Menu
Créer un contenu
News archive
Pack Tropico
Pack Tropico
PC
Partager sur :

Pack Tropico
Le pack Tropico est d'ores et déjà disponible dans les bacs. Ceux qui n'avaient pas eu l'occasion de découvrir ce titre à l'humour grinçant pourront désormais se le procurer avec son add-on Paradise Island pour 27 Euros. Rappellons que Tropico vous met à la tête d'une république bananière qu'il faudra gérer avec une main de fer dans un gant de velour, en soudoyant l'armée ou encore en édictant des décrets abusifs pour pouvoir tranquillement asseoir votre pouvoir sur l'île.

  • Take 2
Profil de la_redaction,  Jeuxvideo.com
Par Rédaction Jeuxvideo.com
MP
PC Gestion Stratégie Breakaway Pop Top Software Take-Two Interactive Rétrogaming
Commander Tropico : Paradise Island
PC
12.00 €
PC
24.00 €
Toutes les offres

COMMENTAIRES

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.
Pseudo supprimé
le 16 juil. 2013 à 13:27

Nul

Lire la suite...
ah-okay
ah-okay
MP
le 01 juil. 2013 à 18:41

et ben ya du sacray pavay par ici :hap:

Lire la suite...
dylan93
dylan93
MP
le 04 févr. 2013 à 05:38

Super news :fier:

Lire la suite...
Coolman_54
Coolman_54
MP
le 10 juin 2012 à 11:48

:)

Lire la suite...
taupin121
taupin121
MP
le 10 janv. 2010 à 22:56

Chapitre 17

Après deux jours à repérer les lieux, j’en étais venu à la conclusion qu’il nous faudrait sûrement un char pour prendre d’assaut la villa du baron du crime. Il semblait avoir transformé sa villa en forteresse, rien que de l’extérieur, on pouvait distinguer une dizaine de gardes du corps. Pour couronner le tout, la villa était entourée d’un mur d’enceinte de plus de trois mètres de haut. Le seul avantage que j’avais trouvé, c’est que cette villa était loin de tout. Pour couvrir nos frais, nous avions braqué une banque à Berlin. Vu l’état dans lequel nous l’avions laissée, elle n’était pas prête de rouvrir. J’avoue que je me suis fait plaisir vu que l’on n’avait pas pris ma voiture. On avait volé une Audi RS4 blanche et qui, heureusement, était équipée d’un GPS… Sortir de Berlin n’avait pas été une mince affaire…

Avec notre nouvel argent, nous nous étions procurées, discrètement, des explosifs de fortes puissances. Nous les avions placés pendant la nuit : deux charges pour créer des ouvertures dans les murs d’enceintes, deux petits explosifs près du chemin qui mène au portail et deux claymores à l’entrée principale, enfin la seule entrée pour l’instant. Nous avions longuement débattu sur l’heure de l’attaque pour finalement choisir 17 h.

