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Test du jeu MotoGP 19 : Une édition en net progrès

Test : MotoGP 19 : Une édition en net progrès
PC PS4 ONE Switch
MotoGP 19
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Journaliste jeuxvideo.com
05 juillet 2019 à 15:00:00
16/20

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12.3/20
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Remarquée pour ses graphismes améliorés, la topographie de ses tracés et son réalisme accru, l’édition 2018 de MotoGP souffrait malheureusement de gros problèmes de contenu. Cette année, le studio Milestone, conscient de n’avoir pas su répondre entièrement aux attentes, mise sur de nouveaux modes de jeu et une intelligence artificielle révolutionnaire. Ambitieuse, cette itération poursuit le chemin entrepris par son prédécesseur et prend le défi d’amener la licence vers les sommets. Championnat du monde MotoE, retour des pilotes légendaires, éditeur de casques, les promesses sont belles sur le papier. Cela se vérifie-t-il une fois sur le bitume ? On vous dit tout.

MotoGP 19 trailer

Chargement de la vidéo
Focus sur la version Switch

Disponible un peu après les autres versions, la mouture Switch est également passée entre nos mains. Ce n’est un secret pour personne, la console de Nintendo est moins puissante que ses consœurs et exige donc quelques ajustements de la part des développeurs. MotoGP 18 étant passé par là, on pouvait douter des bonnes intentions de Milestone mais les quelques tours de chauffe ont suffi pour nous rassurer. Même si tout n’est pas parfait…

MotoGP 19 : Une édition en net progrèsMotoGP 19 : Une édition en net progrès

En termes de contenu, tout d’abord, les modes principaux sont là. Les joueurs peuvent ainsi s’adonner à une carrière (normale ou pro), se lancer dans un grand prix ou un championnat, braver l’épreuve du contre-la-montre ou bien revivre les moments phares de la discipline. Il est également possible de personnaliser son pilote, son casque ou même ses autocollants. Malheureusement, par rapport aux autres versions, toutes les fonctions en ligne ont disparu. Concrètement, le mode local jusqu’à 8 joueurs remplace les courses en ligne et l’option « Directeur de course ». Seul bémol, il ne s’agit pas d’un écran splitté mais carrément d’une fonction exploitant plusieurs jeux et consoles. Pas le top en matière de logistique, donc. Le MotoGP eSport Championship, quant à lui, ne prend pas en compte la version Switch et il n’est pas possible de partager en ligne les créations de l’éditeur graphique (casque, autocollants, etc.). MotoGP 19 est un titre légèrement amputé sur Switch mais qui demeure toutefois bien plus complet que son prédécesseur. Et pas de panique, les MotoE sont présentes.

MotoGP 19 : Une édition en net progrèsMotoGP 19 : Une édition en net progrèsMotoGP 19 : Une édition en net progrès

Du côté du feeling, le gap est suffisamment important pour être souligné. La nouvelle intelligence artificielle durcit le challenge et rend les comportements des pilotes adverses plus cohérents et réalistes. Le gameplay est convaincant, l’impression de vitesse génère de bonnes sensations et la difficulté paramétrable permet à tout-un-chacun de chauffer le bitume sans prise de tête. Un bon point ! Mais on le sait, les possesseurs de Switch ont souvent la même interrogation : est-ce que ma version est à la hauteur, graphiquement parlant, des autres machines ? D’emblée, on peut le dire, le rendu est plus net et plus agréable que sur MotoGP 18. La modélisation générale est réussie et le jeu propose des graphismes corrects en mode portable. Sur l’écran de télévision, cela se complique un peu car toutes les concessions visuelles sont bien plus perceptibles. Impression de flou, résolution un peu faiblarde, textures sans détails, conditions climatiques grossières… tout ça saute aux yeux très rapidement. En revanche, cette édition sur Switch se montre plus lumineuse que l’an passé et elle a le mérite de conserver – la plupart du temps – ses 30 images par seconde. Par temps de pluie, les départs (avec le nombre de pilotes affichés) souffrotent et la fluidité en pâtit. Mais dans l’ensemble, c’est tout de même pas mal.

MotoGP 19 : Une édition en net progrèsMotoGP 19 : Une édition en net progrès

Bien que légèrement édulcorée, MotoGP 19 sur Switch est plus convaincant que son homologue de 2018. Les concessions sont là, le rendu est assez grossier en mode dock mais il y a tout de même de quoi faire et les sensations demeurent plaisantes. En plus, pour une fois, les chargements ne sont pas scandaleux. Milestone livre ainsi cette année une mouture très correcte, particulièrement efficace en mode portable.

