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Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

News débat et opinion
Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations
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Véritable poule aux oeufs d’or et source d’inspiration intarissable, l’adaptation fait couler beaucoup d’encre et provoque l’ire des conservateurs. Les grenouilles de bénitier et les réactionnaires de tout bord hurlent à gorge déployée à la moindre annonce et tremblent de peur à l’idée de voir leurs franchises favorites traînées dans la boue au point d’attaquer sans relâche la moindre information apparaissant sur la toile. Les propos quelque peu transformés d’Otis (Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre) résument à eux seuls ce papier. “Je ne pense pas qu’il y ait de bonnes ou de mauvaises…” adaptations, mais simplement des intentions de réalisation/création en contradiction avec les attentes du public ciblé… ce qui n’empêche en rien les oeuvres de piètre qualité et autres ratés retentissants d’affluer. Plongeons ensemble dans les abysses de ce “Mal” intemporel que fut, est et sera l’adaptation.

Débat et Opinion
Cet article entrant dans la rubrique "Débat et opinion", il est par nature subjectif. L'avis de l'auteur est personnel et n'est pas représentatif de celui du reste de la rédaction de Jeuxvideo.com.

L'adaptation, une pratique ancestrale

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

Qu’est-ce qu’une adaptation ? Où s’arrête l’inspiration, la référence, le clin d’oeil pour laisser place à l’adaptation ? Par définition, l’adaptation est l’action d’adapter. Merci Captain Larousse. Plus sérieusement, adapter signifie transformer une oeuvre pour la rendre propre à un nouveau destinataire, que ce soit un public ou un support. Et pourtant, le terme “adaptation” est mensonger par nature. Réappropriation, réinterprétation se rapprochent bien plus de notre vision contemporaine de cette pratique. La difficulté réside avant tout dans cet équilibre précaire entre fidélité au matériau d’origine et expansion de l’univers imaginé par l’artiste.

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

Difficile pourtant de contester une approche étymologique d’une pratique aussi vieille que l’art lui-même. L’Homme recycle depuis que le monde est monde, non pas par manque d’imagination, mais dans une optique de réinterprétation. Au XVIIe siècle, le peintre Nicolas Poussin (représentant du classicisme pictural - merci Wikipedia) transposait sur tableaux les scènes majeures de l’Antiquité non sans une réappropriation de forme, voire même de fond. La tragique histoire antique de Pyrame et Thisbé prend ainsi des allures de nature morte, mais conserve les éléments essentiels du mythe… à savoir les protagonistes, le lion et le célèbre mûrier blanc passé au rouge. Peut-on dès lors fustiger le peintre pour avoir transformé une histoire d’amour antique en “simple” paysage ?

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

Les Arts naissant se sont toujours réappropriés sans retenue le passé. Le cinéma et le jeu vidéo témoignent d’une telle pratique. Balbutiant encore son langage, le 7e Art puisait déjà dans les oeuvres littéraires de renom pour remplir les salles obscures. Quant au jeu vidéo, le 10e Art ne s’est jamais fait prier pour exploiter ce filon. Après des siècles de littérature, de peinture, de musique… des décennies de cinéma, de jeux… le puit de l’originalité se tarit et le XXIe siècle est à l’image de ce désert créatif. Robocop (2014), 21 Jump Street (2012), Godzilla (2014), Tomb Raider (jeu vidéo - 2013 / film - 2018), Final Fantasy VII Remake (date de sortie inconnue), Resident Evil 2 Remake (date de sortie inconnue)... les projets de suites/reboot/remake pullulent que ce soit sur pellicule ou en pixel. La réappropriation est au coeur d’un marché du divertissement peinant à se renouveler. Et si la créativité émergeait du passé ?

The Avengers Project : Une adaptation super-héroïque de plus ?

Chargement de la vidéo The Avengers Project Chronique

Une fidélité à toute épreuve

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Froisser le conservateur est chose aisée et tendre à la fidélité dans le cadre d’une adaptation est gage de sécurité au risque de se contenter d’un simple copier-coller et donc d’un projet taclé de mercantil (et à raison) par le spectateur/joueur. Bien souvent, adapter même fidèlement un film, un jeu vidéo… consiste à cibler un nouveau média et/ou public. Aussi fidèle soit le projet, il s’éloigne par essence de l’oeuvre originelle de par son changement de support, de ton… Ainsi, l’occidentalisation du propos dans Ghost in the Shell (2017) est un mal nécessaire dans une optique d’ouverture face au spectateur hermétique à la vision japonaise du cyberpunk. Sans dénaturer celles de Mamoru Oshii et Masamune Shirow, le film de Rupert Sanders jongle avec succès entre fan service, assimilation et tradition tout comme l'approche cinématographique de Silent Hill (2006). Le film de Christophe Gans réussit à retranscrire l’atmosphère si particulière de la saga et cette constante oppression ressentie manette en mains sans jamais perdre de vue les intentions du projet ; porter la saga de Konami sur grand écran et l’introduire auprès du grand public.

