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River City Girls
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Les avis les plus utiles

13/20
Adiego-danrrun
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Posté le 23 sept. 2019 à 10:02

River City Girls aurait pu être le beat'em up de cette rentrée... On se retrouve avec un jeu non dénué d'intérêt mais hélas plombé par de nombreux défauts.

Balayons les points positifs : le jeu est beau. Des cut-scenes aux graphismes in-game, le titre fourmille de détails, les animations sont fluides, travaillées et les décors immersifs. Le scénario et la mise en scène ont également bénéficié d'un grand soin : des cut-scenes à l'introduction des personnages/antagonistes, des dialogues entre les deux héroïnes aux joutes verbales entre elles et nos ennemis... C'est kitch, certes, mais complètement assumé !
Le doublage est de qualité, même si uniquement en anglais (pas de voix Japonaises), de même que l'ost (bien que non-mémorable) et les effets sonores.
Côté gameplay, c'est plutôt classique mais efficace : une attaque faible, une attaque puissante, une chope, la possibilité de contrer/parer, des objets divers et variés à utiliser, et la possibilité de recruter des PNJ pour avoir un soutien est un plus ! Les phases d'actions sont nerveuses et rendent bien hommage aux titres 16 bits. Le titre propose un léger côté RPG très appréciable : inventaire avec objets à équiper, objets de soin, une carte qu'on peut explorer librement assez rapidement dans le jeu, des quêtes certes classiques mais qui permettent d'éviter une certaine répétitivité due au genre.

Pourquoi uniquement 13 alors ? Car le titre possède quelques défauts qui viennent entacher l'expérience de jeu.
La maniabilité est capricieuse. Le jeu nous offre la possibilité de dasher en appuyant deux fois sur une direction, mais ce mouvement ne sort pas systématiquement. Idem pour le contre qui se révèle tout aussi aléatoire. Mais le pire restera la fonction "interagir" qui est sur le même bouton que la touche d'attaque rapide. Combien de fois ai-je ouvert une porte ou ramassé un objet alors que je voulais juste frapper (pire : vouloir frapper un ennemi et se retrouver à porter un autre à terre, vous mettant à la merci de ses coups) ? Il y a énormément de touches qui ne servent pas dans le jeu, pourquoi ne pas les avoir utilisé correctement ?
Ces problèmes de maniabilité vous feront perdre beaucoup de vie. Le problème est que vous perdez environ 20% de votre argent à chaque mort. L'argent vous sert à acheter des objets de quête, des nouveaux coups et des objets de soin... Et perdre en boucle contre un boss difficile et perdre tout l'argent accumulé dans un niveau est frustrant... Surtout quand on perd à cause d'un problème de maniabilité.

Pour 30€, le titre souffre de défauts assez préjudiciables pour un Beat'em all. Sa note aurait été plus élevée s'il était vendu moins cher.
Je vous le conseille tout de même lorsque vous le trouverez pendant des offres sur les différents stores
.

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15/20
chaingunner92
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Posté le 29 oct. 2019 à 14:23

River City Girl est typiquement le genre de jeu que je n’attendais pas. Sorti de nul part et développé par les américains de WayForward, connu pour leur Série Shantae ou le Contra 4 sur DS, le titre m’a rapidement emballé, notamment par son côté baston des années 80.

Une fois passé l’introduction joliment animée, nous découvrons l’intrigue extrêmement « complexe » de RVG. Misako et Kyoko, deux lycéennes, n’ont plus de nouvelles de leur chéris respectifs. Il n’en faut pas plus pour qu’elles décident de retourner la ville dans tous les sens pour les retrouver. L'’intrigue évoluera au fur et à mesure soit par des dialogues directement intégrés lors des sessions de jeu soit par du motion comics typé manga, le tout ponctué d'humour.
Dans l’ensemble, ça fonctionne, malgré l’impossibilité d’accélérer le rythme des dialogues. La seule possibilité est d’appuyer sur le bouton « passer » pour les zapper complètement. C’est un petit peu gênant notamment sur les combats de boss où vous devez faire systématiquement cette action.
Autre bémol, l’unique langue disponible pour les dialogues est l’anglais ( pour les sous-titres, le japonais, le coréen mais pas le français). Dommage, car l'immersion aurait été encore meilleur dans la langue d'Otomo.