MotoGP 19 : Une édition en net progrès

Portée par l’Unreal Engine, la version précédente de MotoGP avait tout de l’épisode de transition. Si le gap visuel a été salué, beaucoup ont fustigé l’absence d’un mode multi en écran-splitté, de saison en coopération, de management ou encore de motos de légende. En subissant une telle sortie de route, l’édition 2018 avait toutes les chances de faire grincer les dents de la communauté, même si elle a montré d’autres qualités. Aussi, pour cette mouture, on pouvait espérer que la saison en coop’ ou le multijoueur local fassent leur grand retour… mais il n’en sera rien. Les Milanais ont choisi de travailler sur d’autres aspects du jeu, à commencer par l’intelligence artificielle.

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Le projet ANNA

Il y a deux ans, les développeurs de Milestone se sont associés avec Orobix, une entité installée à Bergame en Italie. Ses membres conçoivent des systèmes d’intelligence artificielle pour divers domaines, comme la production industrielle ou les dispositifs médicaux. Pour MotoGP 19, ils ont mis au point une intelligence artificielle neuronale appelée ANNA – pour Artificial Neural Network Agent. Concrètement, le programme fait en sorte que vos adversaires réagissent de manière plus naturelle. Ces derniers adaptent la trajectoire selon les situations rencontrées, apprennent de leurs erreurs ou (en commettent) et se montrent plus rapides, réalistes et précis. En simulant des comportements humains, le jeu s’extirpe de séquences trop scriptées et donne le sentiment de faire face à des pilotes expérimentés. Mais est-ce si significatif que cela ? Clairement oui. On remarque que les dépassements sont plus agressifs, que les pilotes ne font jamais la même erreur et qu’ils tentent des passages risqués ou modifient leur conduite en cas de météo houleuse. Le tout rappelle les Drivatar de Forza Motorsport et ce soupçon de réalisme supplémentaire est un vrai boost par rapport aux IA sur rails qu’on se tape depuis des années.

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Palmarès de champions

L’an passé, les fans avaient tiqué en découvrant l’absence des pilotes mythiques. Que ces derniers soient soulagés, le mode Défis historiques permet d’incarner les champions qui ont marqué l’histoire de la moto. Mis en abîme par une description complète du contexte de l’époque, le joueur revit les grands évènements de la discipline : le dernier tour de piste de Mike Doohan, le record de Wayne Rainey sur le circuit de Brno, la première victoire de Simoncelli ou encore l’émergence d’un virtuose appelé Valentino Rossi. Porté par une interface très soignée – avec une vidéo de l’exploit jouée en mode fenêtré – ce mode est une bénédiction pour tous les amoureux de ce sport. Les soixante défis sont organisés en quatre catégories : Héros des 500 cm3, L’aube du MotoGP, Grandes rivalités et enfin l’Ère moderne. Autant dire qu’il y a de quoi raviver la flamme des plus nostalgiques. En revanche, comme on pouvait le craindre durant la preview, l’intérêt est avant tout d’ordre esthétique. Les anciennes cylindrées ont des réactions similaires aux modèles récents et c’est bien dommage.

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Motos électriques

MotoGP 19 : Une édition en net progrès

Absente de la preview, la compétition MotoE est bien là ! Pas mal de flou gravitait autour cette nouvelle discipline, surtout après l’incendie de Jerez qui a ravagé le paddock en mars dernier, mais le lancement approche. Il aura lieu les 6 et 7 juillet prochain à Sachsenring en Allemagne et l’épreuve devrait être pas mal disputée, avec des participant(e)s venus de Moto2, de Moto3 ou encore de MotoGP. Milestone ne pouvait passer à côté de cet évènement et propose de concourir sur les quatre circuits officiels de la compétition (au départ, Le Mans et Jerez étaient également prévus mais l’incident a tout changé). Pour les nouveaux venus, les MotoE sont tout simplement les bécanes équipées de moteur électrique. Les bolides qui participent à ce championnat du monde sont des Energica Pro et devraient atteindre les 250 km/h. Les montures sont plutôt jolies et ce mode, par sa différence, se montre très sympathique avec ses 18 pilotes (dont une femme, Maria Herrera qui vient du Moto3). En revanche, il faut s’adapter au bruit du moteur qui est assez strident.