A 17 h, j’ai déclenché, les deux petites charges explosives devant la maison. Ces charges avaient pour but d’attirer quelques gardes. Quand j’ai entendu la première claymore exploser, j’ai lancé ma première grenade en direction de la maison. Au bruit que j’entendais, j’en ai déduit que Lena avait ouvert le feu avec son Barrett. Elle se trouvait à environ cent mètres du portail et devait essayer d’abattre les survivants et neutraliser les voitures. Difficile mais je comptais sur un bombardement massif de grenades et de balles de calibre 50 pour éliminer un paquet d’ennemis et semer le chaos. L’explosion de ma grenade a retenti dans un son assourdissant suivi d’un autre son identique. T’es en retard Nena. J’ai lancé ma deuxième, puis ma troisième grenade, et j’ai continué ainsi jusqu'à ce que je n’en ai plus. Je me suis éloignée du mur et j’ai déclenché l’explosion de la charge accroché au mur. Je me suis jetée au sol et j’ai rampé jusqu'à mon MP5. Je suis retournée près du mur, il ne s’était pas totalement écroulé mais il était franchissable maintenant. Quand j’ai sauté de l’autre coté, l’odeur de cordite et de chair brulée m’a assailli et j’ai découvert le carnage que j’avais causé. Tous les murs étaient noirs et la plupart des vitres et des portes n’étaient plus là. Je suis rentrée par la première porte, j’ai jeté un coup d’œil dans la première pièce. Il y avait un homme couché, il remuait encore. Je me suis approché prudemment et je lui ai assené un coup de crosse. J’ai avancé jusqu'à la pièce suivante. J’allais entrer quand j’ai entendu trois coups de feu. Pistolet. Colt ? Vraisemblablement. Nena ? Sûrement. Je me suis dirigé dans la direction d’où j’avais entendu les coups de feu. Quand quelqu’un a surgit à deux mètres devant moi, de dos. Sa masse corporelle ne correspondait pas au physique de Nena donc j’ai ouvert le feu. Il s’est étalé par terre et une seconde après, Nena a surgit à l’autre bout du couloir. Elle m’a invité à venir d’un signe. Je l’ai rejoint et nous nous sommes placées de chaque coté de la porte d’où elle venait. J’ai pris le Colt d’une main et mon talkie-walkie de l’autre.
Jaina : « Lena ? T’en est où ? »
Lena : « Je suis à l’entrée, et vous ? »
Jaina : « Je pense qu’on a sécurisé le rez-de-chaussée. »
Lena : « Ok, je vais les inviter à descendre. »
Jaina : « On va essayer de boucler tous les escaliers, mais je ne sais pas combien il y en a donc j’aimerais que tu rappliques. »
J’ai entendu un bruit de verre brisé venu de l’étage. Le feu déclenché par ce cocktail molotov devrait les inciter à faire quelque chose.
Lena : « C’est bon, je suis rentrée. »
Nena : « J’ai repéré un escalier par là, j’y vais. »
J’ai acquiescé d’un signe de tête et j’ai cherché un escalier. J’ai fini par en trouver un. J’ai attendu une vingtaine de secondes.
Jaina : « Ils ne veulent vraiment pas descendre, on monte. »
J’ai saisi mon deuxième pistolet. Je suis montée marche par marche et je me suis retrouvée face à deux hommes en costume qui se dirigeaient vers l’escalier. Derrière eux, j’ai aperçu deux autres hommes. La surprise n’a duré qu’un quart de seconde, j’ai sauté en arrière et j’ai pressé les détentes des pistolets, sans discontinué, jusqu'à ce que je percute le mur avec mon dos. Il m’a semblé que j’avais touché quelque chose avec toutes les balles que j’ai tirées. Un mélange de gravité et d’instinct m’a permis de sortir de la ligne de tir des deux hommes. J’ai entendu d’autres coups de feu en haut et je me suis remise tant bien que mal à genoux. Un des hommes m’a ensuite suivi, d’une façon un peu plus élégante mais son arme n’était pas pointée vers moi. Elle était pointée vers le haut de l’escalier. Il a semblé me remarquer et a essayé de pointer son arme vers moi. J’ai pressé la détente et la balle s’est logée dans sa tête. Ma vision s’est troublée pendant quelques secondes.
Nena : « Jaina ? T’es ok ? »
Jaina : « Ouai, je crois que je me suis foulé la cheville ou une connerie de ce genre… (Je me suis remise sur pieds et j’ai avancé vers l’escalier.) Non, en fait c’est bon. »
Lena et Nena m’ont regardé du haut de l’escalier.
Lena : « Je crois qu’on a eu notre gars. (Elle a commencé à descendre l’escalier, Nena derrière elle.) Bon faudrait qu’on pense à se tirer parce que là, on y est allé un peu fort. Mais, Jaina, tu es blessée ? »
J’ai regardé mon sweet-shirt, une petite partie avait été arrachée par une balle, ainsi qu’un bout de peau.
Nena : « C’est superficiel, non ? »
Jaina : « On verra ça quand on sera sorties. »

