. Mais la rétribution est moins intéressante, et surtout, la dimension role-play en prend un coup. À vous de voir.

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F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !
On gère toujours sa saison depuis son ordinateur.

Le reste de la Carrière est moins surprenant. Reprenant les excellentes bases de F1 2018, Codemasters s’est contenté de perfectionner la recette en apportant ici et là quelques petites nouveautés bien senties. Parmi elles, les transferts de pilotes, qui dynamisent les parties et apportent un petit plus de réalisme. On remarquera quelques changements du côté de la R&D ou dans la gestion de la réputation, qui se fait plus fine qu’autrefois. Le système de réputation se fait plus fin également, ce qui permet de négocier plus intelligemment ses contrats, ce qui n’est pas un mal. Dans l’ensemble, cette Carrière est une réussite totale et si là encore, on aurait souhaité que Codemasters pousse plus loin l’aspect story-telling, difficile de faire le moindre vrai reproche : c’est tout bonnement excellent. L’avalanche d’options et de possibilités de customisation vous embarquera pour des dizaines d’heures de jeu, sans jamais ressentir la moindre lassitude. Mieux encore, on n’hésitera pas à relancer une nouvelle Carrière de temps en temps, pour tenter autre chose : un autre comportement, une autre écurie, etc.

Une conduite qui s’affine

F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !
Certaines difficultés s'abordent un peu différemment désormais.

Et évidemment, la conduite ne gâche rien. Comme nous avions pu l’apercevoir lors de notre aperçu, Codemasters a su intégrer avec justesse les différents changements apportés aux monoplaces pour la nouvelle saison de F1. On découvre des voitures assez différentes côté aérodynamisme, ce qui n’a pas manqué de nous surprendre sur certains circuits, notamment dans les premiers virages de Monaco ou dans le raidillon de Spa. Les voitures ont un peu moins d’appui et dans les sections les plus extrêmes, cela se ressent assez nettement. Un changement intéressant, qui force à revoir sa gestion des freinages et la façon d’aborder certaines difficultés. On s’est surpris plusieurs fois à survirer dangereusement, ce qui a été la cause de plusieurs têtes-à-queues assez violents ; c’est un coup à prendre bien entendu et l’on ne pourra que féliciter Codemasters pour cette mise à jour, qui n’a clairement pas ménagé ses efforts. Ces modifications donnent beaucoup d’intérêt aux différents programmes que l’on peut lancer sur les essais qui précédent chaque phase de qualifications, notamment les programmes de reconnaissance, de sprint ou de pneumatiques, que l’on prenait peut-être un peu trop à la légère jusque là. Peut-être une question d’habitude, tout simplement.

Et puisque l’on parle de gomme, sachez-le : le studio a fait un excellent travail sur les différents types de composés, avec des différences de feeling assez frappants. Le petit plus, c’est probablement la modélisation des pneus : un détail qui a son importance puisque ceux-ci sont franchement jolis et surtout leur représentation est suffisamment précise pour que l’on puisse constater à vue d’œil la progression de l’usure. C’est toujours moins précis que les consignes données par la radio mais au moins, on a un feedback visuel suffisamment cohérent pour pouvoir adapter son pilotage et sa stratégie en temps réel, sans passer par le système de communication qui nous agace toujours autant.

Une IA enfin réussie

F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !
Il y a de la vraie bonne bagarre dans ce F1 2019. Les courses n'en sont que plus excitantes.

Conduire dans F1 2019 est un plaisir sans nom, que ce soit grâce aux excellentes sensations, l’impression de vitesse ou plus simplement le comportement de l’IA qui est enfin à la mesure de cette excellente simulation. Si l’on a régulièrement pointé du doigt les errances de celle-ci dans les précédentes versions du jeu, c’est aujourd’hui de l’histoire ancienne. Codemasters a revu sa copie et désormais, l’IA ne joue plus les auto-tamponneuses : lorsqu’un contact un peu grossier survient, remettez d’abord en question votre placement ou votre comportement de pilote, plutôt que celui de l’IA. Celle-ci est particulièrement agressive, mais dans le bon sens du terme cette fois. N’hésitant pas à attaquer dans les virages, elle utilise et profite beaucoup de l’aspiration pour tenter des dépassements dans les lignes droites. Le changement est saisissant lorsque l’on a connu les derniers F1 de Codemasters où l’IA était trop attentiste. Cette fois, elle prend des initiatives, tente des choses, pour le plus grand plaisir du joueur, puisque cela pimente diablement les courses. On pourra toujours pointer du doigt certains retours aux stands un peu étonnants, mais dans l’ensemble, l’IA de ce F1 2019 est une belle réussite et c’est en grande partie ce qui permet au jeu de franchir un nouveau palier.

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Un contenu toujours aussi dense

F1 2019 : La simulation franchit un nouveau cap !
En Carrière, on est régulièrement invité à des événément spéciaux qui permettent de conduire de vieilles gloires de la F1.

Pour ne rien gâcher, F1 2019 est toujours aussi riche, avec une multitude de modes de jeu, la possibilité de rouler avec les monoplaces de la saison 2018 et même vingt modèles rétro. Allant de la Lotus 72D de 1972 à la Red Bull RB6 de 2010, on retrouve la plupart des voitures marquantes de ces dernières décennies, avec une emphase évidente sur celles pilotées par Alain Prost et Ayrton Senna. On rappellera d’ailleurs que le jeu, dans son édition Légendes propose un mode de jeu dédié à la rivalité entre les deux génies du volant ; mais nous n’avons pas été en mesure de l’essayer, puisque nous ne disposions que de l’édition de base. Ce qui, très honnêtement, ne nous a pas dérangés. Pas que ce petit plus ne nous aurait pas intéressés, au contraire. Mais il y a déjà tant à faire dans ce F1 2019 que nous n’avons pas vraiment eu le temps de nous ennuyer. Entre le gigantisme de la Carrière, le online classique, les ligues, les épreuves hebdomadaires (qui n’étaient pas encore accessibles au moment de notre test), la personnalisation des voitures… Il y a largement de quoi faire. Codemasters a même pensé aux amateurs d’e-sport puisque le jeu embarque un menu dédié à son F1 Esports, grâce auquel il sera bientôt possible de suivre la compétition ou même de tenter de décrocher une qualification. Autant vous le dire, si vous aimez la Formule 1, F1 2019 va manger votre temps de jeu.

Les notes
+Points positifs
  • Le mode Carrière et ses petits effets de mise en scène
  • La conduite, hyper réaliste
  • Les mises à jour sur l’aérodynamisme et les pneumatiques
  • L’IA enfin au niveau
  • La customisation de livrée, pour le multijoueur
  • Nombreux modes de jeux
-Points négatifs
  • Pas de grosse upgrade graphique, par rapport à l’opus 2018
  • On aurait voulu passer plus de temps en F2 !

Chaque année, Codemasters améliore sa simulation mais semble plafonner. Pas cette fois. F1 2019 incarne un véritable progrès pour la série, grâce à un mode Carrière qui bénéficie d’un certain effort de mise en scène, et surtout d’une IA enfin à la mesure des sensations de pilotage. Fin dans sa conduite et prolixe dans son contenu, F1 2019 est un jeu intelligent et généreux, dont il sera difficile de se défaire si l’on est un fan de Formule 1. Et pour cause : le jeu fait à peu près tout ce que l’on pouvait exiger d’une simulation de F1, et il le fait extrêmement bien. Un vrai régal.

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27 juin 2019 à 18:09:19
18/20
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Mis à jour le 28/06/2019
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