28-04-2003.SuperPower m'a rappelé les cours de physique que je suivais à la fac et dans lesquels je pataugeais joyeusement, perdu au milieu des tableaux et des chiffres qui sortaient de toutes parts. Dans le genre « on t'embrouille avec des menus et des sous-menus par milliers », je crois que l'on peut difficilement faire mieux. Le titre de Dreamcatcher s'inscrit dans la même veine que le très fendard Economic War de Monte Cristo, mais en beaucoup, beaucoup, beaucoup plus austère (...)