Lire la suite...
taupin121
taupin121
MP
le 10 janv. 2010 à 22:52

Chapitre 16

Août 2007. Nous vivions maintenant toutes les trois ensembles au manoir. Cela avait permis à Nena et moi d’apprendre quelques techniques de tir de Lena. En gros, adapter sa position en fonction de la position de l’ennemi ou de sa position supposée. Le tout bien sûr en ripostant de la manière la plus rapide et la plus précise. Et finalement, bouger et tirer en même temps n’est pas facile mais rudement efficace. J’avais donc décidé d’utiliser deux pistolets en même temps à partir de là. Deux Colt .45 à canon long. Nena quant à elle semblait finalement moins convaincue par les techniques de Lena : elle en avait adopté certaines caractéristiques mais elle restait plus… bourrine. Plutôt du genre à aller au contact pour frapper fort. Lena, elle, semblait toute contente qu’on lui ai récupéré un Barrett .50. Pour le reste, Nena avait pris un peu tout et n’importe quoi comme armes. Ce n’était pas plus mal vu le boulot que j’avais prévu dans la semaine. En effet, j’avais passé mon temps à téléphoner, pour inciter tous les barons du crime allemands à payer. Peu avaient accepté de payer et seulement un m’avait renvoyé chier. Les autres m’avaient prise au sérieux et m’avaient demandé des preuves. Je leur ai donc dit que j’allais éliminer celui qui m’avait raccroché au nez, ça les inciterait à payer d’autant plus qu’il était le plus riche et le plus puissant de tous. Pour nous détendre avant de partir en guerre dans le nord, j’avais invité Eléonore et Karo à passer l’après midi au manoir.

En fin d’après-midi, Eléonore m’avait amené sur le balcon pour que l’on discute. Je redoutais ce moment depuis la dernière fois où nous nous étions disputées. Elle a fermé la porte derrière nous et j’ai fait mine de regarder le paysage. Eléonore s’est placée derrière moi, a mis ses bras autour de mon cou et sa bouche près de mon oreille droite.
Jaina : « Belle vue, non ? »
Eléonore : « Elle a couté combien… de vies ? »
Elle a serrée un peu plus les bras autour de mon cou.
Jaina : « Hum… pas tant que ça. (J’ai senti la pression sur mes carotides augmenter.) Tu veux peut-être aller faire un tour vingt mètres plus bas ? »
Elle a regardé vers le bas de la petite falaise puis a relâché un peu son emprise.
Eléonore : « J’ai un peu tendance à m’emballer. »
Jaina : « Ouai, ce n’est pas grave. »
Eléonore : « C’était un bon après-midi, j’ai l’impression que Lena a un bon effet sur toi… Et Karo sur moi… »
Jaina : « Oui… Demain, je pars. »
Eléonore : « Pour… pour combien de temps ? »
Jaina : « Une semaine environ… »
Eléonore : « Oh… J’ai cru que tu partais pour toujours, comme… »
Jaina : « Je vais pas acheter un manoir ici pour m’en aller juste après… »
Eléonore : « C’est juste que tu deviens si… indépendante… »
Jaina : « Ne t’inquiète pas, je serais toujours là. »

Le lendemain matin, nous chargions la voiture pour notre petite virée vers la capitale. Lena et Nena allaient et venaient du manoir à la voiture.
Jaina : « On a vraiment besoin de tout ça ? »
Nena : « On est jamais trop armé. »
Jaina : « On a vraiment besoin de deux fusils de sniper ? »
Lena : « Hé, mais j’emporte que deux fusils moi ! »
Jaina : « Sérieusement, on a vraiment besoin d’autant de grenades ? »
Nena : « Je n’ai pas réussi à avoir de C-4, donc on devra se contenter de ça. »
Jaina : « Bon, on peut y aller cette fois ? »
Nena : « C’est bon, calme toi. »
Je suis montée et j’ai mis ma ceinture.
Lena : « Pourquoi c’est toujours moi derrière ? »
Jaina : « D’habitude, c’est pour équilibrer la voiture… (J’ai surveillé dans le rétroviseur, si Lena cherchait à me frapper. Elle s’est contentée de m’adresser un regard noir.) »
Nena : « …mais là, aucune raison particulière. Tiens d’ailleurs en parlant de ça, pourquoi c’est toujours Jaina qui conduit ? »
J’ai tourné la clé et la voiture a démarré instantanément.
Jaina : « Parce que vous n’avez pas le permis. »
Nena : « Toi non plus je te rappelle. »

