Menu
Créer un contenu
jeuxvideo.com / Dernières actualités des jeux vidéo / News jeux vidéo / News culture /

Décrochage scolaire et jeux vidéo : Valérie Pécresse précise ses propos

News culture
Décrochage scolaire et jeux vidéo : Valérie Pécresse précise ses propos
Partager sur :

Le 25 avril dernier, au micro de France Inter, la Présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a affirmé que les jeux vidéo étaient l'une des sources du décrochage scolaire, un phénomène contre lequel elle entend lutter de toutes ses forces, tant il prend de l'ampleur. Si l'intention est bonne, le propos était peut-être maladroit, et les gamers n'ont pu résister à l'appel des torches et des piques, levant tout de go une rangée de boucliers contre cette nouvelle « attaque » faite au jeu vidéo. Nous avons donc choisi de contacter Mme Pécresse afin d'échanger avec elle, et lui permettre de s'expliquer.

Elle ne l'avait pas vu venir. En mettant sur un pied d'égalité alcool, drogue et jeux vidéo, sans expliquer plus en détails le fond de sa pensée, Valérie Pécresse s'est instantanément mis à dos la « communauté gamers ». Trop habitués aux offenses et aux critiques gratuites, les joueurs ne supportent plus que l'on s'en prenne à leur loisir préféré. Surtout lorsqu'on le compare à certaines des pires plaies de notre société.

Il y a un fléau en Île-de-France, c’est le décrochage scolaire. A la racine de ce fléau, mettons des mots : des addictions, la drogue, l'alcool et les jeux vidéo, qui sont une autre forme d’addiction. Valérie Pécresse

Là voilà, la phrase malheureuse : en mettant au même niveau jeux vidéo, alcool et drogue, Valérie Pécresse a réveillé un vieux débat, qui n'a rien d'un Grand Ancien : pas de sommeil millénaire pour ce sujet qui ressort à l'occasion, par exemple lors d'une campagne de sensibilisation aux diverses formes d'addiction. Générant à chaque fois le même tintamarre, la même zizanie. Et alors que le monde scientifique n'a pas fini de disserter, et de se demander si la pratique excessive et abusive du jeu vidéo peut être qualifiée d'addiction, le commun des mortels a intégré une définition aussi molle que vague du terme. Ce qu'elle retient, c'est qu'une addiction, c'est sale, c'est dangereux. C'est le propre du toxico et de personnes peu recommandables. Qui a déjà vu une rockstar s'étrangler et mourir dans son vomi, parce qu'il avait trop joué à Counter-Strike ? Personne : le jeu vidéo ne saurait être à l'origine de pareil trouble, ou alors cela ne concerne que quelques individus déviants, malades.

Et si cette polémique n'était finalement qu'un stupide malentendu, résultat d'une déclaration maladroite qui aurait demandé plus de précision, et d'un entêtement prodigieux à vouloir défendre coûte que coûte le jeu vidéo, ignorant les problèmes qu'il peut indirectement générer ? C'est ce que nous avons voulu savoir, et pour cette raison, nous avons voulu permettre à Mme Pécresse de s'exprimer plus en détails sur la question.

Défendre le jeu vidéo

« On parlait de décrochage scolaire dans les lycées. C'est tout. J'ai listé une série de problèmes qui conduisaient au décrochage scolaire. Et dans le tas, il y avait effectivement les pratiques liées aux écrans et aux jeux vidéo ». Voilà comment Valérie Pécresse explique cette affirmation, alors qu'elle était interrogée sur France Inter au sujet de son projet de tests salivaires visant à détecter l'usage de produits stupéfiants dans les lycées. Mais la Présidente de la Region Ile-de-France ne fustige pas pour autant le jeu vidéo. Lors de notre entretien téléphonique, elle s'en est rapidement défendue, rappelant notamment son rôle lors du septennat du Président Jacques Chirac.

« Dès 2012, j'avais déposé un amendement pour le crédit jeu vidéo en loi de finance. Vraiment, j'ai toujours été derrière le jeu vidéo. »

« J'ai commencé ma vie comme conseillère internet de Jacques Chirac. C'est moi qui ai organisé le premier déjeuner des professionnels du jeu vidéo avec un président de la République à l'Elysée, en 1999 ou 2000. »

Parmi ces professionnels, on compte notamment Yves Guillemot, grand patron d'Ubisoft. L'ex-ministre insiste sur l'importance de la France dans le secteur du jeu vidéo, et assure être « tout à fait consciente du potentiel que les Français ont, dans le jeu vidéo ». Parmi ses futurs projets pour la région dont elle a les clés, Mme Pécresse place en bonne position le jeu vidéo, ainsi que le numérique.

