Descriptif :Enemy Territory : Quake Wars est un FPS multijoueur sur PC. Il se déroule en 2060 sur une Terre envahie par les Stroggs, des cyborgs extraterrestres. Face à cette menace, la résistance s'organise dans la Force de Défense Mondiale. Les deux factions s'affrontent sur une douzaine de cartes où une équipe défend des objectifs tandis que l'autre tente de les détruire ou d'en prendre le contrôle. La victoire requiert une bonne coordination entre les différentes classes de personnages disponibles.
Cette fin d'année est plutôt riche en sorties de First Person Shooter multijoueurs : Team Fortress 2, Unreal Tournament 3, Enemy Territory : Quake Wars... Il y en aura pour tous les goûts. Le dernier de la liste ouvre le bal aujourd'hui et propose un curieux mélange entre le gameplay de Wolfenstein : Enemy Territory et l'univers de Quake.
Dernier avis : moi qui n'aimais pas les jeux fps car ils étaient bourrin la je suis conqui ce jeu m'a fais découvrir le fps tactique ou il faut travailler en équipe.J ais dabors commencé avec on soldat puis un espion avant de me faire ingenieur specialisé dans le pilote d'élico.Pour ma par une fois poussé les graphismes au max ce jeu est tout bonnement trés beau voir plus beau que d'autres.Et le mieu c'est que (...)
Enemy Territory : Quake Wars, voilà un nom qui peut, à première vue, paraître étrange. D'un côté, Wolfenstein : Enemy Territory, jeu multijoueur gratuit basé sur la Seconde Guerre mondiale, dérivé de Return To Castle Wolfenstein. De l'autre, la série de FPS Quake. A priori, peu de rapport entre ces jeux, si ce n'est que les franchises appartiennent toutes deux à id Software. Voyons donc quel goût (...)
Sous des dehors un peu rustres, Enemy Territory cache en réalité un gameplay basé sur le travail en équipe, l'image d'un Battlefield et de son mode conquête. De fait, chacun des deux camps (humains et stroggs) offre non seulement deux types de jeux différents mais surtout un certain nombre de points de contrôle à remplir afin de conquérir divers secteurs d'une map. Dans la veine de Return To (...)