Graphiquement, Way Forward a fait un travail monumental. RVG a une vraie patte graphique grâce à son pixel art bien léché, ces lieux sont extrêmement détaillés, sa direction artistique est également de toute beauté, de même que les multiples animations des personnages.
En parlant de cela, je m’attendais à ce que les héroïnes aient les mêmes coups ou compétences. Dés la fin de l’introduction, il est possible d’en acheter de nouvelles et cela se ressent in-game. Misako est une brute, pouvant enchaîner les coups de poings tandis que Kyoko est plus « douce » avec ses coups de pieds à la Chun-Li.

Le gameplay, lui, est très simple, vous devez juste vous balader de quartier en quartier jusqu’à atteindre un personnage qui fera avancer votre quête. Quelques missions secondaires sont aussi de la partie, histoire de casser un peu la monotonie de cette boucle. Le tout, évidemment, parsemé de baston. Au fur et à mesure, vous gagnerez de l'expérience, qui augmentera votre santé et d’autres statistiques. A noter que je n’ai pas bien compris son intérêt excepté pour la barre de vie. En fait, in-game, on ne voit pas de différence et c’est la même chose pour les ennemis. On va souvent rencontrer les mêmes adversaires tout le long du jeu et j’ai souvent eu l’impression que les ennemis « basiques » ( les écoliers, les pom pom girls, les voyous, les loubards ou les flics) avaient la même résistance du début jusqu’à la fin du jeu alors que la logique voudraient que nous puissions les vaincre beaucoup plus facilement au fur et à mesure de notre progression. Impossible d’ailleurs, de se fier au fameux « color swap » pour montrer la montée en puissance, si c’est le cas, vu qu’à pratiquement chaque affrontement, leur couleur n’est pas la même. De même, il peut arriver que les mobs se bloquent/ ne descendent pas à cause du décor.
A noter qu’il est possible de les recruter, dans certaines occasions et qu’ils vous fourniront un soutien bien venu dans les bastions. Chacun possède une aptitude lié à son gameplay et il est toujours agréable d’avoir un allié sous la main, surtout dans les derniers niveaux.

Vous pouvez également utiliser les armes « classiques » des jeux de baston comme les chaînes ou les battes de base-ball. A noter qu’elles possèdent une physique assez particulière quand vous les lancez et qu’elles peuvent vous infliger des dégâts si vous trop prêts.
Les boss, quant à eux, sont extrêmement sympas à affronter malgré quelques longueurs pour certains lié à leur pattern. C’est cependant face à ces monstres, que la faiblesse du gameplay de baston vous éclatera en pleine figure. Tant que vous êtes en l’air, vous prenez des dégâts et vous pouvez rapidement perdre une grosse partie de votre vie. Certains affrontements peuvent vraiment se finir vite si vous avez trop perdu de vie et que le boss passe dans ces dernières phases.

Il est alors important d’avoir de la nourriture à grignoter disponible dans les nombreux magasins de la ville. Ces derniers participent à l’ambiance de River city avec leur ambiance propre à chacun même si ils ne sont utiles, encore une fois, que dans les derniers niveaux. A contrario, les objets et équipements de soutiens sont anecdotiques à l’exception de 2-3.
Il vous faudra environ 6h pour finir une première partie, avec possibilité de faire un new game + avec de nouveaux éléments débloqués. A deux, l’aventure est vraiment sympa à parcourir même si les musiques, à l’exception de celle du générique, sont un peu retraits et sont oubliées dès que l’on éteint la console.

River City Girl est donc un petit jeu agréable à parcourir seul ou à plusieurs, malgré quelques bugs, entre deux grosses sorties ou si vous voulez un jeu de baston à petit prix.

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Tous les avis lecteurs (3)

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13/20
Adiego-danrrun
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Posté le 23 sept. 2019 à 10:02

River City Girls aurait pu être le beat'em up de cette rentrée... On se retrouve avec un jeu non dénué d'intérêt mais hélas plombé par de nombreux défauts.