Le jeu vidéo est primordial pour l’Île-de-France ; c'est une industrie qui est primordiale en termes d'emplois, de dynamique créative. Il a un potentiel exceptionnel. Et la région va l'utiliser. Nous allons soutenir un projet de campus des industries créatives, dans lequel on va mettre des formations, qui sont des formations pas seulement pour le jeu vidéo, mais pour toute cette industrie créative, qui va du jeu vidéo aux effets spéciaux du cinéma, à tout ce qui est métiers de l'internet de manière générale.

Une ouverture d'esprit qui devrait profiter à plusieurs entreprises françaises : conjointement avec Pôle Emploi, la Présidente se prépare à lancer MonBilanDeCompétence.com, une plate-forme via laquelle les personnes à la recherche d'emploi pourront effectuer d'eux-mêmes une évaluation de leurs compétences, mais également se plonger en situation réelle. Un appel d'offre devrait bientôt proposer aux studios intéressés de concevoir ces mises en situation, le tout en réalité augmentée. Le but étant notamment de casser les stéréotypes qui assombrissent l'image de certains emplois, désertés en cette période économique difficile.

« Je fais le pari du jeu vidéo notamment comme créateur d'emplois et comme créateur de dynamique économique, et comme intrinsèquement une des forces françaises, parce qu'on est très artiste, parce que l'on a tout ce qu'il faut pour ça. »

Le jeu vidéo, Valérie Pécresse, elle aime ça. Ses enfants y jouent, cela ne l'alerte pas. Tant que l'utilisation qui en est faite reste raisonnable. C'est même elle qui les y a poussés, en leur offrant très tôt leurs premiers jeux éducatifs, comme les Sam Pyjam.

« la notion de no-life existe, ce n'est pas moi qui l'invente »

Néanmoins, et malgré toutes les bonnes choses qu'elle a à en dire, l'ex-ministre maintient ce qu'elle a affirmé sur France Inter : pratiqué de manière excessive et abusive, le jeu vidéo peut être dangereux. Comme la drogue, ou l'alcool.

Qui peut le nier ? Ce ne sont pas du tout les mêmes phénomènes, et ce ne sont pas les mêmes conséquences. Mais la MILT, la Mission de lutte contre les addictions, les met sur le même plan.

Un ado qui joue 2h par jour, ça peut embêter ses parents, mais ça n'est pas problématique en soi, du moment qu'il ne se coupe pas de ses amis, qu'il fait du sport, qu'il fait ses devoirs.

Car le problème, comme elle l'a affirmé à plusieurs reprises lors de notre entretien, ce n'est pas le jeu vidéo en lui-même : c'est le jeu, et les abus qui peuvent en découler. Prenant notamment en exemple le poker. Les années 2010 ont vu le nombre de sites de jeu en ligne exploser, une situation que Pécresse a bien connu puisqu'elle était alors Ministre du Budget. Ce dernier étant tutélaire de la Française des Jeux, elle avait observé d'un mauvais œil cette nouvelle pratique qui « ruinaient des gens ».

À l'époque, ce qui nous inquiétait le plus, ce n'était pas les jeux vidéo, type World of Warcraft, c'était le poker. Tout simplement. C'était des jeux qui conduisaient à la ruine. C'était des jeux qui à la fois se jouaient en ligne et ruinaient des personnages.

Car Mme Pécresse distingue bien deux formes d'addiction : « il y a l'addiction aux écrans, et l'addiction au jeu ». Elle le reconnaît elle-même, la question des pratiques addictives au jeu, « elle a toujours existé », et de préciser qu'elle n'est pas liée aux jeux vidéo, ni liée aux gamers. Autre fait indéniable : le jeu vidéo s'est répandu dans tous les foyers, aujourd'hui. Les chiffres de vente des consoles de nouvelle génération, PlayStation 4 en tête, en attestent : le marché est en pleine expansion et de plus en plus de personnes disposent chez eux d'une console de jeu. Il en va de même pour les écrans.