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Mode carrière en retrait

Avec toutes ces nouveautés, le mode Carrière est une vraie déception. Très classique dans son déroulement, il reste fidèle à ce qu’on a connu dans l’édition précédente, à savoir un mode divisé en deux catégories, normale et pro, et permettant de vivre une saison complète. Essais libres, tour de chauffe, séances de qualification… le week-end d’avant-compétition n’a rien de folichon. Outre les réglages mécaniques, le joueur doit entretenir une relation de proximité – via le système de questions/réponses – avec ses mécaniciens, ses ingénieurs et l’équipe en charge de la recherche et du développement, la fameuse R&D. Le joueur a toute la liberté de commencer au bas de l’échelle pour gravir les sommets ou montrer ses performances en tant que pilote aguerri en MotoGP. Qu’on ne mente pas, le tout peut s’avérer prenant mais il reste encore quelques axes d’amélioration pour atteindre la profondeur du mode Carrière d’un F1 2018 par exemple. Cette édition se rattrape toutefois par un multijoueur assez complet, avec des serveurs dédiés et le retour du MotoGP eSport Championship. Vous pourrez aussi créer votre Grand Prix, paramétrer vos tournois et choisir vos règles… et même incarner le directeur de course en gérant la retransmission, en pénalisant les fautifs et en partageant vos exploits à vos camarades et aux autres joueurs.

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Le même problème

Bien que tournant avec l’Unreal Engine 4, MotoGP 19 peine à surprendre sur le plan graphique. Malgré une modélisation (motos comme pilotes) réussie, les environnements traînent toujours le fardeau de l’aseptisation. Cela manque de détails, de vie et les sources de lumière, bien que plus réalistes que par le passé, ne suffisent pas à gommer ce feeling. C’est un peu plat, l’ensemble est froid et ça ne correspond pas vraiment à l’idée que l’on peut se faire de la liesse ou de la pression d’une course. C’est rageant car le gameplay, même si la direction semble au premier abord un peu lourde, est cohérent. Le poids du pilote est bien retranscrit, le moteur de collisions est moins laxiste (sans être parfait) et le frein moteur se montre efficace. Le tout se montre réactif et plaisant, sans toutefois atteindre la précision de TT Isle of Man.

MotoGP 19 : Une édition en net progrèsMotoGP 19 : Une édition en net progrès

Comme on l’a noté dans la preview, MotoGP 19 poursuit le travail entrepris par Milestone depuis de nombreuses années. Plus à son avantage que l’édition précédente, le jeu offre un bon compromis pour les novices comme pour les pilotes expérimentés. Il offre un contenu bien plus généreux que l’an passé et propose même un éditeur graphique pour récupérer et partager des casques ou encore des autocollants. On espère, qu’à terme, la licence parviendra à gommer ce côté aseptisé qui lui colle au bitume, surtout quand on se remémore l’aspect plus lumineux et organique de MotoGP 17. Et si les développeurs pouvaient penser au retour de l’écran-splitté, ça serait aussi un grand pas en avant pour les foyers familiaux. Mais en l’état, il y a tout de même de quoi satisfaire un large panel de joueurs et c’est bien le principal.

Les notes
+Points positifs
  • ANNA n’est pas une chimère
  • Gameplay efficace
  • Challenge au rendez-vous
  • Interface plus agréable
  • Éditeur graphique (casques, autocollants…)
  • Le retour des pilotes légendaires
  • Un contenu bien plus généreux
  • Les licences officielles
-Points négatifs
  • Mode carrière en retrait
  • À quand le retour de l’écran-splitté ?
  • Visuellement trop froid, trop aseptisé
  • Manque de détails et de vie dans les décors
  • Toujours pas de météo dynamique

Sans surprise, Milestone poursuit sa progression avec MotoGP 19. La vraie amélioration de cette année réside dans l’apparition d’une IA, la bien-nommée ANNA, bien plus agressive et réactive. Par ricochet, le challenge s’en voit relevé et vient atténuer les faiblesses d’un mode carrière qui manque toujours d’inspiration. Mais que l’on n’y trompe pas, cette édition s’avère bien plus généreuse, que soit en solo avec les défis historiques ou en multi avec les serveurs dédiés et l’option du directeur de course. Le ressenti global est positif et démontre, une nouvelle fois, que le studio milanais est sur la bonne voie.

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05 juillet 2019 à 15:00:00
16/20
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Mis à jour le 05/07/2019
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