Lire la suite...
taupin121
taupin121
MP
le 10 janv. 2010 à 22:48

Chapitre 15

Quatre jours plus tard, devant la maison de Lena. Nena et moi attendions Lena. Nous nous sommes retournées en entendant un bruit de course. Lena a déboulé devant nous.
Nena : « Pas facile de courir quand on a un gros cul. »
Lena n’a même pas bronché. Elle nous a regardées avec des yeux exorbités.
Jaina : « Ah, Lena, nous t’attendions… Tu ne nous avais pas dit que tu avais une petite sœur. (J’ai désigné la personne derrière moi.) Lena ? »
Lena : « Hum… Oui, enfin non. Je peux parler avec ma sœur, deux secondes ? »
Nena : « Ah ben épate nous, parce que nous on n’a pas réussi à la faire parler. »
Jaina : « Je dirais même qu’elle est sourde, mais ça n’engage que moi… »
Lena : « Ah oui. »
Lena s’est approchée de sa sœur puis elles ont entamé une discussion en langage des signes.
Nena : « Ca, ça nous serait utile, pas comme apprendre le russe ou le japonais… »
Jaina : « C’est pas faux. On demandera à Lena de nous apprendre. »
Quelques secondes plus tard, Lena est revenue vers nous.
Jaina : « Ne me dis pas que t’avais peur qu’on s’en prenne à ta sœur. »
Lena : « C’était stupide, désolée. »
Nena : « Comment elle s’appelle ? »
Lena : « Karo. »
Nena c’est rendue auprès de Karo. Karo était une jeune fille blonde aux yeux bleus qui devait avoir environ deux ans de moins que moi.
Nena : « Karo, je crois que nous sommes parties sur de mauvaises bases. »
Je me suis de nouveau tournée vers Lena.
Jaina : « On a bien récupéré l’argent sur le compte. »
Lena : « Ok, c’est cool. »
Jaina : « On en a profité pour renouveler notre matériel et acheter un endroit où l’on pourrait vivre toutes les trois. C’est un manoir pas très loin d’ici. »
Lena : « Mais, je ne peux pas laisser ma sœur seule ici. »
Jaina : « Je pensais qu’elle pourrait vivre chez moi, avec Eléonore. »
Lena : « Ce n’est pas une mauvaise idée… (Elle a désigné Nena et Karo.) Je n’aurais pas pensé que Nena et ma sœur puissent s’entendre. »
J’ai haussé les épaules.
Jaina : « Prête à déménager ? »

Lire la suite...
taupin121
taupin121
MP
le 10 janv. 2010 à 22:47

Chapitre 14

Le deal c’est passé sans problème. On a récupéré pas mal d’argent et surtout, on s’est débarrassées de la drogue. Le lendemain, nous allions exécuter notre plan. Nous avions passé presque une heure à trouver un poste de tir pour Lena. Un appartement qui semblait abandonné dont nous avions forcé l’accès. Une de ses grandes fenêtres donnait sur la cour de la maison de notre cible du jour. Ensuite, Nena avait rejoint le mur à droite de l’entrée de la maison. Pendant ce temps, j’avais garé la Lancer à environ cent mètres de là. Maintenant, nous communiquions grâce aux talkie-walkie de Nena en attendant de voir sortir notre homme. J’étais un peu tendue à l’idée que je puisse à nouveau être paralysé par la peur ou tout autre raison stupide. Je croyais en avoir fini avec ça, pourtant c’était de nouveau arrivé… Lena me sortit de mes pensées en me signalant que ça bougeait en bas, autour des voitures. Des Mercedes, avant-dernière génération. Je n’aurais aucun mal à les semer ou les rattraper suivant les besoins.
Nena : « Y a notre homme ? »
Lena : « Pas encore… Ah ça y est le voilà… Vous allez être contente, y a un gars derrière lui qui porte deux mallettes… »
Jaina : « Tue le en premier… Au cas où… »
Nena : « Prête. »
Lena : « Idem. »
Jaina : « Ok, action. »
Au même instant, j’ai écrasé la pédale d’accélérateur. Si tout s’était bien passé, Lena avait du faire sauté la tête de notre cible et Nena avait du lancer sa grenade par-dessus le mur d’enceinte. Je suis arrivé en vue de la porte de la cour, j’ai vu Nena se diriger, tête baissée, vers la porte avec un pistolet à la main. J’ai défoncé la porte, puis tiré le frein à main. Je suis sortie le plus vite possible. La plupart des hommes de main subissaient encore les effets de la grenade aveuglante. J’ai tiré au jugé sur le premier qui est apparu à moi. Il s’est écroulé à mes pieds. Du coin de l’œil, j’ai vu Nena contourner la Lancer et tirer elle aussi. Je me suis jetée à couvert derrière une des Mercedes. J’ai rechargé nerveusement sans savoir combien il restait de balles dans le chargeur qui touchait déjà le bitume. Un homme a contourné le coffre de la voiture et a fait mine de pointer son arme vers moi mais a été envoyé s’écraser contre l’aile de la Mercedes. Je suis restée à écouter trois secondes pour savoir où il pourrait y avoir d’autres gardes.
Nena : « On dirait que c’est fini. »
Jaina : « Il semblerait que Lena ai eu le dernier. »
Nous avons placé à la hâte, dans ma voiture, les deux mallettes qui étaient effectivement remplies d’argent. Des billets de vingt euros et de cinquante euros. Alors que je démarrais, j’entendais déjà les sirènes de police. J’ai fais sortir rapidement ma voiture de la cour. Je me suis arrêtée une trentaine de mètres plus loin, quelques secondes plus tard, Lena est montée à l’arrière de la Lancer. Dix minutes plus tard, nous sortions de la ville.