« C'est particulièrement vrai en Ile-de-France » nous dit Valérie Pécresse, précisant qu'un adolescent francilien possède en moyenne onze écrans à domicile. Cette affirmation se repose sur une enquête, rendue publique le 17 décembre 2014 ; cette même étude, réalisée grâce à un panel de 2000 élèves (de la 4ème à la 1ère) de la région, indiquait en outre qu'un élève sur huit avait une utilisation problématique des jeux vidéo. Elle-même connaît bien la situation. « J'ai deux adolescents à la maison », nous confie-t-elle. « J'en ai un qui est un gamer fou. Il joue à tout. » Après avoir énuméré une liste de jeux récents, elle ajoute que cela l'a peut-être un peu handicapé, à un certain moment de sa scolarité. « On n'était pas au stade du décrochage, mais "usage abusif" et "utilisation excessive" {…}, ce sont des mots qui auraient pu être utilisés ».

Et plus les années passent, plus les pratiques évoluent. Les écrans aussi. « Je considère que lorsqu'on était petits, on avait la télé. C'était la même chose. On avait autre chose. Tous les ados on un peu une conduite transgressive, un petit peu addictive, ça fait partie de l'adolescence. » Et aujourd'hui de constater que la petite dernière, du haut de ses 12 ans, vit plus avec les écrans que ses deux grands frères.

Le jeu et ses dérives : le besoin d'informer les parents

Avec toujours plus d'écrans, et des jeux toujours plus différents, il est d'autant plus facile aux enfants du XXIème de jouer, et potentiellement de se laisser aller. Le sujet n'a pas tardé à pointer le bout de son nez. Mais comme le rappelle Mme Pécresse, « l'addiction au jeu n'est pas liée aux vidéos ».

Ce n'est pas lié au support vidéo, c'est le fait du jeu. Dans les casinos vous avez le même système. Il y a des tas de pratiques qui sont faites pour inciter les joueurs à dépenser plus, de manière artificielle. Et le fait que l'on puisse acheter des points pour devenir plus fort, effectivement il faut quand même qu'on mette en garde les parents sur les dépenses que ça représente. Et ça c'est l'Autorité de Régulation des jeux qui doit avoir un rôle à jouer.

Eh oui car si les casinos, où l'on peut perdre des fortunes, sont interdits aux mineurs, ce n'est pas le cas de bien des jeux vidéo. Un smartphone, une carte bleue qui traîne et hop, plusieurs centaines d'euros perdus dans Candy Crush Saga ; les jeux pensés pour vous faire passer à la caisse de manière répétées, ils sont nombreux, et ils rapportent gros, comme nous vous en parlions récemment. Lorsqu'ils sont combinés aux mécanismes propres au jeu, cela peut créer des désastres.

« C'est un vrai sujet, mais ça c'est plus lié à la notion de jeu, pas à la notion de vidéo en tant que telle. Et c'est aussi lié au fait que les jeux vidéo sont accessibles aux mineurs, et ce sont des publics plus fragiles. »

Ce public n'est pas juste plus fragile. L'adolescence est le terreau de profondes mutations, dans lequel se mêlent et se démêlent les comportements et les sentiments les plus extrêmes. Que certains se perdent, au détour d'un jeu vidéo, cela n'a rien d'étonnant, et qu'on le dise ne devrait choquer personne. Le véritable sujet, c'est : comment et pourquoi tombent-ils là-dedans, et que faire pour que cela n'arrive plus, ou le moins possible. Car l'addiction, comme le décrochage scolaire, existent pour de multiples raisons, et le jeu vidéo n'est pas une cause : il est une conséquence.

> Lire, ou relire : notre dossier sur l'addiction aux jeux vidéo

> Lire, ou relire : notre dossier "Jeux vidéo et santé"

Profil de Epyon,  Jeuxvideo.com

COMMENTAIRES

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.
Pseudo supprimé
le 18 mai 2016 à 21:33

C'est vieux cet article.

