Descriptif : Onimusha 3 sur PS2 est un jeu d'action ayant pour héros un flic français du XXIème siècle et un héros samouraï issu de 1582. 2 destins pour une même histoire sur fond de guerre perpétuelle contre les démons. Entre un Paris dévasté et un Japon à feu et à sang, jouez de la lame et du fouet pour exterminer la menace et aider l'Onimusha à repousser une nouvelle fois l'invasion. Notez que Jean Reno prête ses traits au policier.
Trois ans après la sortie d'Onimusha Warlords, Capcom nous invite à découvrir la conclusion d'une trilogie qui laissera certainement son empreinte dans l'histoire des meilleurs titres de la firme, aux côtés des Resident Evil et autres Devil May Cry. Onimusha 3 marque aussi la rencontre entre la culture asiatique et la culture française par l'intermédiaire d'un duo de héros aux visages évocateurs.
Dernier avis : Un cocktail détonnant. Pour ma part inférieur à un devil may cry, ce jeu reste néanmoins une valeurs sur pour tout les amateurs d'hémoglobine et de bataille orchestrale. Des graphismes digne des meilleurs licence capcom, un savoir faire incontournable de la mise en scène avec un scénario atypique. Cependant je regrette une maniabilité lourde, les personnages sont assez lent. Il y a un manque (...)
Sorti fin février sur l'archipel, le troisième épisode d'Onimusha sur PS2 a remporté un franc succès au Japon où le jeu a même bénéficié de la sortie de plusieurs goodies, comme la Memory Card Onimusha 3 ou le sabre compatible avec le jeu. Un succès largement mérité compte tenu du potentiel énorme de ce titre, encore plus trépidant que ses prédécesseurs. L'ambiance mêle cette fois Japon féodal et (...)
Outre le superbe trailer diffusé sur l'écran géant du stand de Capcom, il était possible de découvrir plus en profondeur le contenu d'Onimusha 3 via la version jouable. L'occasion de se faire un avant-goût des possibilités d'action du personnage incarné par Jean Reno qui se battra avec une sorte de fouet lumineux qui fait des ravages dans les rangs ennemis. Pour les réfractaires au style de Jean (...)