Encore vingt minutes plus tard, nous sommes arrivées dans un coin suffisamment à l’écart pour remettre mes plaques d’immatriculations d’origine et nous débarrasser des autres. Ca tiendra les flics à l’écart le temps que je fasse refaire la carrosserie. Maintenant, il ne nous restait plus qu’a nous rendre jusqu'à la frontière suisse où nous devions retrouver un homme capable de blanchir notre argent.

Lire la suite...
taupin121
taupin121
MP
le 10 janv. 2010 à 22:44

Chapitre 13

Je me suis éclipsée discrètement jusqu'à la voiture. J’ai pris le téléphone sous le siège. J’ai composé le numéro de téléphone en regardant Nena et Lena se disputer. Ca a décroché à la première sonnerie.
Jaina : « Salut ! C’est encore moi ! »
Interlocuteur : « Putain, je vais te tuer si tu ne me rends pas ce qui m’appartiens ! »
Jaina : « Donc ça sert à rien que je vous donne le numéro du compte, vous voulez crever ? »
Interlocuteur : « Prépare-toi à mourir ! »
Jaina : « C’est toi… »
Il a raccroché. Lena et Nena sont venues à moi. Elles souriaient presque.
Nena : « Alors, il a dit quoi ? »
Jaina : « Qu’il voulait mourir… »
Lena : « Entre nous, ça m’arrange… »
Jaina : « Il ne nous reste plus qu’à trouver comment le coincer. »
Lena : « Je vais tâcher de trouver comment faire. Je vais rentrer chez moi et prendre mon matos au passage. »
Jaina : « Ils vont peut-être s’en prendre à tes parents ou t’attendre chez toi, fait attention. »
Lena : « Je n’ai pas de parents et ne t’inquiète pas, je ferai attention. »
Jaina : « D’accord. Tiens. (Je lui ai tendu les clés de ma voiture et son pistolet.) Je préfère que mes amies soient armées. »
Lena a placé un nouveau chargeur dans son Desert Eagle.
Lena : « Merci Jaina, je te la ramène demain. »
Jaina : « J’y compte bien. »
Elle s’est installée au volant, nous a fait un signe de la main et a fait jaillir la Lancer sur la route.
Nena : « Tiens, t’as vu, là, la voiture elle ne dérape pas et elle roule droit. »
Jaina : « Tu lui fais confiance ? »
Nena : « Je sais pas… Elle a quelque chose de… militaire ou policier… Dans la façon de se battre, son comportement… Mais avec son physique et son âge ça ne tiens pas debout… »
Jaina : « Moi aussi elle me rend un peu perplexe… Vois ce que tu peux trouver sur elle. »
Nena : « Ok. »