Pourquoi le remettre dans les news "actuelle"

Lire la suite...
Praetor_IV
Praetor_IV
MP
le 15 mai 2016 à 02:06

Alors oui, elle a raison. Mais d'un autre côté, Internet, la connexion, c'est l'avenir et la plupart de nos politiques ne connaissent rien à la Tech .. ils vivent dans un monde ultra-social, pas différent du XIXe siècle, dans lequel s'affrontent quotidiennement les psychopathes que j'ai subis pendant le collège. Internet et les JVC ont probablement fait baisser ma moyenne, mais ça m'a permis d'endurer ce cap difficile et de pas finir comme la masse holiste. Je kiffe mon individualisme et je ne l'échangerai pas :)

Lire la suite...
toto_98
toto_98
MP
le 07 mai 2016 à 02:11

mouais, pas convaincu, je suis en terminal S, premier de ma classe, et vais intégrer une prépa l'année prochaine... Et de mon vécu, moi qui ait toujours joué plus de 2 h par jour aux jeux video, baaaaaah, non il y a pas vraiment de corélation... Les personnes les plus en difficultés a l'école que j'ai connu pensais bien plus jouer au foot que aux jeux video, et passait plus de temps a faire du sport qu'a jouer a 2 ou 3 jeux comme COD ou FIFA... Pourtant il n'est pas, et ne seras probablement jammais dis que le sport est une cause de de l'echec scolaire... Pourtant j'ai 2 amis gamers qui comme moi, passent beaucoups de temps a jouer, l'un avait 18 de moyenne en math en 1 ere S, l'autre était premier de ma classe en seconde.

Le jeu video peux devenir une passion, et comme chaque passion, elle peux paraitre abusive pour ceux qui ne la partage pas. Mais voila il y en a qui regardent un film tous les soirs, on dis pas qu'ils sont drogué parcequ'ils passent 2h devant leur télé, non, on dit qu'ils sont cinéphiles...

Lire la suite...
Commentaire édité 07 mai 2016, 02:12 par toto_98
Azertyqwerty12
Azertyqwerty12
MP
le 04 mai 2016 à 07:14

Elle a raison, le jeu-vidéo est une forme d'addiction, et les jeux-vidéos sont responsables du décrochage scolairende certains enfants et ados. Il y a vraiment des gens qui pour jouer à un jeu et avancer ne vont plus travailler à l'école. Moi aussi je joue aux jv, mais elle a raison là, faut pas non plus se voiler la face.

Lire la suite...
[Arkoux]
[Arkoux]
MP
le 04 mai 2016 à 03:45

Je suis d'accord c'est "une" des causes. la plus grosse cause c'est que l'école est sencer est un lieu de sécurité et la seul chose que j'ai connu au moment ou j'en avait pas besoin c'est la violence car oui je suis + 10h/jours sur internet mis c'est pour fuire toutes ces brutes qui te détruise la vie en seulement quelque mois.

Avoir des heure d'absence a la 3eme ou 4eme heure et ne pas pouvoir expliquer que la raison était que j'etais a moitier conscient dans un coin de l'école par terre avec d'autre personnes.

Tout ça pour dire que moi, les jeux vidéo m'ont maintenu en vie et je me sens bien dessus alors que l'école ma fait décrocher et ma détruit

Lire la suite...
stile_sux
stile_sux
MP
le 02 mai 2016 à 11:25

C'est évident que le jeux video est une des causes du décrochages scolaire, faut vraiment ne jamais avoir fait parti d'une grosse guilde de mmo pour ne pas s'en rendre compte...

Tous les joueurs de mmo ont un jour connus une guilde avec des gros gros joueurs/farmeurs qui avaient complètement arrêté l'école pour pouvoir jouer (ou bien qui étaient en échec scolaire à cause du jeu...)

Après pour moi c'est 100% la faute des parents, perso si j'avais un gamin qui tourne comme ça le PC aurait vite fait de disparaître de sa chambre !!!

Lire la suite...
Commentaire édité 02 mai 2016, 11:25 par stile_sux
kayadra
kayadra
MP
le 01 mai 2016 à 09:22

Oui il y a des décrochages scolaires à cause des jeux vidéos! Faut pas se voiler la face non plus! Mais ces cas sont isolés et les j-v sont loin d'être la première cause de décrochage scolaire! Et on ne peut pas dire que les j-v sont les responsables directs! Il a du se passer bcp de chose avant d'en être arrivé à cette extrémité! Et les parents sont où?
Les jeux vidéos ne sont pas responsables! Ils signalent un gamin en détresse qui doit avoir des problèmes à l'école/dans sa famille

Lire la suite...
royaltrout
royaltrout
MP
le 29 avr. 2016 à 15:23

Moi je suis persuadé que pour qu'il y ait un décrochage scolaire il faut d'abord que la situation soit fragilisée (par le fait de la société, ou par faits psychologiques.) Une addiction répond à une disposition psychologique, et s'inscrit dans l'histoire sociale des individus concernés. Le jeu vidéo est un vecteur de tout ça, mais c'est un vecteur puissant. Je témoigne de mon vécu parce que je sort d'une addiction de ce genre, et j'en ai souffert.
L'addiction (ou pratique excessive peu importe) aux jeux vidéos ça existe, c'est pas du pipeau, mais c'est certainement pas la CAUSE du décrochage scolaire faut arrêter.