Balayons les points positifs : le jeu est beau. Des cut-scenes aux graphismes in-game, le titre fourmille de détails, les animations sont fluides, travaillées et les décors immersifs. Le scénario et la mise en scène ont également bénéficié d'un grand soin : des cut-scenes à l'introduction des personnages/antagonistes, des dialogues entre les deux héroïnes aux joutes verbales entre elles et nos ennemis... C'est kitch, certes, mais complètement assumé !
Le doublage est de qualité, même si uniquement en anglais (pas de voix Japonaises), de même que l'ost (bien que non-mémorable) et les effets sonores.
Côté gameplay, c'est plutôt classique mais efficace : une attaque faible, une attaque puissante, une chope, la possibilité de contrer/parer, des objets divers et variés à utiliser, et la possibilité de recruter des PNJ pour avoir un soutien est un plus ! Les phases d'actions sont nerveuses et rendent bien hommage aux titres 16 bits. Le titre propose un léger côté RPG très appréciable : inventaire avec objets à équiper, objets de soin, une carte qu'on peut explorer librement assez rapidement dans le jeu, des quêtes certes classiques mais qui permettent d'éviter une certaine répétitivité due au genre.

Pourquoi uniquement 13 alors ? Car le titre possède quelques défauts qui viennent entacher l'expérience de jeu.
La maniabilité est capricieuse. Le jeu nous offre la possibilité de dasher en appuyant deux fois sur une direction, mais ce mouvement ne sort pas systématiquement. Idem pour le contre qui se révèle tout aussi aléatoire. Mais le pire restera la fonction "interagir" qui est sur le même bouton que la touche d'attaque rapide. Combien de fois ai-je ouvert une porte ou ramassé un objet alors que je voulais juste frapper (pire : vouloir frapper un ennemi et se retrouver à porter un autre à terre, vous mettant à la merci de ses coups) ? Il y a énormément de touches qui ne servent pas dans le jeu, pourquoi ne pas les avoir utilisé correctement ?
Ces problèmes de maniabilité vous feront perdre beaucoup de vie. Le problème est que vous perdez environ 20% de votre argent à chaque mort. L'argent vous sert à acheter des objets de quête, des nouveaux coups et des objets de soin... Et perdre en boucle contre un boss difficile et perdre tout l'argent accumulé dans un niveau est frustrant... Surtout quand on perd à cause d'un problème de maniabilité.

Pour 30€, le titre souffre de défauts assez préjudiciables pour un Beat'em all. Sa note aurait été plus élevée s'il était vendu moins cher.
Je vous le conseille tout de même lorsque vous le trouverez pendant des offres sur les différents stores
.

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15/20
chaingunner92
Alerte
Posté le 29 oct. 2019 à 14:23

River City Girl est typiquement le genre de jeu que je n’attendais pas. Sorti de nul part et développé par les américains de WayForward, connu pour leur Série Shantae ou le Contra 4 sur DS, le titre m’a rapidement emballé, notamment par son côté baston des années 80.

Une fois passé l’introduction joliment animée, nous découvrons l’intrigue extrêmement « complexe » de RVG. Misako et Kyoko, deux lycéennes, n’ont plus de nouvelles de leur chéris respectifs. Il n’en faut pas plus pour qu’elles décident de retourner la ville dans tous les sens pour les retrouver. L'’intrigue évoluera au fur et à mesure soit par des dialogues directement intégrés lors des sessions de jeu soit par du motion comics typé manga, le tout ponctué d'humour.
Dans l’ensemble, ça fonctionne, malgré l’impossibilité d’accélérer le rythme des dialogues. La seule possibilité est d’appuyer sur le bouton « passer » pour les zapper complètement. C’est un petit peu gênant notamment sur les combats de boss où vous devez faire systématiquement cette action.
Autre bémol, l’unique langue disponible pour les dialogues est l’anglais ( pour les sous-titres, le japonais, le coréen mais pas le français). Dommage, car l'immersion aurait été encore meilleur dans la langue d'Otomo.

Graphiquement, Way Forward a fait un travail monumental. RVG a une vraie patte graphique grâce à son pixel art bien léché, ces lieux sont extrêmement détaillés, sa direction artistique est également de toute beauté, de même que les multiples animations des personnages.
En parlant de cela, je m’attendais à ce que les héroïnes aient les mêmes coups ou compétences. Dés la fin de l’introduction, il est possible d’en acheter de nouvelles et cela se ressent in-game. Misako est une brute, pouvant enchaîner les coups de poings tandis que Kyoko est plus « douce » avec ses coups de pieds à la Chun-Li.