Le lendemain, vers 11 h, Eléonore, Nena et moi attendions Lena devant chez moi. J’avais essayé de me débarrasser d’Eléonore mais elle semblait très intriguée par le fait que j’ai prêté ma voiture. Peut-être voulait-elle juste revoir Lena pour être sûre que je ne l’ai pas tuée. Lena est enfin arrivée. Je me suis tourné vers Eléonore et pendant que je cherchais mes mots, elle s’est levée.
Eléonore : « C’est bon, j’y vais. »
Lena : « Salut tous le monde. »
Eléonore : « Salut. (Elle m’a regardé dans les yeux.) Soyez prudentes. »
Nena : « On l’a toujours été. »
Eléonore est rentrée. Je me suis retournée vers Lena. Elle souriait franchement maintenant et semblait moins tendue. J’ai désigné ses vêtements : un jean noir et un t-shirt blanc moulant.
Jaina : « Faudrait penser à rentrer dans le style du groupe. (J’ai désigné le treillis noir de Nena.) Plus comme ça, tu vois ? »
Nena : « L’écoute pas trop, t’aurais du voir comment elle s’habillait quand je l’ai rencontré. »
Jaina : « Haha… Super drôle, j’ai compris. »
Nena : « Ben c’est déjà ça ! »
Je suis rentrée dans la maison, je suis montée dans ma chambre et je me suis changée. Avant de ressortir, ma mère m’a demandée si j’étais devenue daltonienne. Je lui ai répondue que non. Je suis sortie sous les éclats de rire de Lena et Nena.
Lena : « C’est vrai que c’est un style… »
Nouvel éclat de rire de Nena.
Jaina : « Vous avez de la chance que je n’ai pas eu le temps de changer de coupe de cheveux. »
Nena s’est tenue au mur et a essayé vainement d’essuyer ses larmes.
Lena : « Stratégiquement parlant, ce n’est pas forcément stupide. On retiendra plus ton style vestimentaire que ton visage. »
J’ai sentis que j’allais détester ce sourire…
Jaina : « On va surtout classer mon style vestimentaire dans les sujets tabou. »
Même si je ne vois pas le problème de porter une mini-jupe rouge attachée par une ceinture noire, des bas filets et un sweet-shirt gris foncé.
Lena : « Heu ouai, pareil pour moi. »
Jaina : « Bon allez, faut qu’on s’y mette. »
Nena : « Ouai, ça va pas se faire tout seul ! »
Lena : « Bon alors, j’ai glané quelques infos. Demain, notre cher ami va gérer la prochaine transaction en personne, ça va être une grosse transaction, y a moyen de se faire plein de sous sur ce coup là. Je ne connais pas le lieu de l’échange mais on aura juste à le suivre depuis chez lui demain. »
Jaina : « Les filatures très peu pour moi, surtout que c’est surement un piège. On le bute chez lui. »
Nena : « Mieux, on le bute quand il sort de chez lui, on massacre ses troupes et on prends l’argent à ce moment là… On aura au moins l’argent. »
Lena : « Pas bête, je pourrais vous couvrir au Dragunov comme ça. »
Jaina : « Vas-y montre nous. »
Lena a ouvert le coffre et nous a montré son fusil.
Jaina : « Ah au fait, Nena a trouvé un acheteur pour la drogue, même si ce n’est pas bien cher, je pense qu’on va faire ça aujourd’hui. »
Nena : « Ils vont vraiment pas nous prendre au sérieux habillées comme ça… »

Lire la suite...
taupin121
taupin121
MP
le 10 janv. 2010 à 22:38

Chapitre 12

Une cinquantaine de kilomètres plus tard, nous avions fini par nous détendre un peu. J’avais plus ou moins décidé d’amener Lena chez moi. C’était risqué mais bon si elle décidait de s’en prendre à Eléonore elle aurait une surprise. Je me suis garée devant chez moi. J’ai coupé le contact et je me suis tournée vers Lena.
Jaina : « Bon on va voir ce que tu vaux. »
Je suis sortie et me suis dirigée vers la porte, Lena et Nena derrière moi. Eléonore est sortie à ma rencontre, elle a regardé ma voiture puis Lena. Elle s’est de nouveau tournée vers moi.
Eléonore : « Jaina ? Qu’est-ce que tu as encore fait ? »
Jaina : « C’est que de la peinture… Lena, je te présente Eléonore, ma sœur jumelle. »
Lena : « J’ignorais que tu avais une sœur jumelle… »
Jaina : « Je ne vois pas pourquoi je te l’aurais dit… »
Eléonore : « Lena, est-ce que par hasard, on vous aurait emmené ici par la force ? »
Lena : « Pardon ? »
Nena : « Genre on t’aurait pointé un flingue dessus. »
Lena : « Oh… Non. »
Nena : « Satisfaite ? »
Eléonore : « Ok, alors, qui est-ce ? »
Jaina : « Une nouvelle amie à moi. »
Eléonore : « Les amies de ma sœur sont mes amies, donc soit la bienvenue Lena. »
Lena a sourit en désignant Nena.
Lena : « Même elle ? »
Eléonore a répondue dans un soupir.
Eléonore : « Même elle… »