Lire la suite...
Zangdar92
Zangdar92
MP
le 29 avr. 2016 à 04:21

Au lieu de toujours faire les haters du gouvernement, faut le reconnaître l'addiction au jeu vidéo est réelle, et même si on peut par exemple le comparer au sport(et pas aux drogues qui semblent étranges ).c'est réelle. le jeuxvidéo est facile d'accès et c'eat donc la sa "force"

Lire la suite...
Pseudo supprimé
le 28 avr. 2016 à 23:34

le jeux vidéo existe depuis avant sa naissance ça ne la pas empêcher de faire des études et de devenir une grosse co**e.

il faut être savant pour créer un jeux vidéo, ils faut donc faire des études madame l'embrouille.

un jeux vidéo peut être violant OK mais il y a ce que l'on appel la classification 16+, 18+ etc... si les parents sont assez con pour laissai leur gosse jouer avec, voyez ça avec eux.

mais il y a aussi des jeux vidéo ludique, on peut même apprendre avec un jeux, violant ou non. certain favorise aussi la concentration finir darksoul sans ce faire toucher ça demande reflex et concentration par exemple.

c'est simple on ne regarde que ce qui est mal dans le jeux vidéo pour justifier toutes cette guéguerre.

dans le vin il y a de l'alcool mai culturellement ça passe mieux, d’ailleurs le vin n'est pas considérer comme un alcool selon la loi française, selon Jaques Logros : "le vin ce n'est pas que de l'alcool, le vin a une dimension culturel, le vin mérite mieux que l'alcool c'est quelque chose de complexe a la foi scientifique et artistique" ils ne voient que ce qu'ils veulent bien voire.

faut voir les profs aussi certain exerce sans diplôme, je n'ai pas non plus appris le développement a l'école comme beaucoup c'est le net qui ma éduquer, pourtant je joue au jeux vidéo ça ne m'empêche pas de faire de l'algorithmie de créer des forum et j'en passe, il faut arrêter d'être coincé et mettre tous sur le dos du jeux vidéo.

Lire la suite...
Top commentaires
Belhifet
Belhifet
MP
le 26 avr. 2016 à 20:27

Les addictions et comportements à risques sont la cause d'échec scolaire et d'isolement social ?
Et quelle est la cause des addictions et comportements à risques ?
Une société pourrie incapable de satisfaire les gens, de les rendre heureux et de leur apporter ce dont ils ont besoin. Inapte à apporter bien-être à ses concitoyens. Une société que plein de gens cherchent à fuir, par leurs loisirs, et parfois par des moyens extrêmes (drogue, alcool...).

Mais c'est sûr qu'il vaut mieux voir les comportements déviants comme des causes que comme des conséquences, sinon on remet en cause les compétences de notre pays et de notre gouvernement, et ça ils n'aiment pas.

Lire la suite...
Commentaire édité 26 avr. 2016, 20:30 par Belhifet
Ramsay_Bolton
Ramsay_Bolton
MP
le 26 avr. 2016 à 20:04

Quand ces gens auront une once de crédibilité, ils pourront ouvrir leur gueule. En attendant qu'ils s'occupent de faire ce qu'ils savent le mieux faire : ne rien faire.

Lire la suite...
Boutique
  • Console Nintendo Switch avec Joy-Con - rouge néon/bleu néon
    292.49 €
  • FIFA 19
    43.10 €
  • Red Dead Redemption 2
    49.90 €
JEUX LES PLUS ATTENDUS
  • Jump Force
    PC - PS4 - ONE
    Vidéo - Bande-annonce
  • Anthem
    PC - PS4 - ONE
    Vidéo - Bande-annonce
  • Resident Evil 2 (2019)
    PC - PS4 - ONE
    Vidéo - Gaming Live
  • Diablo Immortal
    IOS - ANDROID
    Vidéo - Bande-annonce
  • Kingdom Hearts III
    PS4 - ONE
    Vidéo - Gaming Live
Jeuxvideo.com