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

L’adaptation vidéoludique du 17e opus de la saga James Bond est l’exemple par excellence de ce travail d’équilibriste effectué par les studios. GoldenEye 007 sorti sur Nintendo 64 en août 1997 parvenait à surprendre le joueur et à l’attirer en terrain inconnu tout en respectant à la fois le scénario, les séquences et le ton du film. Un tour de force suffisamment rare dans cette jeune industrie pour avoir marqué à jamais toute une génération de joueurs assis en tailleur devant un téléviseur 33cm en écran “splitté” à 4 sur le multijoueur. Et cette fidélité au matériau d’origine se retrouve dans les jeux de combat aussi surprenant que celui puisse paraïtre. La saga Naruto adaptée par Bandai Namco transpose parfaitement les aventures du ninja de Konoha. Sans jamais dérailler, cette adaptation suit à la lettre l’oeuvre de Masashi Kishimoto au point d’en devenir épisodique à la différence de Berserk and the Band of the Hawk qui, par faute de moyens et pour augmenter sa durée de vie, travestit certains éléments clés du manga

Et que dire de cette mode du recyclage s’emparant du jeu vidéo ? Adulé par la majorité des fans de Resident Evil (1996), le remake de 2002 apportait avant tout une refonte graphique totale, s’attardant sur la forme au détriment du fond. Le Survival-Horror de Capcom n’en reste pas moins un exemple à suivre, mais cela n’occulte en rien les faiblesses d’une fidélité à outrance. Refaire un jeu, un film au plan près sans jamais oser toucher à un cheveu de l’oeuvre d’origine me hérisse le poil. Quel est intérêt de revivre une expérience vécue 10 ans auparavant ?

Ghost in the Shell (2017) : Lire les avis de la rédaction

Les 5 premières minutes de Ghost in the Shell (2017)

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Un univers à étendre

Et si la fidélité se paye au prix de l’originalité, certains créatifs osent… parfois trop… et nous gratifient de projets tantôt excellents, tantôt sans réel intérêt, mais ayant le mérite de donner naissance à un univers étendu dans lequel les fans plongent la tête la première. Star Wars en a fait sa marque de fabrique et les grandes franchises vidéoludiques/cinématographiques n’ont pas attendu les calendes grecques pour exploiter ce gisement.

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

Matrix (1999) est une ode à la culture populaire enrichie au contact du jeu vidéo, du comics, du cinéma asiatique… Une adaptation vidéoludique de la trilogie de Lana et Lily Wachowski allait de pair avec ce projet. En 2003, Shiny Entertainment et Infogrames mirent sur pied Enter the Matrix, une extension des 3 films nous invitant à (re)découvrir la saga à travers les yeux de Niobe et Ghost. Malgré un gameplay récalcitrant et des séquences frustrantes, cette extension de l’univers nourrissait le fan accro au même titre que la série de courts métrages Animatrix. Le tour était joué. Le seul fait de pouvoir arpenter la matrice justifiait le jeu, peu importe ses qualités intrinsèques.

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

Attardons-nous désormais sur le cas inverse, à savoir l’attrait de l’industrie du jeu vidéo pour les licences d’autrui. Bandai Namco est un spécialiste des adaptations de Shōnen (Dragon Ball, One Piece, Naruto…) et les fans des licences citées ne trouvent rien à redire aux jeux produits par l’éditeur japonais à de rares exceptions. Après avoir adapté encore et encore les différents arcs narratifs de Dragon Ball (Z) en jeu de combat, cette société basée à Tokyo s’est éloignée des récits de Akira Toriyama et s’est émancipée. Dragon Ball Xenoverse propulse le joueur dans un “MMO” revisitant les grandes heures de Son Goku, Krillin & Co., s’amuse avec la chronologie et les voyages temporels. Et les fans en redemandent.

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

“Toucher un nouveau public” résume en grande partie cette vague d’adaptations frappant le marché du divertissement. Concevoir un univers cohérent requiert du temps et donc de l’argent. Le rentabiliser est une nécessité. En portant sur grand écran les sagas Resident Evil, Hitman ou encore Assassin’s Creed, les éditeurs et producteurs jouent avec la corde sensible des fans et tentent par la même occasion d’appâter le chaland en parlant directement à un public jusqu’à présent hors de portée, quitte à dénaturer les licences. L’hexalogie de Paul W.S Anderson démontre les dérapages incontrôlés subis par certaines franchises car incomprises par les industriels ayant posé la main dessus. Transformer un survival-horror en actionner décérébré ayant pour seul intérêt une Milla Jovovich en forme accable le fan. Et pourtant, cette volonté d’ouverture et de conquête des médias est à saluer. Car seul le résultat est à plaindre !