Nous avons laissé Eléonore et nous sommes allées à l’endroit où nous nous entrainions habituellement. Nena a disposé vaguement quelques cibles et j’ai tendu son pistolet à Lena. Nena est revenue vers nous.
Nena : « Allez montre nous maintenant. »
Lena : « Quelle cible ? »
Nena : « Commençons par celle du milieu. »
Sans se tourner elle a tiré et touché la cible. Même à moins de 10 mètres, c’était assez impressionnant.
Nena : « Waouh, tu nous refais voir. »
Elle a fait un demi-tour dans ma direction et abattu la cible la plus éloigné. Elle m’a regardé dans les yeux pendant qu’elle tirait a nouveau, du coin de l’œil j’ai vu la balle traverser la cible. Ensuite elle a lancé son pistolet en l’air, l’a rattrapé de la main gauche et a envoyé deux balles vers la cible suivante. Une seule a touché la cible. Sans que je m’en rende compte, elle avait repris le pistolet dans la main droite et visait déjà la dernière cible vers laquelle elle a décoché deux balles. A une vitesse incroyable, elle s’est de nouveau tournée vers moi et a pointé son pistolet vers ma tête. Mais déjà, Nena avait poussé le bras droit de Lena au dessus de mon épaule. Lena a paru légèrement surprise. Je suis enfin sortie de ma torpeur et j’ai attrapé le couteau de Nena et j’ai envoyé la lame en direction de la gorge de Lena. Elle a arrêté mon poing avec sa main.
Lena : « Ho du calme ! »
Elle a pressé la détente et un léger click c’est fait entendre puis la glissière a reculé de quelques centimètres. J’ai lâché le couteau.
Jaina : « Déconne pas avec ça. »
Lena : « Je pensais que ça vous amuserait. »
Nena : « C’était impressionnant, c’était quoi au juste ? »
Lena : « Quelques mouvements provenant de la théorie du Shien du tir. »
Jaina : « Le Shien du tir ? »
Lena : « Heu… Je vous apprendrais si vous voulez… Mais bon, ce n’est pas ma spécialité. »
Nena a sourie.
Nena : « Et c’est quoi ta spécialité alors ? »
Lena : « Le tir à longue distance. »
Nena : « Ah ! Et tu as quoi comme matériel ? »
Lena : « J’ai un Dragunov mais je sais bien me servir de fusils à calibre .50. »
Jaina : « Ca ça pourrait nous être utile. On va bien pouvoir travailler à trois, enfin je pense. »
Lena : « Et ne vous inquiétez pas, je ne vous gênerais pas. »
Jaina : « Pardon ? »
Lena : « Heu… Je veux dire entre vous. »
Je ne voyais pas de quoi elle voulait me parler.
Lena : « Heu, désolée, je croyais qu’il y avait quelque chose entre vous. »
Nena : « Non, y a rien de mon coté, de toute façon, c’est malsain. »
J’ai ris doucement.
Jaina : « De mon coté non plus, de toute façon, t’as vu sa gueule ? »
Nena : « Hé ! Bon, on va peut-être commencé par poser nos sujets tabous, ce sera fait. »
Lena : « Genre quoi ? »
Nena : « Genre, les problèmes de poids de Lena. »
Lena : « Quels problèmes de poids ? Je n’ai pas de problèmes de poids. C’est toi qui a des problèmes de poids ! »
Nena : « Bon, je l’ajoute quand même… »

Lire la suite...
Tropico
PCiOS
Meilleures offres
A lire aussi
Paradise Island en images 18 déc. 2001, 00:04
Wiki de Tropico 07 déc. 2014, 17:14
Wiki de Tropico : Paradise Island 07 déc. 2014, 17:14
Les jeux attendus
1
Cyberpunk 2077
16 avr. 2020
2
Call of Duty : Modern Warfare
25 oct. 2019
3
Death Stranding
08 nov. 2019
4
FIFA 20
27 sept. 2019
5
Dragon Ball Z Kakarot
17 janv. 2020