Le gameplay, lui, est très simple, vous devez juste vous balader de quartier en quartier jusqu’à atteindre un personnage qui fera avancer votre quête. Quelques missions secondaires sont aussi de la partie, histoire de casser un peu la monotonie de cette boucle. Le tout, évidemment, parsemé de baston. Au fur et à mesure, vous gagnerez de l'expérience, qui augmentera votre santé et d’autres statistiques. A noter que je n’ai pas bien compris son intérêt excepté pour la barre de vie. En fait, in-game, on ne voit pas de différence et c’est la même chose pour les ennemis. On va souvent rencontrer les mêmes adversaires tout le long du jeu et j’ai souvent eu l’impression que les ennemis « basiques » ( les écoliers, les pom pom girls, les voyous, les loubards ou les flics) avaient la même résistance du début jusqu’à la fin du jeu alors que la logique voudraient que nous puissions les vaincre beaucoup plus facilement au fur et à mesure de notre progression. Impossible d’ailleurs, de se fier au fameux « color swap » pour montrer la montée en puissance, si c’est le cas, vu qu’à pratiquement chaque affrontement, leur couleur n’est pas la même. De même, il peut arriver que les mobs se bloquent/ ne descendent pas à cause du décor.
A noter qu’il est possible de les recruter, dans certaines occasions et qu’ils vous fourniront un soutien bien venu dans les bastions. Chacun possède une aptitude lié à son gameplay et il est toujours agréable d’avoir un allié sous la main, surtout dans les derniers niveaux.

Vous pouvez également utiliser les armes « classiques » des jeux de baston comme les chaînes ou les battes de base-ball. A noter qu’elles possèdent une physique assez particulière quand vous les lancez et qu’elles peuvent vous infliger des dégâts si vous trop prêts.
Les boss, quant à eux, sont extrêmement sympas à affronter malgré quelques longueurs pour certains lié à leur pattern. C’est cependant face à ces monstres, que la faiblesse du gameplay de baston vous éclatera en pleine figure. Tant que vous êtes en l’air, vous prenez des dégâts et vous pouvez rapidement perdre une grosse partie de votre vie. Certains affrontements peuvent vraiment se finir vite si vous avez trop perdu de vie et que le boss passe dans ces dernières phases.

Il est alors important d’avoir de la nourriture à grignoter disponible dans les nombreux magasins de la ville. Ces derniers participent à l’ambiance de River city avec leur ambiance propre à chacun même si ils ne sont utiles, encore une fois, que dans les derniers niveaux. A contrario, les objets et équipements de soutiens sont anecdotiques à l’exception de 2-3.
Il vous faudra environ 6h pour finir une première partie, avec possibilité de faire un new game + avec de nouveaux éléments débloqués. A deux, l’aventure est vraiment sympa à parcourir même si les musiques, à l’exception de celle du générique, sont un peu retraits et sont oubliées dès que l’on éteint la console.

River City Girl est donc un petit jeu agréable à parcourir seul ou à plusieurs, malgré quelques bugs, entre deux grosses sorties ou si vous voulez un jeu de baston à petit prix.

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15/20
laurentpoussin
Alerte
Posté le 31 déc. 2019 à 10:01

voilà un bien bel hommage à Kunio Kun et à Double Dragon sur Nes. Il y a quelques temps, un studio avait sorti un très mauvais double dragon 4... Là au moins on a un vrai nouveau jeu développé à partir de rien avec une histoire remise aux goûts du jour. Le gameplay est assez simple (sans doute trop). Vous avez peu de coups et vos capacités évolueront assez peu avec le temps. Les graphismes mélangent animes japonais, et pixel art. Les personnages ne se prennent pas au sérieux, les animations sont réussies... Les boss ne sont pas inoubliables mais ils font le boulot. Bref ce titre n'a rien d'exceptionnel mais il redonne un coup de jeune à deux vieilles licences oubliées sans les dénaturer.

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