Quand un éditeur annonce qu'il s'offre une licence du gabarit d'un Parrain, Scarface ou de Taxi Driver, on a qu'une crainte : qu'il bâcle le travail. Concernant Taxi Driver, les choses sont plutôt mal parties. Comme prévu, nous voilà face à un jeu d'action pimentée de séquences de conduites maladroites. Les commandes manquent de précision, le tir est confus, la caméra un peu fofolle et la (...)