Descriptif : Project Zero 3 : The Tormented sur PS2 donne une toute nouvelle dimension à l'horreur. Le joueur y incarne Rei, une jeune femme frappée d'une terrible malédiction. Vous utilisez la caméra obscure comme arme mais aussi comme guide. Photographiez les nombreux fantômes et les étonnants objets du "Manoir du Sommeil" afin de résoudre le mystère du tatouage et levez définitivement la malédiction qui pèse sur l'héroïne.
Auréolé d'un épais voile de mystère, le sommeil se refuse encore à nous livrer ses terribles secrets. Et si l'homme finit toujours par accepter de plonger malgré lui dans cet enchevêtrement de rêves aléatoirement apaisants ou tourmentés, il ne retient le plus souvent que ses pires cauchemars. Impliquée dans une histoire sordide au-delà de la réalité, Rei Kurosawa redoute plus que tout cet instant (...)
Dernier avis : Une suite dénuée de surprises, mais pas de qualités, voilà qui résumerait tranquillement Project Zero 3. Si l'on s'agace toujours autant du manque d'évolutions dans les mécaniques de la série, qu'il s'agisse de la lenteur des déplacements ou des allers-retours répétés, le traitement subtil de l'horreur s'avère toujours aussi efficace. Le jeu ne réservera peut-être pas autant de frissons que (...)
Ils étaient là. Je savais qu'ils m'épiaient sans se mouvoir, qu'ils enviaient ma vie. Peut-être étaient-ils empreints de souffrances, de désespoirs et de peurs, cherchant leur humanité dans la torture. Comment ressentir cette matérialité, cette force, sans utiliser les instincts les plus bestiaux de l'homme ? Tuer, effrayer, démontrer sa puissance sont les seuls atouts de ces spectres pour (...)
The Tormented, c'est le sous-titre du troisième volet des Project Zero. Faisant office d'exclusivité pour la Playstation 2, cet épisode voit le jour en 2006. A sa sortie, il aura quelque peu déçu les fans en raison d'une aventure moins palpitante que celle de ses prédécesseurs, allant même jusqu'à recycler des décors de ces derniers. Un épisode donc en deçà du magnifique Crimson Butterfly, mais (...)