Resident Evil : Chapitre Final - Lire les avis de la rédaction

Bande-annonce de Resident Evil : Chapitre Final

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Bénis sont les ignorants

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Cypher incarné par Joe Pantoliano (Matrix) l’exprimait avec fierté et satisfaction en dégustant un morceau de viande rouge à même de faire saliver un végétarien : “Les ignorants sont bénis”. Combien de joueurs adulent un jeu sans même connaître les origines de ce dernier ? Combien de spectateurs apprécient un film sans avoir une quelconque connaissance du comics dont il s'inspire ? Car il n’est pas nécessaire de maîtriser l’oeuvre originelle pour pouvoir juger son adaptation à sa juste valeur.

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

Metro 2033, développé par 4A Games et édité par feu THQ, adaptait avec succès le roman du même nom écrit par Dmitri Glukhovski. Et ce FPS apocalyptique a enjaillé les amateurs de fin du monde, peu importe leur rapport avec l’oeuvre papier. La trilogie The Witcher n’aurait jamais vu le jour sans la plume du romancier Andrzej Sapkowski. Et pourtant, nombre de joueurs ont parcouru monts et vallées du 3e épisode sans jamais avoir lu la moindre ligne des oeuvres littéraires et ont apprécié l’expérience libérés qu’ils étaient du joug de la connaissance.

A trop savoir, le fan s’impose des oeillères, se focalise sur SA vision personnelle d’un univers et balaye d’un revers de la main les avis divergents avec un désagréable MOI JE… J’envie les vierges de la pop culture, immaculés qu’ils sont par leur ignorance et donc libre de découvrir une adaptation sans porter le poids des chaînes imposées par le savoir.

Les goûts et les couleurs...

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

Il n’y pas de bonne ou de mauvaise… manière d’adapter une oeuvre. Fidélité et ouverture résument le destin d’une adaptation. Jamais binaire, cette vision oscille constamment entre ces 2 points cardinaux. Le résultat, aussi médiocre soit-il, dépend exclusivement de la réalisation et non du concept. Sur le papier, à l’exception de la pustule cinématographique de renom qu’est Super Mario Bros (1993), une adaptation ne pêche que par manque d’originalité ou de fidélité dans les yeux du lecteur/joueur/spectateur.

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

Juge, juré et bourreau… Les fans s'arrogent le droit de prononcer la peine de mort sans même se concerter. Et Total Recall (2012) avec Colin Farrell est un cas d’école. La majorité des adeptes connaissent la vision de Paul Verhoeven et occulte l’existence même de la nouvelle “Souvenirs à vendre” (We Can Remember it for You Wholesale) de Philip K. Dick. Total Recall (1990) s’éloigne de l’oeuvre littéraire au point de la perdre de vue et pourtant, le fan hurle à l’hérésie face au film de Len Wiseman sans savoir que ce dernier respecte bien plus la nouvelle que l’actionner mettant en scène Arnold Schwarzenegger.

Sur quelle oeuvre une adaptation doit-elle se baser ? Faut-il se forcer au consensus ? Ne pouvons-nous juger d’une adaptation sans remettre sur le tapis la genèse d’une franchise ? Peu de personnes ont lu le manga Ghost in the Shell (1989) et se contente du film de 1995, persuadées qu’elles sont de savoir. Quand bien même. Le fan hardcore ayant épluché l’oeuvre de Masamune Shirow est-il plus légitime face à la prestation de Scarlett Johansson qu'un candide découvrant la saga ?

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises... adaptations

Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises adaptations, mais seulement de bons ou mauvais jeux vidéo/films/comics/… Fidélité et ouverture sont les 2 faces d’une même pièce et cohabitent bien obligées qu’elles sont. Un univers est voué à s’épanouir ou à mourir. L’évolution fait partie de l’ordre naturel des choses. Tout comme l’Homme, une franchise évolue et se plie au darwinisme, cette fois-ci culturel. En définitive, seul le temps possède le pouvoir de juger de la légitimité d’une oeuvre.

Profil de Silent_Jay,  Jeuxvideo.com

COMMENTAIRES

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WhoCensoredRR
WhoCensoredRR
MP
18 avr., 20:35

toute une génération de joueurs assis en tailleur devant un téléviseur 33cm en écran “splitté” à 4 sur le multijoueur.

A s'en coller des fourmis au coccyx, et des callosités aux chevilles et tranches des pieds. Je ne conçois même plus de jouer dans une autre position et ce même sur PC.

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kenkazama
kenkazama
MP
15 avr., 10:41

N'importe quoi Super Mario Bros c'est de la merde, Double Dragon c'est de la merde, Dead or Alive c'est de la merde, Dragon Ball Evolution c'est de la merde (sans parler des 3 autres films d'avant), The king of fighters c'est de la merde... Très rares sont les bonnes adaptations de jeux vidéos en films...

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Dirt3000
Dirt3000
MP
11 avr., 11:06

Vraiment bien fait cette article! C'est réussi :merci:

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Nicias84
Nicias84
MP
11 avr., 01:45

Protagoras quand tu nous tiens.

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SINAB
SINAB
MP
09 avr., 13:53

On en reparlera dans une vingtaine d'années quand la technique aura évolué.

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Luen
Luen
MP
06 avr., 18:13

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises adaptations, juste un énorme manque de créativité qui tue l'art, autant dans le cinéma que dans les jeux-vidéos ou d'autres domaines.

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wetmyplants
wetmyplants
MP
04 avr., 04:39

Tout comme l’Homme, une franchise évolue et se plie au darwinisme, cette fois-ci culturel. En définitive, seul le temps possède le pouvoir de juger de la légitimité d’une oeuvre.

:( P'tet que ça sonne bien (?) mais ça veut pas dire grand chose. Bon, débat stérile car tout ça est purement subjectif de toute façon...

Pourquoi coller de "grands" noms (ex. Dracula, Sherlock Holmes...) à des personnages/films qui ne leur ressemblent/correspondent pas du tout ? Ça permet tout simplement aux producteurs de profiter de la notoriété de ces noms (même si une bonne partie du public ne connait pas plus que ça les œuvres originales, et c'est généralement cette partie qui ne trouvera rien à redire). Money, money, money... Après, on appelle ça comme on veut hein, le "darwinisme culturel" pourquoi pas :hap:

Perso je dirais plutôt qu'une mauvaise adaptation (reprendre un nom/une licence mais travestir complètement les personnages, l'univers) peut être un bon film (bons acteurs, gros budget etc) mais c'est dommage pour ces œuvres (car dénaturées) et leurs fans (légitimement déçus car trompés par l'utilisation fallacieuse du nom d'une oeuvre/licence)

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FATIntelligence
FATIntelligence
MP
04 avr., 03:02

Si, y'à des mauvaises adaptations. :noel:

Dragon Ball Evolution
Warcraft

D'ailleurs c'était même pas des adaptations. Plutôt des déformations... Ou des caricatures.

Putain les cinématiques de warcraft 3 c'était exactement la même chose qu'un putain de film à la con. Le mec qu'à fait le film warcraft n'à AUCUNE excuse. C'est juste un putain de gros débile consanguin en puissance.

Quand à l'autre qui s'est torché le cul avec les souvenirs (et l'enfance) des fans de dragon ball, c'est pareil. Il n'à par ailleurs aucune excuse... Passke la aussi y'avait un passif, l'anime (déjà bien pourri avec des fillers useless et à chier)

Franchement je comprend pas... Surtout que...

L'immobilisme et la reprise de "valeurs sures" (le même COD encore et encore) c'est pourtant des stratégies super importantes sur le plan économique...

Bon et en plus ça te permet de pas trop te crever à la tâche...

Franchement, non, je comprends pas comment Dragon Ball et Warcraft ont pu être ratés à ce point.

Ca n'à aucune logique.

Sauf si on invoque le problème de la connerie humaine propre aux deux individus responsables de ces désastres.

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TheAnimatrix
TheAnimatrix
MP
04 avr., 02:48

C'est censé être un PUTAIN de site de jeux vidéo. Silent_Jay, tes articles sont sympa, mais ça, c'est sur Allociné (site parlant de films) que tu devrais poster ça, pas sur JVC, qui parle de jeux vidéo

PS : Pourquoi parler de Final Fantasy 7 Remake et des remakes de Resident Evil quand tu parles de films? Ça n'a rien à faire dans cet article

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Konoya
Konoya
MP
03 avr., 23:35

Et pourtant, y'a pas à dire mais les Astérix en film, c'est vraiment de la grosse daube !

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Top commentaires
genki-san
genki-san
MP
03 avr., 11:02

Bien sur, Dragon ball evolution n'est pas du tout une mauvaise adaptation du manga dragon ball :hap:

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9785
9785
MP
03 avr., 10:59

J'aime cet article juste pour la ref' a Otis le scribe :noel:

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